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Les interviews

DNCA, Lazard Frères Gestion, Carmignac, Oddo AM, Allianz...
Les acteurs de la finance s’expriment rien que pour vous…





ZONE BOURSE - Fonds Europa One

Franck Morel, Président


Novembre 2017








LinXea PERP

Stéphane Carlucci, Directeur de l'Ingénierie Patrimoniale

PERP : + de retraite - d'impôts

Octobre 2017








Swiss Life AM

Louis Jambut - Gérant de Fonds Diversifiés 

Découvrez le fonds SLF Defensive !

Juillet 2017








eXigence Tempo 2017

Vincent Ténière, Directeur Solutions Structurées - Société Générale 

Découvrez le nouveau produit structuré eXigence Tempo 2017 !

Juin 2017








SURAVENIR

Bernard Le Bras, Président du Directoire

LinXea Avenir fête ses 10 ans !

Mai 2017








INOCAP GESTION

Pierrick Bauchet,Directeur Général

Performance du fonds Quadrige Rendement en 2016 : +6%

Avril 2017








PRIMONIAL REIM

Daniel While, Directeur du développement

Primonial REIM a collecté 1 Md€ sur les SCPI en 2016

Avril 2017








KEREN ESSENTIELS

Sébastien Ribeiro, gérant du fonds Keren Essentiels de la société de gestion Keren Finance

Performance du fonds Keren Essentiels en 2016 : +24%

Mars 2017








MORNINGSTAR

Jean-François Bay, Directeur général de Morningstar France

"Les performances 2016 ont été honorables ; autour de 3% selon les profils de risque"

Février 2017








PERIAL

Éric Cosserat - Président de la société de gestion Perial

"Pour la SCPI PFO2, nous enregistrons un taux de distribution de +4,22% et un taux de rentabilité internet de +5,02% sur 5 ans"

Février 2017








SPIRICA

Daniel Collignon - Directeur Général de Spirica

"Les taux de rendement 2016 des fonds euro Euro Allocation Long Terme et Fonds Classique"

Janvier 2017








LinXea

Antoine Delon, Président de LinXea
Octobre 2017

 "On se bat pour les épargnants"

Tous droits réservés : 

 




ABN AMRO Investement Solutions
Emmanuel Soupre
Novembre 2017

 "Du rendement par le biais des actions "

Tous droits réservés : 

 




OFI AM
Benjamin Louvet
Novembre 2017

 "L'or a une corrélation négative avec les taux d'intérêts réels "

Tous droits réservés : 

 




INVESCO AM
Bernard Aybran
Octobre 2017

 "Pas encore de problématique sur les taux longs "

Tous droits réservés : 

 




CHOLET DUPONT
Vincent Guenzi
Octobre 2017

 "La donne change-t-elle sur les marchés financiers ?"

Tous droits réservés : 

 



ENTHECA FINANCE
Christophe Brulé
Septembre 2017

 "Plutôt positif sur les marchés émergents"

Tous droits réservés : 

 



MYRIA ASSET MANAGEMENT
Pierre Bismuth - Directeur Général
Septembre 2017

 "Un environnement très favorable à la prise de risques"

Tous droits réservés : 

 



Carmignac
Didier Saint-Georges - membre du comité d'investissement de Carmignac - interviewé sur Sicavonline
Juillet 2017

"Les marchés reflètent aujourd’hui un large consensus des investisseurs"

La question cruciale des 6 prochains mois est l’anticipation du potentiel impact sur les marchés d’une décélération des économies américaines et chinoise concomitante à un retrait progressif des apports de liquidités.

 



CPR Asset Management
Laetitia Baldeschi - Co-Responsable des Etudes et de la Stratégie 
Juin 2017

 "Nous privilégions l'Euro contre les Etats-Unis."

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AMUNDI
Delphine Di Pizio-Tiger - Responsable Gestion Diversifiée 
Juin 2017

 "Tous les actifs n'ont pas encore monté."

Tous droits réservés : 

 



MANDARINE GESTION
Diane Bruno - Gérante
Juin 2017

 "Un marché italien dynamique avec des règles plus simples"

Tous droits réservés : 

 



LA FINANCIERE TIEPOLO
Dominique Dequidt - Directeur de la Gestion  
Juin 2017

 "C'est au niveau des sociétés que cela se passe"

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B*CAPITAL
Bertrand Lamielle - Directeur de la Gestion 
Juin 2017

 "En Europe, on reste avec des taux très faibles."

Tous droits réservés : 

 



AMAÏKA Asset Management
David Kalfon - Président 
Juin 2017

 "Un climat assez favorable aux marchés actions"

Tous droits réservés : 

 



MIRABAUD Asset Management
Marco Bruzzo - Directeur Général Délégué 
Juin 2017

 "Les flux restent solides sur l'Europe"

Tous droits réservés : 

 



Carmignac
Didier Saint-Georges - membre du comité d'investissement de Carmignac
Juin 2017

"On aborde l'élection en France exactement comme pour le Brexit et les élections américaines"

Tous droits réservés : 
Didier Saint-Georges, membre du comité d'investissement de Carmignac, était l'invité de 18h l'Heure H, du jeudi 20 avril 2017.

18h l'heure H, présenté par Hedwige Chevrillon, sur BFM Business.

 



CHOLET DUPONT
Philippe Lesueur - Gérant 
Mai 2017

 "Le Brexit, les conséquences n’ont pas été aussi radicales et aussi rapides qu’on le croit."

Tous droits réservés : 

Philippe Lesueur Gérant Cholet Dupont from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



FIDELITY INTERNATIONAL
David Ganozzi - Directeur Général 
Avril 2017

 "L’allocation d’actifs aujourd'hui est plutôt modérément en faveur des actions.

Tous droits réservés : 

David Ganozzi Gérant Fidelity International from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



NATIXIS ASSET MANAGEMENT
Yves Maillot - Directeur Actions Européennes 
Avril 2017

 "On est sur un confortable double-digit, comme disent les Anglo-Saxons, en termes de croissance"

Tous droits réservés : 

Yves Maillot Directeur Actions Europe Natixis AM from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



PICTET AM
Frédéric Rollin - Conseiller en investissements 
Mars 2017

 "Il va falloir continuer d’être extrêmement tactique."

Tous droits réservés : 

Frédéric Rollin Conseiller en investissement Pictet AM (interview) from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



AMPLEGEST
Gérard Moulin - Gérant d'Amplegest 

Mars 2017

 "Si on attend que ça se calme pour investir en actions, à mon avis, on va attendre longtemps"

Tous droits réservés : 

Gérard Moulin Gérant Amplegest from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



SWISS LIFE BANQUE PRIVÉ
Laurent Geronimi - Directeur Gestion Taux 
Février 2017

 "Vers un scénario plus modéré de hausses de taux"

Tous droits réservés : 

Laurent Geronimi Directeur Gestion Taux Swiss Life Banque Privée from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



ALLIANZ GLOBAL INVESTORS
Franck Dixmier - Directeur des Gestions Obligataires 
Février 2017

 "Il ne faut pas "shorter" le Bund"

Tous droits réservés : 

Franck Dixmier Directeur des Gestion Obligataires Allianz Global Investors from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 

ODDO AVENIR EUROPE NOVEMBRE 2017





Pascal Riegis, Gérant du fonds ODDO AVENIR EUROPE et co-responsable de la Gestion Actions Fondamentales




Une belle régularité pour ce fonds de moyennes capitalisations européennes

Oddo Avenir Europe est en permanence investi à hauteur de 75% au moins en actions européennes. Ce fonds commun de placement accessible dans le cadre des contrats d’assurance-vie est également éligible au plan d’épargne en actions.

L’objectif de gestion de Oddo Avenir Europe est la croissance du capital à long terme en surperformant sur cinq ans glissant l’indice de référence MSCI Europe Smid Cap Net Return EUR qui est un indice représentatif des marchés actions de moyennes et de petites capitalisations de quinze pays appartenant à des marchés développés en Europe. Ces pays sont l'Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la France, l'Allemagne, l'Irlande, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège, le Portugal, l'Espagne, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni.


Objectif : battre son indice de référence

Avec 1 124 sociétés dans son portefeuille, l'indice MSCI Europe Smid Cap Net Return EUR couvre environ 28% de la capitalisation boursière ajustée du flottant dans chaque pays.
Oddo Avenir Europe offre, pour sa part, un portefeuille d’environ 50 valeurs. Sa performance pouvant s'éloigner sensiblement de celle de son indicateur de référence, le fonds bat, cependant, régulièrement cet indice de référence comme le montre le tableau suivant :

 

LINXEA : Votre fonds semble à l’aise aussi bien à moyen terme que long terme, qu’est-ce qui explique son comportement assez régulier ?

ÉQUIPE DE GESTION : Oddo Avenir Europe est géré depuis sa création en mai 1999 avec une approche bottom-up sans aucun biais de style et basée sur les convictions fortes des gérants de portefeuille. Nous cherchons des business models convaincants qui ont une dimension internationale et sont idéalement indépendants du contexte macro-économique. Nous considérons des entreprises présentant des potentiels de croissance plus élevés que la moyenne, des bilans solides et une perspective de valorisation des prix potentiellement attractive à moyen terme.
L’équipe de gestion est aussi très stable, étant en charge du fonds depuis plus de 14 ans, et travaille collectivement avec un fort esprit d’équipe.

LINXEA : Avez-vous des secteurs économiques de préférence ?

ÉQUIPE DE GESTION : Notre approche fondamentale a pour but d’identifier des entreprises créatrices de valeurs tout au long du cycle, qui se caractérisent par une croissance autofinancée ainsi qu’une rentabilité et un autofinancement préservés dans les phases de récession, quel que soit le secteur. De plus, nous avons une nette préférence pour des entreprises à dimension internationale qui ont le potentiel pour devenir des leaders mondiaux.
Nous évitons tout biais de style et tout pari macro-économique mais nous mettons en place une sous-pondération structurelle des métiers peu créateurs de valeur et/ou purement domestiques au profit d’une surpondération structurelle d’autres secteurs recelant davantage d’opportunités d’investissement.
Structurellement, nous favorisons les entreprises issues des secteurs de l’industrie, de la technologie, de la santé et des biens de consommation. Ces secteurs comprennent des sociétés qui correspondent à notre philosophie d’investissement. A l’inverse, nous sommes structurellement sous-pondérés sur des secteurs comme les matériaux de base, l’énergie, les sociétés financières, les services aux collectivités et les télécoms, soit parce qu’il existe peu d’entreprises dans ces secteurs qui répondent à nos critères de rentabilité sur le cycle, soit parce que ces entreprises sont trop domestiques et peuvent difficilement devenir les leaders mondiaux de demain.

LINXEA
:
Estimez-vous que les niveaux de valorisation des actions européennes sont plus attractifs aujourd’hui que l’an passé ? Ou est-ce le contraire ?

ÉQUIPE DE GESTION : D’après nos analyses, les actions peuvent sembler chères en ce qui concerne les multiples P/E comparés aux niveaux historiques. Toutefois, la valorisation des valeurs européennes semble être moins élevée que pour les valeurs américaines. En outre, les actions restent attractives au regard des rendements des obligations : le taux de dividende est de loin supérieur au rendement obligataire.
D’autre part, le contexte macro-économique en Europe, de même que pour l’économie globale, est positif. La croissance se reprend en Europe, poussée par un accès au crédit facilité et des taux de chômage en baisse. La dynamique de croissance des bénéfices des entreprises européennes est toujours robuste. L’inflation globale ainsi que les taux d’intérêt à court et long terme restent à des niveaux bas. L’univers des petites et moyennes capitalisations offre aux investisseurs des entreprises innovantes qui présentent des taux de croissance supérieurs aux grandes capitalisations. Et enfin, ces sociétés possèdent une bonne rentabilité et arrivent à financer leur expansion internationale.
Cependant, il convient de garder un œil sur l’euro, notamment sur le taux de change EUR/USD. Bien que la situation se soit apaisée durant les dernières semaines, l’euro/dollar reste proche de son plus haut niveau sur 3 ans et pourrait représenter un frein pour les bénéfices, en particulier pour les leaders européens largement exposés à l’international.

LINXEA
:
Vous retenez plutôt des moyennes/grandes capitalisations, est-ce un choix stratégique ou est-ce dicté par vos analyses et sélections de titres ?

ÉQUIPE DE GESTION : Le fonds se concentre sur des choix de conviction parmi les petites et moyennes capitalisations de moins de 10 milliards d’euros de capitalisation, sélectionnées suivant un processus rigoureux. Toutefois, la règle de capitalisation maximale est appliquée au moment où les valeurs sont pour la première fois intégrées dans le fonds. Ainsi, si certaines valeurs déjà intégrées dépassent cette limite et deviennent des grandes capitalisations, nous pouvons les garder si nous les estimons prometteuses.

LINXEA
:
Votre fonds va-t-il continuer à offrir une volatilité limitée ou doit-on s’attendre à un niveau de risque plus élevé en fin d’année ?

ÉQUIPE DE GESTION : Historiquement, Oddo Avenir Europe a présenté une volatilité plus faible que le benchmark sur des périodes de moyen et long terme. Du fait de notre approche de gestion, nous pensons que le fonds devrait garder ce comportement. Cependant, la volatilité du marché actions est actuellement très faible comparée aux niveaux historiques et nous ne pouvons exclure qu’elle augmentera dans les prochains mois.

UNE SÉLECTION DE VALEURS GÉRÉE DE MANIÈRE DISCRÉTIONNAIRE
:
Ce fonds de taille conséquente (3 056 millions d’euros au 31/10/2017) présente d’une manière générale un risque qui est légèrement inférieur à la moyenne des fonds de sa catégorie Morningstar. La volatilité moyenne du fonds sur 3 ans est de 12,14% alors que la volatilité sur  3 ans de la moyenne de la catégorie Morningstar « Actions Europe Flex Cap » est de 13,04%. (Source Morningstar, arrêtée au 9 novembre 2017).

Oddo Avenir Europe est un fonds actions européennes dont la capitalisation est, à l'achat, comprise entre 150 millions et 10 milliards d'euros. L'équipe de gestion recherche des leaders mondiaux qui affichent une forte rentabilité financière, indépendamment du cycle économique. Les décisions d'investissement sont prises de manière collégiale, tandis que la sortie d'une valeur peut être décidée individuellement. Le risque de change est limité à 30%. Le portefeuille, composé de 47 lignes (à fin septembre 2017), connaît un turnover historiquement faible (35% en moyenne). Au 29 septembre 2017, les 10 principales lignes du  fonds sont les  suivantes : Michelin (Cgde) 5,64% Safran Sa 5,53% Icon Plc 5,24% Mtu Aero Engines Ag 4,73% Gn Store Nord A/S 4,18% Alstom 4,17% Faurecia 3,99% Osram Licht Ag 3,91% Sodexo 3,55% Ingenico 3,34%.


INTÉGRATION DE CRITÈRES ESG : Par ailleurs, dans une approche complémentaire à l'analyse fondamentale, des critères extra-financiers sont intégrés dans le processus de sélection de Oddo Avenir Europe et une note ESG (environnement / social / gouvernance), issue de l’analyse interne de ODDO BHF AM, est attribuée sous forme de score.

DES PERFORMANCES SOLIDES
:
Créée en 1999, la part CR-EUR de Oddo Avenir Europe est notée 5 étoiles par Morningstar dans la catégorie « Actions Europe Flex Cap » et est classée dans la catégorie 5 sur l’échelle de risque (qui va de 1 à 7). Sa performance est élevée et sa volatilité inférieure à celle de l’indicateur de référence à moyen et long terme. Au 31 octobre 2017, la volatilité sur 3 ans était de 13,0% (contre 14,4% pour l’indicateur de référence), la performance annualisée sur 3 ans de 18,3% (contre 13,6% pour l’indicateur de référence). Depuis le début de l’année, Oddo Avenir Europe est en avance sur sa catégorie grâce à un stock picking efficace. Ainsi, en « Year to date » à la date du 9 novembre 2017, le fonds gagnait + 20,50% tandis qu’à la même date la performance moyenne de la catégorie Morningstar « Actions Europe Flex Cap » s’affichait à + 13,04%. Il convient néanmoins de rappeler que le fonds présente un risque de perte en capital et un risque actions.

Les performances sont les suivantes pour la part CR-EUR de Oddo Avenir Europe :
Depuis le début de l’année 2017 : 20,11%
3 ans (performance annualisée) : 16,71%
5 ans (performance annualisée) : 15,18%
10 ans (performance annualisée) : 7,65%
(Source : Morningstar, au 10 novembre 2017)
Les performances passées ne présagent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

À PROPOS DE ODDO BHF : ODDO BHF est un groupe financier franco-allemand fort d'une histoire de plus de 150 ans. Il est issu d'une entreprise familiale française qui s'est construite sur cinq générations d'agents de change et d'une banque allemande spécialiste du Mittelstand. Avec 2300 collaborateurs, dont 1300 en Allemagne et 1000 en France, et plus de 100 milliards d’encours clients, ODDO BHF exerce trois grands métiers, basés sur un fort investissement dans les expertises de marché : banque privée, gestion d'actifs, banque de financement et d'investissement. Le Groupe est doté d’une structure actionnariale unique puisque son capital est détenu à 60% par la famille Oddo et à 30% par les équipes. Cette logique de partnership est le gage de l’implication des équipes sur le long terme. Au 31 décembre 2016, ODDO BHF a dégagé un produit net bancaire de 577 millions d’euros, un résultat net après impôts de 136 millions d’euros et au 31 décembre 2016 le Groupe disposait de plus de 814 millions d’euros de capitaux propres.

À PROPOS DE ODDO BHF AM : ODDO BHF AM est la branche de gestion d'actifs du groupe ODDO BHF. Elle est la marque commune de deux sociétés de gestion d'actifs juridiquement distinctes, ODDO BHF AM SAS (France) et ODDO BHF AM GmbH (Allemagne), et l’un des principaux gestionnaires d'actifs indépendants en Europe. Son offre pour les clients privés et institutionnels comprend des fonds communs de placement, des solutions produits personnalisées et des stratégies d'investissement dans toutes les classes d'actifs pertinentes. En tant que spécialiste des marchés européens, ODDO BHF AM offre à ses clients une palette unique de solutions d’investissement performantes sur les principales classes d’actifs : actions européennes, obligations corporate (Investment Grade et High Yield), obligations convertibles et solutions d’allocation d’actifs. La société franco-allemande ODDO BHF AM est présente en Allemagne, en France, en Suisse, en Italie, à Singapour, en Espagne et en Suède. À fin juin 2017, ses actifs sous gestion totalisaient 44,6 milliards d’euros. ODDO BHF Asset Management appartient à la banque franco-allemande ODDO BHF fondée en 1849.

ODDO BHF Asset Management SAS (France)
Société de Gestion de Portefeuille agréée par l’Autorité des Marchés Financiers
12 boulevard de la Madeleine
75440 Paris Cedex 09
Tél. : 33 (0)1 44 51 85 00
Site Internet : am.oddo-bhf.com



MAGELLAN COMGEST SEPTEMBRE / OCTOBRE 2017







Emil Wolter et Wojciech Stanislawski, gérants principaux de Magellan




Des performances à long terme pour cette Sicav qui recherche les meilleures valeurs des pays émergents
Proposée dans 10 contrats de LINXEA, Magellan de Comgest est une SICAV d’actions internationales qui dispose d’une grande antériorité : près de 30 ans !

La Sicav Magellan est classée « Actions internationales ». Son objectif de gestion est de rechercher une performance sans référence à un indice, dans une optique moyen/long terme au travers d'une sélection de titres basée sur des critères liés à l'entreprise et non aux marchés boursiers des pays émergents. Crée en avril 1988, la Sicav a aujourd’hui une antériorité certaine et elle dispose d’un équipe de gestion entraînée et conséquente. Les deux gérants principaux sont Emil Wolter et Wojciech Stanislawski.


LINXEA s'est entretenu avec l'équipe collégiale de gestion de MAGELLAN.

LINXEA : Quelles sont les classes d’actifs composant le portefeuille de votre Sicav ?

ÉQUIPE DE GESTION : Magellan est une Sicav investie en actions et elle compte toujours entre 92 et 98% d’actions. Il n’y a pas d’allocation sectorielle ou géographique type, nos choix sont le résultat de notre sélection selon une approche qualité/croissance qui nous amène à investir dans des sociétés moins sensibles aux cycles économiques. Nous évitons notamment les matières premières qui restent dépendantes des cycles économiques.

LINXEA : Votre portefeuille est-il concentré ou très large ?

ÉQUIPE DE GESTION : C’est un portefeuille concentré qui compte actuellement 44 lignes. Les 5 premières lignes représentent aujourd’hui 21,5% des actifs totaux lesquels s’élèvent à 3,45 milliards d’euros.

LINXEA
:
Votre portefeuille est-il très réactif ?

ÉQUIPE DE GESTION : Notre portefeuille tourne assez peu. Notre stratégie est de trouver des sociétés que l’on puisse conserver idéalement jusqu’à ce qu’elles arrivent à maturité. Ce qui va nous faire vendre la valeur, c’est le fait qu’elle soit arrivée à maturité, un changement dans le modèle économique ou le prix. En 2016, notre taux de rotation a été de 18%, c’est -à -dire qu’un titre est conservé en moyenne un peu plus de 5 ans. Ce taux de rotation a été plus élevé en 2015, il était de 26% et en 2014, il était de 28%. Notre souhait n’est pas de faire des allers et retours, mais de bénéficier du lien entre la croissance des bénéfices et le prix de l’action.

LINXEA
:
Comment pouvez-vous à la fois combiner un risque mesuré et de la performance ?

ÉQUIPE DE GESTION : Nous analysons les titres avec une équipe conséquente. Il existe, par exemple, 20 000 actions cotées en Inde et nous n’en avons retenu que 150 sociétés indiennes dans notre univers d’investissement. Nous portons une attention particulière à la qualité de la gouvernance des sociétés, notamment dans cet univers émergent. Nous n’utilisons pas de levier et notre portefeuille ne comprend que des actions et du cash. Notre style d’investissement qualité et croissance nous amène généralement à sélectionner des titres moins volatils que les indices.

LINXEA
:
Retenez-vous plutôt des petites, moyennes ou grandes valeurs ?

ÉQUIPE DE GESTION : Nous nous intéressons à des sociétés qui ont une capitalisation d’au moins 1 milliard de dollars. La capitalisation moyenne pondérée du portefeuille est de 43 milliards de dollars.

LINXEA
:
Pour les mois à venir êtes-vous plus particulièrement confiants sur certaines zones géographiques ?

ÉQUIPE DE GESTION : L’ouverture des marchés de Shanghai et de Shenzhen en 2014 et 2016 a été de notre point de vue une opportunité pour les investisseurs internationaux. De par notre style qualité et croissance, nous avons des biais structurels qu’ils soient géographiques (Brésil ou Inde) ou sectorielles (consommation non cyclique). En ce moment, nous suivons peut être plus particulièrement quelques sociétés brésiliennes.


COMGEST explique sa gestion

Voici en quelques lignes la méthodologie de gestion employée par COMGEST :

Une approche bottom up
Nous analysons les titres avec une équipe conséquente. Il existe, par exemple, 20 000 actions cotées en Inde et nous n’en avons retenu que 150 sociétés indiennes dans notre univers d’investissement. Nous portons une attention particulière à la qualité de la gouvernance des sociétés, notamment dans cet univers émergent. Nous n’utilisons pas de levier et notre portefeuille ne comprend que des actions et du cash. Notre style d’investissement qualité et croissance nous amène généralement à sélectionner des titres moins volatils que les indices.


Une croissance de qualité durable
Nous sommes guidés par le potentiel d’investissement et les modèles économiques des sociétés dans lesquelles nous investissons, plutôt que par les tendances du marché à court terme. Nous sommes des investisseurs à long terme positionnés sur un nombre limité de valeurs que nous connaissons parfaitement. Les valeurs restent dans le portefeuille tant qu’elles répondent à nos critères de sélection, très stricts. Cette période va souvent bien au-delà de 5 ans.

Investissement responsable
Comgest est naturellement tournée vers les principes de l’investissement responsable. Notre approche « qualité croissance » privilégie les sociétés aux pratiques commerciales et financières saines, capables de générer une croissance bénéficiaire durable. Lorsque nous recherchons des sociétés de croissance de qualité, nous évaluons l’utilisation intelligente qui est faite par celles-ci des différentes sources essentielles de capital (financier, humain, naturel et social).

A LA RECHERCHE DES MEILLEURES VALEURS : Magellan est en permanence exposée, à hauteur minimum de 60% en valeurs orientées sur les marchés boursiers des pays émergents disposant d'une forte croissance économique par rapport à la moyenne des grands pays industrialisés, principalement en Asie du Sud-Est, Amérique Latine et Europe dont éventuellement le marché français. La SICAV est gérée de façon active. Le gérant sélectionne les valeurs de façon discrétionnaire sans contrainte de répartition entre les zones géographiques définies et de répartitions de secteurs et capitalistiques (grandes, moyennes, petites). Elle peut détenir des titres de créance et instruments monétaires dans la limite de 20 %. La Sicav peut également utiliser des produits dérivés afin de couvrir son exposition aux risques actions et de change. L’objectif de la gestion de Magellan est de rechercher une performance sans référence à un indice, dans une optique moyen/long terme au travers de la sélection de titres (stock picking). Son indicateur est le MSCI Emerging Markets Net Return qui est utilisé uniquement à des fins de comparaison, la Sicav ne cherche pas à répliquer l'indice. La durée de placement recommandée est de 5 ans.

DES PERFORMANCES SÉDUISANTES : Avec une belle régularité par rapport aux marchés financiers sur lesquels elle est exposée, la Sicav Magellan a su tirer profit au mieux des actions. Certes, en 2008 et en 2011, elle a subi les difficultés des marchés actions, mais elle a su rattraper rapidement ces aléas propres aux marchés boursiers. Depuis sa création, et à fin juin 2017, elle a fait 8,69% de performance annualisée alors que son indice réalisait une performance de 4,85%.

Sur l’échelle de risques et de performances, Magellan est au niveau 6 (l’échelle va de 1 à 7). D’ailleurs, la Sicav est légèrement moins volatile que son indice (20,45 % pour la Sicav contre 21,99 % pour l’indice). Elle présente un écart type sur 3 ans de 14,64 % et sa performance moyenne sur 3 ans est de 10,01 % (au 31 juillet 2017). Notée 5 étoiles par Morningstar, elle est également « Gold «, ce qui correspond à la meilleure notation de Morningstar : « Fonds de la meilleure qualité qui se distingue sur les cinq piliers et qui bénéficie de la plus haute conviction des analystes ». Les performances de Magellan sont les suivantes : Depuis le début d'année : 11,84 % 3 ans (annualisée) : 8,35 % 5 ans (annualisée) : 7,12 % 10 ans (annualisée) : 5,13 % (Performances arrêtées au 14/08/2017)

UNE SOCIÉTÉ AU PROFIL INTERNATIONAL
:
Avec plus de 20 nationalités différentes pour près de 150 collaborateurs, Comgest est une société de gestion au profil résolument international. Présente à Amsterdam, Boston, Dublin, Düsseldorf, Hong Kong, Mumbai, Paris, Singapour,Tokyo, cette société de gestion indépendante et internationale se définit par une approche centrée sur la qualité et la croissance, avec un horizon de long terme, développant une gestion exclusivement actions. Comgest est au service d’investisseurs long terme, partout dans le monde.

Les actifs sous gestion s’élevaient à 21,8 Mds € au 31 décembre 2016 L’équipe de gestion est chevronnée avec 14 ans d’expérience en moyenne, elle est reconnue à la fois sur les pays émergents et les pays développés. Fondée en 1985, Comgest présente une large gamme de fonds actions disponibles à travers plus de 15 stratégies d’investissement : Asie, Asie hors Japon, Asie- Pacifique hors Japon, Marchés émergents, Marchés émergents SMID Caps, Marchés émergents Flex, Amérique Latine, Chine, Inde, Europe, Europe Mid Caps, Europe All Caps, Global, Japon, États-Unis...

Comgest S.A. 17 Square Edouard VII 75009 Paris
Tél : +33 (0) 1 44 94 19 00
Fax : +33 (0) 1 44 94 19 57
info@comgest.com
www.comgest.com



H2O MULTIEMERGING DEBT JUILLET/AOUT 2017





Thomas Delabre, gérant du fonds H2O MultiEmerging Debt







Ce fonds d’obligations tire le meilleur parti du potentiel des économies émergentes

H2O MultiEmerging Debt est proposé dans LinXea Zen, contrat qui a été créé en partenariat avec l’assureur Apicil. LinXea Zen est une assurance-vie moderne dotée de plus de 400 supports à découvrir. Voici un fonds qui offre des rendements intéressants en analysant la thématique des obligations émergentes.



H2O MultiEmerging Debt est un fonds obligataire multidevises adossé à l’indice composite suivant: 50 % de l’indice JPM EMBI Global Diversified + 50 % de l’indice JPM GBI EM Global Diversified.
- L’indice JPM EMBI Global Diversified est composé d’obligations souveraines émergentes de 66 pays libellées en USD. Cet indice est couvert contre le risque de change.
- L’indice JPM GBI EM Global Diversified est composé d’obligations souveraines émergentes de 15 pays, libellées dans les devises locales associées à chacun de ces pays. Cet indice n’est pas couvert contre le risque de change.

Thomas Delabre, gérant du fonds
explique sa gestion à LinXea

LINXEA : La dette émergente requiert-elle une analyse spécifique ?

Thomas  Delabre : Notre approche de la dette émergente repose sur une double approche top-down et bottom-up. Pratiquement, cela signifie que l’on cherche à identifier les tendances macro-économiques qui vont influencer les classes d’actifs à moyen terme (2-3 ans). Cela comprend, bien entendu, les perspectives propres à chacun des pays émergents, et plus particulièrement celles de la Chine qui a un rôle prépondérant dans la croissance mondiale et dans l’évolution des cours des matières premières, mais également celles du dollar US et de la dynamique des taux aux Etats-Unis et en Europe qui sont des points de repères clés pour les investisseurs.  Une fois ces thèmes identifiés, nous cherchons à construire un portefeuille équilibré réconciliant thématiques globales et trajectoires spécifiques des pays ou des régions. Par exemple, la perspective d’une baisse tendancielle de la croissance chinoise à moyen terme se traduit par des positions structurelles vendeuses sur les devises asiatiques pour financer d’autres positions acheteuses, notamment en Amérique latine qui offrent plus de valeur. De la même manière, le fait que le marché tend à sous-estimer la dynamique de remontée des taux aux Etats-Unis rend la dette en devises dures (ou dette externe) des pays émergents moins attractives et nous incite donc à être  plus sélectif/opportuniste sur cette classe d’actifs.

LINXEA : Votre stratégie sur les obligations non gouvernementales porte -t-elle plutôt sur des titres « investment grade » que des titres « haut rendement » ?

Thomas  Delabre : A l’instar des autres produits de la gamme H2O, H2O MultiEmerging Debt bénéficie d’un style de gestion objectif et non-contraint. En d’autres termes, nous n’abordons pas les classes d’actifs par exclusion. Nous recherchons la valeur là où elle existe, tant que celle-ci se situe au sein de notre univers d’investissement, à savoir les pays émergents. Notre stratégie se concentre, pour l’essentiel, sur des titres gouvernementaux émergents, bien que nous n’excluons pas la possibilité d’investir de manière opportuniste dans des titres de dette d’entreprises émergentes, en devises dures. Néanmoins, les souverains offrent plus de visibilité dans l’univers des titres à haut rendement.

LINXEA : Certains titres haut rendement ne sont-ils pas déjà trop chers et cela impacte- t -il votre stratégie obligataire ?

Thomas  Delabre : La valorisation doit faire l’objet d’une analyse absolue et relative. Aujourd’hui, la recherche de rendement rend les titres à haut rendement attractifs. Néanmoins, au sein de l’univers de la dette externe, il est important de rappeler que ceux-ci sont étroitement liés aux prix des matières premières (pays ou entreprises) puisque de nombreux pays producteurs ont vu leurs notations abaissées après la chute des prix du pétrole. Ainsi, une approche sélective est primordiale afin d’éviter des scenarios extrêmes de défaut –  par exemple envisageable au Venezuela – tout en profitant de la valeur dans certains pays dits « frontières » qui bénéficient notamment du soutien des organisations internationales, type FMI.  

LINXEA : Les devises apportent-elles une part importante des gains réalisés par le fonds ?

Thomas  Delabre : Les devises représentent une part importante de la performance du fonds. De par son benchmark d’abord, qui est libellé à 50% en devises locales, mais plus encore par leur gestion active. Historiquement, les devises représentent une part importante de la performance (positive ou négative) des actifs émergents, d’où l’intérêt de les gérer activement. Ainsi, nos stratégies de change nous ont non seulement permis de générer une performance positive mais également de protéger le portefeuille lorsque nous avions une vue négative sur les émergents, comme en 2015. Nos investissements obligataires constituent l’ossature de portage du portefeuille et les devises sont utilisées comme un curseur d’ajustement de nos vues à plus court terme (2 à 3 mois).      
 
LINXEA : Quels pourraient être au cours du second semestre 2017 les moteurs de performances pour votre fonds ?

Thomas  Delabre : Les principaux moteurs de performances demeureront conformes à ceux des années précédentes. Devises, tout d’abord, obligations ensuite. Au cours du second semestre 2017, le dollar US pourrait rebondir et les actifs émergents pourraient être dominés par des mouvements de valeur relative plutôt que directionnels.
 
Un bon démarrage

Le FCP a été́ créé́ le 23 décembre 2014. Il ne dispose donc pas encore d’une antériorité suffisante pour être noté et avoir des étoiles Morningstar. Son indicateur de risque (sur une échelle qui va de 1 à 7)  est au niveau 5 en raison de sa volatilité́ qui devrait se situer entre 5% et 9% ainsi que de son exposition aux marchés de taux et de devises des pays émergents. En 2016, le fonds a dégagé une performance positive de +15,13%.

STRATEGIE D'INVESTISSEMENT :

La gestion met en place des positions stratégiques et tactiques ainsi que des arbitrages sur l'ensemble des marchés de taux et de devises.
Pour chaque décision de gestion, la première étape consiste à définir l’exposition allouée à chaque classe d'actifs, en fonction du budget de risque global représenté́ par le respect de la Tracking Error.
L'allocation d'actifs est ainsi une conséquence de ces choix d’exposition
La stratégie d’investissement est basée sur une approche "top-down", et repose notamment sur l'analyse macro-économique, l'analyse des flux de capitaux et la valorisation relative des marchés.
Le fonds peut être exposé à toutes les devises, OCDE comme non-OCDE, à l’achat comme à la vente. 


Principales limites d’investissement en obligations :

Obligations gouvernementales émergentes

Maximum 100% de l’actif net

Obligations non gouvernementales émergentes

Maximum 25% de l’actif net

 
Le fonds s'adresse à des investisseurs qui recherchent une performance liée à celle des marchés de taux et de crédit et de changes émergents sur une période de placement au moins égale à la durée minimale de placement recommandée qui est de 3 ans.

H2O Asset Management

Cofondée par Bruno Crastes, directeur général, et Vincent Chailley, directeur des investissements, H2O Asset Management a été créée en juillet 2010 et se positionne à la frontière entre l’univers de la gestion traditionnelle et de la gestion alternative. Composée d’une équipe de 45 professionnels seniors de l’asset management, H2O Asset Management a la taille, l’orientation et la souplesse d’une boutique spécialisée dans la gestion d’actifs. La société est basée à Londres.
Elle s’appuie sur les équipes commerciales de Natixis Asset  Management (NGAM) en Europe et à travers le monde et a développé un partenariat spécifique avec Natixis Asset  Management en France. H2O Asset Management gérait 12 milliards d’actifs d’USD d’actifs à fin 2016.

H2O AM LLP
Agréée par la Financial Conduct Authority, l’autorité des marchés financiers du Royaume-Uni 1
0 Old Burlington Street
London W1S 3AG
Grande Bretagne
 

ECOFI ENJEUX FUTURS JUIN 2017






Olivier Plaisant - Directeur de la gestion actions - Gérant de Ecofi Enjeux Futurs







Ce fonds actions sélectionne des entreprises de croissance durable

Proposé dans plusieurs contrats de LinXea, Ecofi Enjeux Futurs est un fonds actions internationales qui adopte une approche d’investissement socialement responsable (ISR) - en sélectionnant les entreprises sur leurs enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance - et choisit celles qui sont engagées dans le développement durable.

ECOFI ENJEUX FUTURS a pour objectif d’optimiser, sur un horizon de 5 ans, la performance d’un portefeuille investi en actions internationales, tout en étant géré́ de façon discrétionnaire sur le thème du développement durable et selon une approche ISR.



A la fois des critères ESG et des critères financiers

La sélection des valeurs composant le portefeuille de Ecofi Enjeux Futurs est réalisée sur la base d’une combinaison de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (Environnement, Social, Gouvernance, en abrégé ESG) et de critères financiers.

Olivier Plaisant, gérant de ECOFI ENJEUX FUTURS
répond aux questions de LINXEA

LINXEA : Votre portefeuille est-il très réactif ? A quelle périodicité le changez vous ? 

Olivier Plaisant
: Notre gestion de conviction se traduit par un faible taux de rotation en moyenne. Cependant, en cas de changement de vues (thématiques, sectorielles, géographiques, valeurs), le taux de rotation peut augmenter momentanément, puis se stabiliser à nouveau. Pour ce qui concerne le nombre de lignes, le portefeuille comporte entre 40 et 60 titres. Là aussi c’est une caractéristique de la gestion de conviction qui va vers une relative concentration des pondérations, ce qui n’exclut pas bien entendu une analyse précise des risques. Nous ne sommes donc pas « benchmarkés » mais nous pilotons nos risques pour qu’ils soient en adéquation avec la rentabilité espérée de nos investissements.

LINXEA : Quelle est l’allocation médiane de vitre fonds ?

Olivier Plaisant :
En moyenne, le fonds est investi à 90% minimum en actions. Il n’y a pas d’OPC, hors OPC monétaires permettant de gérer la trésorerie. Notre univers de gestion nous permet de pouvoir appréhender les différentes thématiques du fonds Ecofi Enjeux Futurs sans faire appel à des trackers ou des fonds thématiques. Notre équipe est composée de gérants-analystes et notre philosophie d’investissement s’appuie sur la connaissance approfondie des sociétés, ce qui traduit naturellement par une logique d’investissements en direct.

LINXEA : Y-a-t-il une recherche spécifique au niveau des tailles de capitalisations des titres achetés ?

Olivier Plaisant :
Toutes les tailles de capitalisations éligibles sont analysées suivant la même méthode. Les gérants-analystes d’Ecofi Investissements effectuent une analyse financière des fondamentaux de chaque société de notre univers. Cette analyse est complétée par une étude des enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) des entreprises, qui font partie intégrante de notre réflexion. Il s’ensuit une évaluation et l’identification des catalyseurs susceptibles d’avoir une influence sur le cours, afin de définir une appréciation « fondamentale » de la valeur, matérialisée par une note. Cette note est complétée par une note « de risque » qui est déterminée de manière plus quantitative et est fonction de la capitalisation boursière du titre, de son flottant, de sa volatilité… Chaque valeur en portefeuille est donc caractérisée par un couple rendement/risque. Notre méthode de construction de portefeuille se base donc sur ce couple.

LINXEA :  Pour les mois à venir, êtes-vous plus confiants sur certaines zones géographiques et/ou sur des secteurs économiques ?

Olivier Plaisant :
A horizon 6 mois, nous sommes positifs sur les marchés de la zone Euro, les indicateurs macroéconomiques restant encourageants. Bien sûr, la phase d’expansion des ratios de valorisation est derrière nous, mais les révisions des bénéfices par action sont en hausse, ce qui devrait alimenter la hausse des cours dans un contexte où les liquidités sont toujours abondantes. Pour ce qui concerne les secteurs, nous favorisons actuellement les plus sensibles au cycle économique qui nous semblent porteurs. A plus long terme nous pensons que les valeurs de croissance durable, qui font partie de l’univers d’Ecofi Enjeux Futurs, ont de beaux jours devant elles car cette croissance est alimentée par les dynamiques démographiques et les impératifs écologiques des prochaines décennies.

L’approche d’investissement socialement responsable (ISR)

Selon l’Association Française de Gestion (AFG) « L'ISR est un placement qui vise à concilier performance économique et impact social et environnemental, en finançant les entreprises et les entités publiques qui contribuent au développement durable quel que soit leur secteur d'activité. En influençant la gouvernance et le comportement des acteurs, l'ISR favorise une économie responsable.»

Les filtres responsables de ECOFI ENJEUX FUTURS


Le portefeuille du fonds est géré sur le thème du développement durable selon la définition de l’ONU - rapport Brundtland 1987 encore intitulé «  Notre avenir à tous » et pour lequel « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».

Le portefeuille privilégie les entreprises dont l’activité, la recherche et le développement sont liées aux domaines suivants : efficience énergétique, traitement de l’eau et des déchets, énergies renouvelables, santé, services à la personne et éducation, testing, inspection et certification.

L’univers d’investissement du fonds est ensuite filtré en amont selon les principes de la gestion ISR de ECOFI Investissements dite « ISR Responsable ». Ce processus ISR repose sur deux filtres successifs :

1. L’évaluation de la performance ESG

(critères « environnementaux, sociaux et de gouvernance ») des émetteurs. La note ESG globale attribuée aux entreprises est ensuite répartie en déciles.

2. L’évaluation des controverses ESG

Ces controverses, soit les incidents environnementaux, sociaux ou de gouvernance auxquels sont confrontés les entreprises, sont classées et évaluées sur une échelle de 1 à 5.

Ce filtre « ISR Responsable » conduit à limiter l’investissement dans les entreprises non notées ou mal notées sur leur performance ESG ou faisant l’objet de fortes controverses en cantonnant leur poids dans le portefeuille (cantonnement à 30% du portefeuille). Les entreprises en controverses maximum sont exclues.

Il conduit également à exclure les investissements en titres émis par des Etats considérés par le Crédit Coopératif comme ayant un cadre réglementaire insuffisant et désignés couramment comme des « paradis fiscaux et judiciaires ».

Une présentation détaillée de ce processus d’analyse ISR dit « Responsable » est disponible sur le site de la société de gestion :
http://www.ecofi.fr/sites/default/files/files/Code_de_transparence_pour_les_fonds_IS R_Responsables.pdf.

Au sein de l’univers d’investissement ainsi filtré, la décision d’investissement est prise de façon discrétionnaire par le gérant après l’appréciation des fondamentaux de la valeur et avec une analyse de la rentabilité et des risques de la société émettrice.

Les performances de ECOFI ENJEUX FUTURS

Le fonds est situé à l’échelle de risque 5. Rappelons que l’échelle de risque va de 1 à 7. On constate que les fonds actions sont la plupart du temps classés 6 ou 7, le classement en 5 révèle donc un fonds qui ne présente pas des risques élevés ni une volatilité importante. L’écart -type donné par Morningstar est de 13,38% sur trois ans et la performance moyenne sur trois ans de 14,86% (au 30 avril 2017 selon Morningstar).

Le fonds a été créé le 15 avril 2008. il est noté 5 étoiles Morningstar.

Ses performances sont les suivantes :

Depuis le début d'année :    10,85%
3 ans (annualisée) :    12,14%
5 ans (annualisée) :    16,64 %
(source Morningstar, performances au 29 mai 2017).



Une gestion actions et une recherche éthique de qualité

Ecofi Investissements est la société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE, et gère plus 9 milliards d’euros d’encours.

Au service de ses clients depuis 40 ans, elle a développé un savoir-faire dans les grandes classes d’actifs et gère une gamme complète et pertinente de produits et solutions d’investissement, reposant sur une gestion de conviction et une culture forte du contrôle des risques.
Ecofi Investissements figure parmi les pionniers de la finance engagée avec plus de 30 ans d’expérience dans ce domaine.

Sa capacité à rechercher des solutions innovantes adaptées aux évolutions de marché et aux contraintes et besoins de ses clients révèle une structure réactive et agile basée sur un engagement fondé sur le long terme.

Pour Ecofi Investissements, être responsable c’est s’engager auprès de ses clients à choisir les meilleurs actifs pour pérenniser la performance et préserver les intérêts des générations futures.
Sa signature, ACTIFS POUR LE FUTUR, en est la conviction.

ECOFI INVESTISSEMENTS -
22 rue Joubert
75009 PARIS
Tél : 01.44.88.39.24 - Fax : 01.44.88.39.39 – email : contact@ecofi.fr 

   


 

 

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare AVRIL 2017






Adeline Salat-Baroux - Gérante principale du fonds Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare







Spécialisé sur le secteur santé, ce fonds d’actions internationales a fait ses preuves depuis plus de 30 ans.

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare qui est proposé dans 8 contrats de LINXEA sélectionne les actions internationales du secteur de la santé.

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare investit dans des actions émises par des sociétés du secteur de la santé (biotechnologie, pharmacie, technologie médicale, diagnostic médical, gestion d’hôpitaux et de centres de soins et autres services médicaux) ainsi que des entreprises commercialisant des produits ou services de santé.

Une gestion discrétionnaire

L’indice de référence - qui n’est utilisé qu’à titre de comparaison - de Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare est l’indice MSCI All Country (AC) World Health Care, calculé avec les dividendes nets réinvestis. Cet indice prend en compte la performance des principaux titres liés au secteur de la santé.  La gestion de Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare n’étant pas indicielle, sa performance peut s’éloigner sensiblement de son indicateur de comparaison.

Adeline Salat-Baroux, la gérante principale du fonds répond à nos questions

LINXEA : Pouvez-vous nous présenter Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare ?

Adeline Salat-Baroux :
Le fonds capitalise sur le thème de la santé dans sa globalité et vise ainsi à s’exposer aux différents segments du secteur grâce à la mise en œuvre d’un processus d’investissement axé sur la recherche de thématiques et la sélection de valeurs à travers une analyse fondamentale qualitative approfondie.

Nous allions deux typologies de sociétés afin de construire un portefeuille équilibré entre «valeurs de rendement» et «valeurs de croissance» :

-    Les laboratoires pharmaceutiques et les grandes sociétés d’équipement médical ont des résultats visibles à long terme et offrent un retour à l’actionnaire à travers la distribution de dividendes.
-    Les entreprises de biotechnologie ou les sociétés de technologie médicale présentent, grâce à leurs innovations, un potentiel de croissance.

LINXEA : Quel a été l’impact des élections américaines sur le secteur de la santé ?

Adeline Salat-Baroux :
Le résultat inattendu de l’élection américaine fin 2016 avait levé les principales incertitudes politiques et règlementaires sur le secteur de la santé. La victoire de Donald Trump avait entraîné un véritable soulagement pour les laboratoires pharmaceutiques et les sociétés de biotechnologie. Lors de ses premières déclarations, le nouveau Président a clairement affiché son soutien à la recherche médicale et à l’innovation dans le secteur de la santé  tout en cherchant à limiter les augmentations de prix.

Depuis, les Républicains ont dévoilé leur proposition de remplacement de l’Affordable Care Act d’Obama par l’American Healthcare Act. Cette nouvelle loi doit suspendre l'obligation faite aux individus de posséder une couverture santé et à certaines entreprises d'offrir une couverture à leurs employés. En revanche, des crédits d’impôts seront alloués sous condition de ressources pour permettre de souscrire à une assurance individuelle. Le financement de l’expansion du programme Medicaid sera modifié. Des subventions seront attribuées aux Etats qui devront prendre en charge la gestion et l’expansion du programme Medicaid pour les personnes les plus démunies. Cette proposition de loi vise à modifier le mode de financement sans remettre en cause l’essentiel des objectifs d’amélioration et d’extension de la couverture santé pour la population américaine. Ces annonces restent favorables aux sociétés d’assurance américaines et lèvent une part des incertitudes qui ont pesé sur le secteur. Néanmoins, les diverses annonces et tweets de Donald Trump vont certainement provoquer encore un peu de volatilité sur le secteur. Enfin, les discussions sur le prix des médicaments semblent se limiter à des négociations dans le cadre de Medicare.

LINXEA : Quelles sont vos convictions dans cet environnement ?

Adeline Salat-Baroux
: Malgré le rebond observé depuis le début de l’année, les valorisations restent très attrayantes et la décote élevée par rapport au marché. La levée progressive des incertitudes va permettre une revalorisation du secteur dont les fondamentaux restent solides.

Avec une croissance attendue des bénéfices en 2017 de 13%  nous pensons que la thématique offre une véritable opportunité d’investissement. En effet, des innovations majeures devraient voir le jour dans des domaines tels que l’immunothérapie, les maladies orphelines, les maladies infectieuses… avec de nouveaux traitements qui devraient être approuvés dans les prochaines années.

Enfin, de nombreuses opérations financières ont été bloquées au cours de l’année 2016. Le département américain de la Justice s’est efforcé de bloquer la consolidation dans le secteur de l’assurance santé (Anthem / Cigna et Aetna / Humana). Le changement de règlementation afin de limiter l’évasion fiscale a conduit Pfizer à retirer son offre d’acquisition sur le laboratoire Allergan. Le niveau actuel de valorisation de nombreuses sociétés et l’avantage fiscal qui devrait être accordé aux entreprises pour le rapatriement des liquidités détenues à l’étranger constituent un environnement porteur pour un retour des opérations financières.

L’objectif de croissance est fondé sur la réalisation d’hypothèses de marché et ne constitue en aucun cas une promesse de croissance.

LINXEA : Comment voyez-vous  le potentiel 2017 pour votre secteur ?

Adeline Salat-Baroux :
Dans ce contexte, nous avons largement renforcé notre exposition aux valeurs de biotechnologie ayant déjà des produits commercialisés et bénéficiant d’une croissance visible. Nous avons allégé nos investissements dans les sociétés d’équipement médical ayant surperformé au cours des derniers mois. Le secteur des mutuelles de santé a été renforcé. Enfin, nous avons introduit de manière très sélective des laboratoires de spécialité exagérément sanctionnés par la tourmente électorale.
Nous privilégions des valeurs de biotechnologies comme Celgene. Cette société spécialisée dans le traitement du myélome multiple commercialise le Revlimid dont le chiffre d’affaire s’établit à 6,7 milliards de dollarsUS. Celgene bénéficie d’une croissance forte de ses produits existants et d’un pipeline de 9 traitements en développement avancé.

Nous avons également une forte conviction sur Allergan, laboratoire spécialisé notamment dans les produits dermatologiques, esthétiques et ophtalmologiques. La cession récente de son activité générique à Teva pour 40 milliards de dollars lui permet de se recentrer sur des domaines thérapeutiques en croissance, de faire du retour à l’actionnaire et de réinvestir dans des traitements innovants.

Du côté des performances

A fin février 2017, Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare Part A est noté 4 étoiles par Morningstar et a enregistré une performance depuis le début de l’année de +7,3% et de +8 ,7% annualisé depuis sa création en avril 1985.

Le fonds a un profil de risque et de rendement au niveau 6, sur l’échelle qui va de 1 à 7.

Voici ses performances selon Morningstar arrêtées au 21 mars 2017 :

Perf. depuis début 2017 :  3,48 %
Perf. annualisée 3 ans : 14,04 %
Perf.annualisée 5 ans : 17,88 %
Perf.annualisée 10 ans : 8,87 %



Le groupe Edmond de Rothschild est indépendant, à capital familial, spécialisé dans l’Asset Management et la Banque Privée. Fondé en 1953, il est présidé depuis 1997 par le Baron Benjamin de Rothschild. Au 30 juin 2016, il compte 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 2 700 collaborateurs et 27 implantations dans le monde. Outre ses activités d’Asset Management et de Banque Privée, le Groupe est également présent dans les métiers de Corporate Finance, de Private Equity et d’Administration de Fonds.

Edmond de Rothschild Asset Management se positionne comme un acteur multi-spécialiste. Il s’appuie sur des segments d’expertise reconnus, comme la gestion actions (européennes et américaines), la dette d’entreprises, la multigestion, l’overlay, l’allocation d’actifs ou encore la gestion quantitative. En Asset Management, le groupe Edmond de Rothschild totalise 53 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2016 et 530 collaborateurs dont 100 professionnels de l’investissement.

Edmond de Rothschild Asset Management
47 rue du Faubourg Saint-Honoré
75401 Paris Cedex 08
France
+33 1 40 17 25 25

   

 

 

BDL CONVICTIONS - BDL CAPITAL MANAGEMENTMARS 2017






Thierry Dupont, associé sur le fonds de gestion BDL Convictions







Un fonds actions en bonne forme

BDL Convictions de BDL Capital Management est proposé dans plusieurs contrats de LinXea.

Créé en septembre 2008, BDL Convictions est un fonds investi en actions européennes de plus d’un milliard d’euros de capitalisation ou de chiffre d’affaires.

 

Eligible à l’assurance-vie et au PEA

BDL Convictions n'a qu'un seul but : intégrer les meilleures idées d’investissements de l’équipe de gestion de BDL Capital Management dans le cadre fiscal du PEA et de l'assurance vie. Il se place dans les premiers 5% par rapport aux 1001 concurrents de la catégorie Morningstar Actions Europe Grandes Cap Mixte (données Morningstar au 30/12/2016). 

L’équipe de gestion reste fidèle à sa philosophie de gestion, une approche fondamentale qui a fait ses preuves depuis plus de 12 ans. BDL Convictions a la particularité de répliquer les investissements à l’achat du fonds « Long Short » (*) BDL Rempart Europe créé en 2005.

 

Stratégie d'investissement

BDL investit sur le long terme sans suivre les modes, les tendances et les rotations sectorielles ou géographiques. Les entreprises choisies en toute indépendance sont les plus grandes convictions de BDL Capital Management, fruit d’un long travail d’analyse et de recherche. Les 12 analystes  de la société BDL décortiquent les comptes des entreprises et recherchent la valeur absolue et non relative. Un bon investissement, c’est un bon modèle économique au bon prix.

Les actions européennes représentent au minimum 75% de l'actif net du fonds BDL Convictions. Le fonds peut conserver une part de liquidités quand les conditions de marché ne sont pas jugées favorables.

LINXEA : Quelle approche utilisez-vous pour investir sur le marché actions ?

Thierry Dupont : L’équipe de gestion de BDL Capital Management investit depuis près de douze ans avec la même philosophie de gestion : gagner de l’argent en étant vigilant avec notre et votre patrimoine. Nous sélectionnons les entreprises qui ont les meilleurs modèles économiques et investissons quand elles sont au bon prix. Nous avons créé, en 2008, le fonds BDL Convictions pour gérer notre propre épargne dans le cadre fiscal du PEA.

BDL Convictions est la réplique de nos investissements à la hausse du fonds long/short BDL Rempart Europe créé en 2005. Notre équipe de 12 analystes, formés pour la grande majorité en interne, décortique les comptes des entreprises et les sélectionne sans biais de style, de mode ou de benchmark. Nous recherchons la valeur absolue et non relative. Je suis certain que notre fonds BDL Convictions tire un grand bénéfice de notre expertise sur le long/short. Nous excluons ainsi les bilans fragiles, les sociétés qui manipulent leurs comptes et les managements de moindre qualité.

LINXEA : Pourquoi privilégier les grandes et moyennes capitalisations boursières?

Thierry Dupont : Nous sélectionnons des sociétés qui ont une capitalisation et/ou un chiffre d’affaires supérieur à un milliard d’euros. Toute l’équipe est investie dans les fonds gérés et nous privilégions la liquidité dans nos choix d’investissement. Nous souhaitons investir dans les entreprises de cette taille car elles sont structurées avec un département commercial, marketing, ressources humaines, finance etc… Nous voulons être certains pour notre et votre épargne que l’équipe dirigeante puisse se concentrer sur les enjeux stratégiques de l’activité, la croissance externe ou le déploiement à l’étranger plutôt que sur les soucis du quotidien de la vie de l’entreprise.

 

LINXEA : Restez-vous actuellement à l’écart de certains secteurs d’activité ?

Thierry Dupont : Nous nous concentrons sur les secteurs que nous connaissons, comprenons et savons valoriser. Les secteurs de la pharmacie et de l’assurance sont volontairement non couverts.


LINXEA : Votre portefeuille est-il très réactif ? A quelle périodicité le changez-vous ?

Thierry Dupont : Nous analysons tous les jours nos investissements lors des réunions de gestion, et faisons une analyse détaillée de notre portefeuille lors de notre comité de gestion hebdomadaire.  Nous investissons en fonction de nos convictions et gardons nos investissements tant que nous pensons que ce sont des bons modèles économiques au bon prix.

LINXEA : Quelles sont les perspectives pour 2017 ?

Thierry Dupont : Nous ne regardons pas les indices et n’avons pas de grande vision macro-économique. Nos informations sur l’économie viennent de nos multiples rencontres avec les chefs d’entreprises et ce qu’ils voient et vivent sur le terrain.

Après six années sans croissance des bénéfices, nous pensons que 2017 sera le retour à la croissance des bénéfices pour les entreprises européennes. Nos prévisions de croissance du chiffre d’affaires dans les 500 modèles que nous tenons à jour sont très faibles et nous pensons que s’il y avait des révisions, elles seraient désormais à la hausse. Il est d’ailleurs crucial que ce soit le cas, car tous les feux ne sont, pour autant, pas au vert. Les valorisations des marchés européens restent sur des points hauts. Nous n’écartons toujours pas le risque de ralentissement brutal de l’économie chinoise (ils ont encore réussi à repousser le problème via la dette en 2016) et nous investissons dans un cadre européen qui reste fragilisé par le Brexit. Nous privilégions, plus que jamais, les investissements dans les actifs du Nord de l’Europe. Il nous arrive parfois de passer notre tour sur certains actifs du Sud car nous n’écartons plus dans nos analyses le risque de redénomination monétaire à moyen terme.





Des performances bien au-dessus des indices actions

Le portefeuille est concentré sur les plus fortes convictions à l’achat de l’équipe de gestion : entre 30 et 50 investissements.

Le fonds BDL Convictions est noté 5 étoiles par Morningstar. Sur l’échelle de risques (qui va de 1 à 7), il est classé dans la catégorie 5, compte tenu de son exposition au risque actions de 60% à 100% de l’actif du FCP. Le fonds présente une volatilité très raisonnable.

Au 23 février 2017, sa volatilité sur 3 ans est de 14,43% et la performance annualisée sur 3 ans est de 8,14 %.

Depuis sa création (12/09/2008), le fonds BDL Convictions a gagné 144,73%, soit 11,17% en performance annualisée (performances arrêtées au 23 février 2017).

 

Voici les performances de BDL Convictions (au 23.02.2017) :

Perf. depuis le début d'année 2017 : 1,91%

Perf. 2016 : 5,85%

Perf. annualisée 5 ans : 12,43%

(Source : Société de gestion BDL)

Les performances de BDL Convictions sont mises à jour dès publication de la valeur liquidative sur le site de la société ici

 

BDL Capital Management est une société de gestion indépendante créée en 2005. Elle gère le fonds actions « long short » (*) BDL Rempart Europe et le fonds « long only »(*) BDL Convictions. Son équipe est composée de 27 collaborateurs dont 12 analystes sectoriels, ce qui fait de BDL Capital Management la plus grosse équipe d'analyse indépendante à Paris sur une même stratégie.

Les actifs sous gestion de BDL Capital Management représentent plus de 1,6 milliard d’euros à fin 2016 dont plus de 200 millions pour BDL Convictions.

_____________________

(*) long short :  le portefeuille du fonds est composé de deux poches gérées indépendamment: une poche «acheteuse» qu'on appelle aussi Long + une poche «vendeuse» qu'on appelle aussi Short.

long only : le portefeuille est composé d’une poche «acheteuse».

 

BDL Capital Management

28 rue de Berri

75008 PARIS.

Tél. : +33 (0) 1 56 90 50 90

www.bdlcm.com

 

 

 

 

SICAV R VALORFÉVRIER 2017






Yoann Ignatiew, cogérant du fonds R Valor de Rothschild & Cie Gestion







Une gestion flexible et internationale pour la Sicav R Valor de Rothschild & Cie Gestion

La Sicav R Valor de Rothschild & Cie Gestion est est proposée dans au moins dans 4 contrats de LinXea. Disposant d’un long « track record » puisqu’elle a été créée en avril 1994, soit il y a bientôt 23 ans, sur cette longue période R Valor a donné une performance annualisée supérieure à 11%.





Une forte exposition aux actions internationales


Classée selon l’AMF en catégorie « Diversifié », c’est cependant une gestion très dynamique en actions qui prédomine aujourd’hui. En fonction des perceptions de l'environnement économique et des convictions des gestionnaires afin de maximiser la performance à long terme, la Sicav R Valor peut présenter une exposition aux actions internationales de 0% à 100%. R Valor a pour objectif de gestion la recherche de performance, sur une durée de placement recommandée de 5 ans minimum, par la mise en œuvre d'une gestion discrétionnaire reposant notamment sur l'anticipation de l'évolution des différents marchés (actions, taux) et sur la sélection d'instruments financiers fondée sur l'analyse financière des émetteurs. En conséquence, la SICAV ne dispose pas d'indicateur de référence. La SICAV peut investir :
-    Entre 0 et 100% en produits de taux de signature d’Etat, privée, et de qualité « investment grade » ou non, dont 20% maximum en obligations high Yield, les investissements dans des titres non notés pouvant représenter jusqu’à 10% de l’actif de la SICAV.
-    Entre 0 et 100% en actions de toutes tailles de capitalisation,
-    Entre 0 et 10% d’OPCVM.

Pour chacune des catégories mentionnées ci-dessus :

 

Actions

Produits de taux

OPC

Fourchettes de détention

0-100%

0-100%

0-10%

investissement dans des petites capitalisations

0-20%

Néant

0-10%

investissement dans des instruments financiers des pays hors OCDE

0-100%

0-100%

0-10%

Restrictions d’investissements imposées par la société de gestion

Néant

Néant

Néant


Yoann Ignatiew cogère le fonds depuis 2008, tout d’abord avec Joël Poinsot puis, depuis 2013, aux côtés de Xavier de Laforcade, Responsable de la gestion financière chez Rothschild Patrimoine.

LINXEA : Pour votre Sicav diversifiée internationale, comment conciliez-vous à la fois une approche flexible et dynamique ?

Yoann Ignatiew : Avant toutes choses, il faut définir ce que l’on entend par flexible et par dynamique. Flexible, pour moi signifie quelque chose qui varie dans le temps, dynamique représente un fonds qui est plutôt majoritairement investi en actions.
Depuis 2008 l’allocation de R Valor a varié son exposition actions entre 50 et 99% sans recourir à des leviers. Aujourd’hui nous sommes à 80% net et sur les cinq dernières années on a évolué entre 75 et 99%. R Valor  propose donc une gestion très dynamique.

LINXEA : Peut-on parler d’allocation médiane de la Sicav ?

Yoann Ignatiew : Nous privilégions bien évidemment les actions. D’une manière générale, on a peu d’obligations, car c’est une classe d’actifs que l’on aime moins. Sur le moyen terme, l’allocation en produits de taux (obligation et monétaire) représente 20 à 25%.

LINXEA : Votre portefeuille est-il très réactif ? A quelle périodicité le changez vous ?

Yoann Ignatiew :  En 2015, nous n’avons que peu changé notre allocation. Fin 2016, on s’est repositionné, mais on ne rebalance pas le portefeuille. C’est un portefeuille de larges capitalisations essentiellement et qui compte entre 25 et 45 lignes sur des valeurs internationales. Nous ne possédons pas de valeurs britanniques.
Mais notre approche top down n’a pas changé drastiquement nos positions. Si l’on compare bien sûr nos positions entre 2012 et 2016, notre exposition aux valeurs européennes s’établissait autour des 20%. Alors que nous n’avions pas de Chine en 2012, nous en avons maintenant. Les valeurs Nord-américaines restent toujours très présentes et majoritaires dans notre portefeuille. Toutefois,  depuis deux ans, nous avons réduit la partie Etats-Unis au profit de celle exposée au Canada.
Nous avons aussi des changements sectoriels, nous avons des valeurs technologiques depuis 2010, mais aujourd’hui moins que les années précédentes. Quant aux valeurs financières, les bancaires représentent 20% de l’actif.
A fin novembre 2016, le portefeuille comportait 39 titres. Les 5 premières lignes pesaient  à peine 20% (exactement 19,8 %), les 10 premières lignes représentaient moins de 40% (exactement 37,1%).

LINXEA : Comment gérez-vous la limitation de la volatilité de la Sicav ?

Yoann Ignatiew : Au delà de la performance on a été l’an dernier dans une configuration très volatile avec des virages à 180 degrés. Sur l’année 2016, la volatilité un an du fonds s’est établie à 18,7%.
Mais je ne connais pas de fonds qui ne soit pas volatil et donne de la performance. Le chemin qui se dessine pourra être assez brutal et binaire. On prendra des baisses, mais nous avons confiance dans nos choix stratégiques et dans la lecture de l’environnement. C’est un fonds de conviction, je ne fais pas passer la volatilité comme choix de gestion.

LINXEA : Pour les mois à venir, êtes-vous plus confiants dans les obligations ou dans les actions ?

Yoann Ignatiew : Nous avons toujours une vision positive avec des taux d’intérêts extrêmement bas. Le risque, c’est la remontée des taux obligataires. Nous restons assez confiants sur l’environnement des actions même si on voit les taux obligataires remonter, mais cela engendrera de la volatilité.

Précisons que la Sicav R Valor est gérée par les équipes de la Banque privée de Rothschild & Co, et n’a pas l’approche classique d’un gérant d’actifs. Elle n’a pas d’indicateur de référence, même si à titre de pure comparaison nous regardons l’indice MSCI World. La Sicav a 22 ans d’historique et sur l’échelle risque/ performance, elle est classée au niveau 6. Sur son long parcours, la Sicav a toujours conservé un biais très significatif en faveur des marchés d’actions, et ce même jusqu’en 2008, période durant laquelle celle-ci était investie à hauteur de  50% en actions.

Propos du gérant recueillis le 4 janvier 2017

A performance et à risque élevés

Les performances cumulées sur long terme sont impressionnantes : 109 % sur 5 ans et plus de 1100% depuis la création de la Sicav.
Bien entendu, R Valor possède 5 étoiles Morningstar.
La Sicav est au niveau 6 de l’échelle de risques et de performances qui va de 1 à 7, autrement dit, sa volatilité est comprise entre 15% et 25%.
Selon Morningstar, au 31 décembre 2016, l’écart-type de R Valor sur 3 ans est de14,06 %, sa performance moyenne sur 3 ans est de 13,60 %.

Les performances, arrêtées au 24 janvier 2017, sont selon Morningstar les suivantes :
Début d'année 2017 :  2,57%
3 ans (annualisée) :    14,77%
5 ans (annualisée) ;    13,28%
10 ans (annualisée) ;    7,04 %



A propos de Rothschild Asset Management :

Rothschild Asset Management propose des solutions d’investissement innovantes, fruit d’une vision indépendante et de long-terme, conçues pour répondre aux besoins de chacun de ses clients. Fort de sa présence internationale, Rothschild Asset Management offre des services personnalisés de gestion et de conseil en investissement à une large clientèle d’investisseurs institutionnels, d’intermédiaires financiers et de distributeurs. Nourri par une connaissance profonde de ses clients, Rothschild Asset Management articule son développement autour de trois expertises complémentaires en gestion active et de conviction, en architecture ouverte et en solutions d’investissement quantitatives fondées sur des modèles de risques. Rothschild Asset Management combine expérience et technologies les plus avancées pour élaborer des solutions d’investissement véritablement sur-mesure pour chacun de ses clients. Cette approche, alliant innovation et expérience, permet à Rothschild Asset Management d’offrir à ses clients une vision différente, source de création de valeur sur le long-terme. Plus d’information sur : www.rothschildgestion.com

À propos de Rothschild Patrimoine :

Département d’une maison indépendante, à taille humaine et hautement spécialisée, Rothschild Patrimoine répond aux besoins et aux exigences de celles et ceux qui ont su créer leur patrimoine grâce à une détermination sans faille. Le nom des Rothschild est inscrit dans l’histoire financière dès le XVIIIème siècle. Notre esprit d’entrepreneur, de maîtrise et d’innovation nous permet aujourd’hui d’être organisés de manière à délivrer le meilleur conseil et le service le plus adapté aux besoins de nos clients, partout dans le monde. Conforté par un réseau de bureaux dans 40 pays, Rothschild est l’un des plus importants groupe de conseil financier et se classe parmi les principales banques détenues par des fonds privés, disposant ainsi d’une position indépendante solide.
 
Quelques chiffres en BREF :

50,2 Mds d’euros d’actifs sous gestion au 31 mars 2016 pour les activités de banque privée et de gestion d’actifs. .
2.6 Mds d’euros de collecte nette en 2015/2016

Rothschild & Cie Gestion
29, avenue de Messine
75008 Paris
Tel : 01 40 74 40 84
e-mail : clientservice@rothschild.com

 

 

FRANKLIN TEMPLETON INVESTMENTSJANVIER 2017






Michael Hasenstab, Chief Investment Officer au sein de l'équipe Templeton Global Macro, gérant du fonds Templeton Global Total Return







Un fonds obligataire aux solides performances et qui se joue des taux

Présent dans au moins sept contrats de LinXea, Templeton Global Total Return Fund fait également partie de la liste des fonds « stars » de LinXea. C’est un fonds obligataire international qui a de superbes performances sur court, moyen et long termes.

Templeton Global total return Fund A  EUR est un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Franklin Templeton Investment Funds régie par des règles UCITS. Il est géré par Michael Hasenstab, Chief Investment Officer au sein de l’équipe Templeton Global Macro, basée à San Mateo en Californie.

Toutes les catégories obligataires
Selon son prospectus “Le principal objectif  d’investissement de Templeton Global Total Return est de maximiser, dans le respect d’une gestion de portefeuille prudente, le rendement total constitué d’une combinaison de revenus d’intérêts, de gains en capital et de gains de change”.
Le fonds investit principalement dans des obligations de toute qualité (y compris de moindre qualité, tels que des titres de qualité inférieure à « investment grade ») émises par des gouvernements, des entités liées à des gouvernements ou des entreprises sur tout marché développé ou émergent.







LinXea : La hausse des taux par la Fed aura-t - elle des impacts sur le fonds ?

Michael Hasenstab : Les marchés ont commencé à adopter ce point de vue en octobre, les rendements des bons du Trésor à 10 ans ayant alors légèrement progressé. En novembre, très rapidement après le résultat des élections américaines, on a pu observer une correction marquée des valorisations des bons du Trésor américain, car les marchés ont prestement rallié notre opinion de longue date, à savoir que les tensions inflationnistes s'accroissent. Une fois ces corrections entamées, elles ont été assez sévères sur une période très courte, témoignant des niveaux extrêmes atteints par les valorisations.
Pour nous couvrir contre le risque d’inflation et de remontée des taux, nous sommes positionnés sur une duration moyenne de 0,11 an à fin novembre 2016 au sein du portefeuille, avec une duration négative sur les Bons du Trésor Américains.
Nous estimons, en effet, qu’il est possible de tirer parti de la hausse des taux sur les cinq prochaines années en adoptant des positions appropriées.

LinXea : Quelles ont été les influences des mouvements des devises en 2016 et quelles perspectives envisagez-vous pour 2017 ?

Michael Hasenstab : À mesure que les taux progresseront aux États-Unis, nous anticipons un raffermissement continu du dollar américain face à plusieurs devises vulnérables, plus particulièrement l'euro et le yen. La tendance baissière de l'euro et du yen s'est confirmée en octobre sous l'effet de la hausse des rendements des bons du Trésor américain tandis que la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon (BOJ) maintenaient des politiques monétaires très accommodantes.
Du côté des marchés émergents, nos perspectives sont positives concernant les émissions en devise locale de certains marchés émergents que nous jugeons sous-évaluées, notamment celles du Mexique, du Brésil, de la Colombie, de l'Indonésie et de la Malaisie.
Plus particulièrement, concernant le Mexique, d'éventuelles restrictions au libre-échange ne mettraient pas un terme aux relations commerciales entre le pays et les États-Unis, mais augmenteraient simplement les coûts. Selon nous, les marchés ont surestimé les répercussions d'éventuelles restrictions commerciales sur le peso mexicain. Nous anticipons un redressement du peso, car la banque centrale mexicaine continue d'utiliser sa politique pour soutenir la devise et que les marchés s'ajustent à sa juste valeur sous-jacente.
De plus, certaines devises émergentes se sont massivement dépréciées en 2016, alors qu'aucun problème de solvabilité n'est à déplorer dans des pays comme l'Indonésie et la Malaisie.

LinXea : Craignez-vous que les investisseurs sortent des fonds obligataires pour s’orienter vers des fonds actions dans un contexte de hausse des taux ?

Michael Hasenstab : Nous ne sommes pas en mesure de prévoir les flux futurs. Ceci étant dit, nous maintenons toujours nos positions pour bénéficier des hausses de taux en gardant une duration faible au sein du portefeuille et en cherchant une corrélation négative aux rendements des bons du Trésor US. Lorsque l’on investit au niveau mondial, les opportunités d’investissement peuvent prendre du temps à se concrétiser, ce qui peut entraîner une volatilité à court-terme. Nous continuons donc de rechercher activement les expositions à la duration qui offrent des rendements positifs tout en limitant le risque de taux, en favorisant les pays aux fondamentaux solides et aux politiques fiscales, monétaires et financières prudentes.

LinXea : Combien de positions détenez-vous au sein du fonds? La rotation est-elle importante ?

Michael Hasenstab : Le portefeuille est investi dans 268 titres au 30/11/2016. Au cours des précédents trimestres, nous sommes sortis de quelques marchés pour repositionner notre allocation dans des titres aux valorisations attractives sur le moyen-terme. Nous avons maintenu nos positions au sein de nos plus fortes convictions d’investissement et nous avons même renforcé ces positions lorsque les prix ont diminué pendant les périodes de volatilité. Actuellement, nous privilégions les pays où l’inflation se redresse et la croissance est saine, mais dont la monnaie reste sous-évaluée.

LinXea : Quelle partie du portefeuille semble être la plus prometteuse pour 2017 ?

Michael Hasenstab
: Malgré l'accroissement des risques politiques dans les pays développés, nous identifions des opportunités intéressantes sur certains marchés émergents, ce qui nous rend optimistes pour l'année à venir. Nous anticipons toujours aussi une hausse de l'inflation aux États-Unis, car les tensions salariales augmentent, tandis que la zone euro et le Japon se démarquent nettement avec leur politique monétaire toujours accommodante.
Nous continuons de privilégier des opportunités sous-évaluées sur les marchés émergents en devise locale plutôt que des positions surévaluées et à faible rendement dans les pays développés. Nous espérons qu'en 2017 les pays développés qui s'essayent au populisme pourront éviter ses répercussions négatives en renouant plutôt avec des politiques plus orthodoxes qui ont déjà fait leurs preuves.

De bonnes performances sur toutes les durées
Ce fonds classé 5 étoiles Morningstar et noté Bronze réalise d’excellentes performances sur l’année 2016, ainsi que sur le court, le moyen et le long termes:
Selon Morningstar, voici ses performances au 27/12/2016 :
Début d'année (glissant)    10,91 %
3 ans (annualisée)    9,72%
5 ans (annualisée)    9,16%
10 ans (annualisée)    9,86%

Sur l’échelle de performances et de risques qui va de 1 à 7, le fonds Templeton Global Total Return Fund est classé dans la catégorie 5. Selon Morningstar, son écart-type sur 3 ans est de 10,90 %, sa performance moyenne sur 3 ans est de 8,23 %.

Un géant international aux savoir-faire multiples

Créé en 1947, Franklin Templeton Investments figure parmi les leaders mondiaux de la gestion d’actifs avec 740,1 milliards de dollars d'encours sous gestion au 31 août 2016. Basé à San Mateo (proche de San Fransisco) en Californie, le groupe compte aujourd’hui plus de 9 000 collaborateurs, dont plus de 650 gérants et analystes, localisés dans plus de 35 pays. A travers ses équipes spécialisées, le groupe a développé des expertises à travers toutes les classes d’actifs: y compris, les actions, les obligations, les investissements alternatifs et l’élaboration de solutions sur mesure.

Franklin Templeton Investments est implanté en France depuis 1994 au travers de sa filiale Franklin Templeton France S.A. qui regroupe 20 personnes et assure la promotion des produits et services du groupe sur le marché français par le biais :
- de solutions d’investissements adaptées à chaque segment de clientèle : institutionnels, distributeurs, banques privées, CGPI, plateformes…
- d’une équipe commerciale de proximité
- d’une équipe marketing locale
- d’une approche de formation pédagogique et pragmatique : Franklin Templeton Academy.
Enfin, le groupe bénéficie d’une stratégie digitale intégrée :
- suivez nous sur Twitter : http://twitter.com/fti_fr  
- deux blogs de gérants :
              . Marchés émergents: http://mobius.blog.franklintempleton.com/fr/    
              . Perspectives globales: http://global.beyondbullsandbears.com/fr/    

Pour plus d’informations, visitez notre site www.franklintempleton.fr.

Franklin Templeton France SA
 20, rue de la Paix
 75002 Paris
 Tél: +33 (0)1 40 73 86 00
Site internet : www.franklintempleton.fr



 

 

SCI Primonial CAPIMMO 





Daniel While, Directeur du Développement de Primonial Real Estate Investment Management







Fleuron de la gestion immobilière depuis 10 ans

Créée en juillet 2007, la stratégie de cette SCI est d’offrir un ticket d’entrée très accessible sur le marché de l’immobilier diversifié avec un horizon d'investissement de 8 ans. Elle est disponible dans tous les contrats d’assurance-vie et de capitalisation proposés par LinXea. La SCI Primonial Capimmo est gérée par Primonial Real Estate Investment Management



Une SCI diversifiée et multigestionnaire

Capimmo est un produit multigestionnaire qui investit sur des supports extérieurs et pas uniquement dans des fonds ou des SCPI maison de Primonial.

LinXea a rencontré pour vous Daniel While, Directeur du Développement de Primonial Estate Investment Management


LinXea : Depuis le début de l’année 2017, la poche « club deals » a contribué pour 42% à la performance nette de Capimmo. Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est un « club deal » ?

Daniel While : Il s’agit d’une opération construite autour d’un actif ou d’un portefeuille immobilier dédié et qui réunit plusieurs apporteurs de fonds réunis dans un pacte d’actionnaires. Capimmo va prendre alors, par exemple, une participation de 10  % dans l’opération. L’ intérêt d’un « club deal » est de donner accès à des actifs prestigieux ou de taille significative, comme par exemple, une tour à la Défense ou un portefeuille de cliniques et d’EHPAD (établissements d’hospitalisation pour personnes âgées dépendantes) d’un milliard d’euros…

LinXea : Capimmo est principalement investi sur des actifs de bureau (52%), ne craignez-vous pas que le développement du travail à domicile et les open space mettent à mal ce placement, autrement dit, que les demandes locatives de bureaux soient moins fortes ?

Daniel While : Ce taux d’investissement en bureaux représente plutôt une proportion faible. Au lancement de Capimmo en 2007, notre pourcentage de bureaux était plus élevé, depuis nous avons diversifié nos placements. L’aléa sur le bureau est plutôt le prix, qui est parfois élevé, mais il n’y a pas, pour nous, de sujet majeur sur le marché locatif. Les bureaux doivent être rationnels, flexibles, connectés. Compte tenu de l’environnement économique, il y a moins de PME qui cherchent des m2 supplémentaires à louer, que de grandes entreprises qui désirent des espaces plus rationnels. Aujourd’hui, la demande de bureaux porte sur des bureaux détenteur de certifications environnementales avec de plus en plus de services.Ils sont devenus des « campus tertiaires ».

LinXea : Quant aux commerces de détail, les ventes par Internet ne mettent -elles pas en difficulté le petit commerce de proximité ?

Daniel While : Les emplacements commerciaux sont souvent gérés en direct par des particuliers qui ne disposent pas toujours des ressources nécessaires et peuvent, en effet, avoir des difficultés à trouver des preneurs. Un gestionnaire professionnel cherche à créer de la valeur sur le commerce en investissant sur des critères de sécurité, de luminosité, de merchandising, etc. Les commerces sont plus exigeants que les bureaux en termes d’asset management, car il faut travailler avec la copropriété, le voisinage, l’environnement. Aujourd’hui, l’utilisation des magasins physiques par les enseignes est différente avec des formats immobiliers plus adaptés, il s’agit, par exemple, de « drive », de points relais, de boutiques connectées. Les commerces offrent une certaine diversité entre les murs de boutiques en centre ville qui, quoiqu’il advienne, conserveront toujours par leur emplacement une valeur patrimoniale, les centres commerciaux et galeries marchandes. Nos investissements, pour Capimmo, peuvent donc porter sur des murs de magasins, mais aussi sur des enseignes alimentaires telles que Courtepaille ou Quick. Nous gérons également, par exemple, un centre commercial 17 000 m² dans le ring Bruxellois, le Basilix Shopping Center.  

LinXea : Une SCI comme la vôtre n’est-elle pas condamnée à procéder à de nombreux arbitrages, notamment pour ses actifs détenus en direct qui représentent 10% de son portefeuille ? Les frais d’acquisition n’empiètent -ils pas alors sur la plus-value potentielle ?

Daniel While : Lors de l’achat d’actifs, notre business plan est réalisé sur 10 ans, ce qui permet d’amortir les frais d’acquisition sur les actifs détenus directement. Sur cette période, il est raisonnable de penser que les valeurs du marché augmentent au-delà des frais d’acquisition. Nous sommes une SCI de détention à long terme et nous ne vendons qu’entre 2 et 4 actifs par an, sur les 146 que nous avons aujourd’hui en portefeuille.      
 
LinXea : Bureaux, commerces, santé, résidentiel, quels sont les secteurs immobiliers qui selon vous seront les plus propices dans les années à venir ?

Daniel While : Bureaux, commerces, santé, résidentiel sont les  quatre classes d’actifs immobiliers que nous considérons comme matures. Nous n’avons pas aujourd’hui de conviction sur l’hôtellerie et la logistique, par exemple. Bureaux et résidentiel sont plutôt des contributeurs en valeur, santé et commerce sont plutôt des actifs de rendement. Nous pensons que le résidentiel va se développer fortement à l’avenir, les prix et les transactions sont orientées à la hausse, le résidentiel pourrait représenter à terme 20% de nos actifs. Il faut aussi savoir que chaque secteur est dépendant des cycles économiques, mais pas de la même manière. Ainsi, santé et résidentiel sont plus dépendants de déterminants démographiques alors que bureaux et commerces sont plus corrélés à la situation économique, à l’emploi et à la consommation des ménages.

LinXea : Géographiquement, en dehors de l’Allemagne, sur quels autres pays avez-vous investi ou pensez-vous investir dans un avenir proche ?

Daniel While : Aujourd’hui nous détenons des biens en Allemagne,  Belgique, Italie et nous avons fait récemment notre premier investissement en Espagne. Nous avons également effectué un investissement en Irlande.
La France et l’Allemagne sont les deux grands marchés de la zone Euro, la France représente 25 milliards d’euros d’investissements annuels en immobilier d’entreprise, l’Allemagne, 50 milliards d’euros. En France, l’ile-de- France est un marché unique en Europe, le seul comparable à Londres (où nous n’investissons pas car la couverture du taux de change euro/livre sterling est trop chère et fait perdre tout intérêt à un investissement). En Allemagne, les investissements sont plus régionalisés. Nous regardons aussi l’Italie pour une diversification.
  
Une belle diversification sectorielle

Capimmo est principalement investi sur des actifs de bureau (52%). Les actifs de commerces représentent 24% de son allocation, la santé représente 18% et le résidentiel 5%. Une allocation non significative en hôtels (via une SCPI spécialisée) représente 1% du patrimoine immobilier. Le portefeuille est diversifié avec 146 lignes à fin juin 2017 et la ligne la plus importante représente moins de 7% de l’actif net réévalué. Les 10 premières lignes du portefeuille de Capimmo pèsent moins d’un tiers des actifs (30,56%).
L’allocation comprend 76% d’actifs immobiliers, répartis entre des participations dans des « club deals », des parts de SCPI et des biens immobiliers détenus en direct. 67% des actifs immobiliers sont non cotés. Outre les actifs purement immobiliers, Capimmo est investi en actifs liquides : OPCVM monétaires, produits à capital garanti et cash. Cette poche a vocation à être mobilisée pour les acquisitions.



Des performances sympathiques :

Au 30 juin 2017 l’actif net réévalué de Primonial Capimmo s’élevait à 2,02 milliards d’euros. La valeur liquidative d’une part de Primonial Capimmo s’élevait à 236,87 euros, soit une progression de +1,61% par rapport au début de l’exercice. L’évolution de la valeur liquidative sur 1 an glissant  (1er juillet 2016 au 30 Juin 2017) s’élevait à 3,64%. 



 
Depuis sa création, la SCI Capimmo n’a pas connu de performance annuelle négative. Capimmo est valorisée chaque semaine. Pour une totale transparence, le valorisateur est extérieur. Afin d’apporter une volatilité plus faible dans la SCI Primonial la distribution est - comme celle d’un OPCVM- incluse dans le prix de la part, alors que dans une SCPI classique les quatre distributions trimestrielles augmentent le nombre de parts détenues.

A propos de Primonial REIM

Société de gestion de portefeuille agréée par l’AMF en 2011, Primonial Real Estate Investment Management (Primonial REIM) a pour vocation de concevoir et gérer une gamme de véhicules d’investissement traduisant ses convictions fortes sur les marchés immobiliers
Le 10 juin 2014, Primonial REIM a obtenu l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Manager) auprés de l’Autorité des Marchés Financiers pour la gestion de Fonds d’Investissement Alternatifs (FIA), soumis à ce titre à des obligations renforcées en termes notamment d’information, de suivi de la liquidité et de gestion des risques.

Chiffres clés au 1er janvier 2017 : 40 000 associés // 10,7 milliards € d’encours sous gestion // 2 600 000 m2 de patrimoine immobilier sous gestion // 1 600 entreprises locataires.

Site internet : www.primonialreim.com
  

L’IMMOBILIER AU SEIN DE L’ASSURANCE-VIE ET DES CONTRATS DE CAPITALISATION

 

Comment s’explique le succès des fonds immobiliers ?

Quatre raisons principales justifient le succès des fonds immobiliers auprès des clients des contrats d’assurance-vie :

Les rendements des fonds en euros baissent depuis plusieurs années.

Alors que les taux des emprunts d'Etat et des obligations d’entreprises qui constituent les actifs principaux des fonds en euros se sont érodés depuis plusieurs années et diluent les rendements servis par les fonds en euros, les rendements des fonds immobiliers restent relativement stables. Les fonds immobiliers donnent une performance supérieure aux fonds en euros avec une certaine sécurité.

La volatilité des marchés actions a fortement augmenté.

Les marchés boursiers domestiques ont aujourd’hui une volatilité proche de 20%, ce qui correspondait à peu près à la volatilité des marchés boursiers émergents d’avant la crise de 2008. La volatilité annuelle des SCI est très faible, de 20 à 30 fois moins élevée que celle d’une Sicav actions.

L’ immobilier est décorrélé des marchés financiers classiques

Les fonds immobiliers apportent une diversification des actifs par rapport aux FCP et Sicav majoritairement composés d’obligations et d’actions et d’une manière générale par rapport au marché coté.

Les fonds immobiliers constituent un investissement très abordable

Un particulier peut acheter des parts de fonds immobiliers, SCI, SCPI à partir de quelques centaines d’euros.

A savoir : Dans tous les cas, l'investisseur doit avoir conscience que la durée de placement recommandée est d’au moins 8 ans pour les parts de SCI et de SCPI.

« L’actif net des fonds immobiliers atteint ainsi près de 83 milliards d’euros à fin décembre 2016, ce qui place la France en deuxième position au niveau européen, après l’Allemagne », indique le Rapport annuel de l’observatoire de l’épargne réglementée, exercice 2016, publié le 26 juillet 2017


Les SCI et SCPI gomment les inconvénients classiques de l’immobilier

Les SCI et  Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) sont un excellent moyen d’investir aisément dans l’immobilier, parce qu’elles permettent :
- une mutualisation, donc une réduction du risque grâce à des portefeuilles très diversifiés ;
- l’absence de tout souci de gestion locative, la gestion étant confiée à des professionnels de l’immobilier ;
- une accessibilité à partir de quelques centaines d’euros dans la plupart des cas, ce qui autorise également les investissements réguliers programmés ;
- les plus faibles frais d’acquisition d’un patrimoine immobilier que vous pouvez trouver, par exemple, pour les SCI les frais dépassent rarement 2% contre 6 à 9% pour de l’immobilier en direct.
- un rendement régulier (de l’ordre de 3 à 4% / an) ;
- une liquidité supérieure à celle d’un investissement immobilier direct (possibilité de céder une partie des parts sans avoir à vendre tout l’investissement).


L’assurance -vie, génératrice d’atouts pour les fonds immobiliers et les SCI

La liquidité est garantie par l’assureur

Acheter de l’immobilier d’entreprise ou de commerce dans le cadre de l’assurance- vie c’est ne rencontrer aucun problème de liquidité, car c’est l’assureur qui garantit le remboursement à la sortie. Les règles légales imposent à l’assureur dans le cadre d’un rachat total ou partiel des  SCI, SCPI ou autres fonds immobiliers de verser l’argent à l’assuré dans les deux mois maximum de sa demande, comme pour tout autre support, et on observe généralement que le traitement est effectué dans un délai d’une quinzaine de jours.

Bénéficier de la fiscalité intéressante

On peut, par exemple, décider de préparer sa retraite et se constituer une rente en mettant des SCPI ou SCI dans l'assurance -vie et optimiser ainsi le régime fiscal des retraits partiels qu’offre l’assurance -vie. On sait, en effet, que l’imposition des retraits partiels en assurance- vie est, d’une part, plus favorable grâce au mode de calcul de la somme imposable qui prend en compte la valeur totale du contrat et les primes versées. D’autre part, les gains et plus-values imposables sont au choix de l’assuré, soit soumis au prélèvement forfaitaire libératoire (PFL), soit imposés dans le cadre de la déclaration annuelle de revenus au titre de l’impôt sur le revenu (IR).
Les avantages fiscaux liés à l’enveloppe assurance -vie ne se limitent pas à la  fiscalité sur les revenus inférieure à celle des revenus fonciers, les droits de succession sont aussi allégés ou annulés.
-    Rappelons, l’exonération des droits de succession (à hauteur de 152 500 € par bénéficiaire pour les contrats ouverts par les assurés de moins de 70 ans et jusqu’à 30 500 € de primes et exonération totale pour les gains pour l’ensemble des bénéficiaires pour les contrats ouverts à partir de 70 ans révolus). L’atout successoral de l’assurance -vie est un moyen de transmettre de la pierre papier - avec ou sans lien familial - sans imposition ou avec une imposition réduite.

Si l’on compare l’intérêt d’une souscription directe d’un fonds immobilier, d’une SCPI ou SCI et l’avantage de le placer via un contrat d’assurance -vie, on constate que l’enveloppe assurance-vie multiplie les atouts.

Swiss Life Dynapierre





Nicolas Kert, Directeur Fonds grand Public SwissLife REIM






De superbes performances pour ce fonds immobilier de diversification

SwissLife Dynapierre est un Organisme de Placement Collectif Immobilier (OPCI) proposé comme unité de compte dans les contrats de LINXEA. Son objectif est de détenir 60 % minimum de biens immobiliers et 40 % maximum d’actifs financiers gérés avec une allocation diversifiée.

Les performances de SwissLife Dynapierre ont été de 5,03% en 2015, de 5,86% en 2016. En 2017, un scénario similaire à celui des deux années précédentes pourrait se reproduire, au 31 juillet 2017, l’OPCI présente déjà une performance de 4,01% depuis le début de l’année.




Les OPCI signent le renouveau de la "pierre papier"

« La décorrélation de l’immobilier par rapport aux autres classes d’actifs, la faible volatilité du prix des actifs, la prévisibilité des cash flows, la maîtrise des risques, la recherche de diversification des portefeuilles ou d’actifs alternatifs, l’ouverture des marchés, le développement d’un marché professionnel et expérimenté sont autant de facteurs qui favorisent l’immobilier d’investissement », c’est l’Association Française de Gestion (AFG) qui le reconnaît dans sa présentation générale des OPCI, présentation qu’elle poursuit comme suit : « Toutefois, il manquait un chaînon reliant la gestion financière et la « pierre-papier », manque que les Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) sont venus combler en 2005, avec l’Ordonnance n°2005-1278 du 13 octobre 2005 portant création de ce nouveau véhicule d’investissement, introduite par le Rapport au Président de la République (relatif à l’ordonnance 2005-1278 du 13 octobre 2005 définissant le régime juridique des OPCI et les modalités de transformation des SCPI en OPCI).
Cependant, il a fallu attendre la publication du règlement général de l’AMF le 15 mai 2007 pour que ce produit de placement puisse faire concrètement son apparition dans le paysage français. Les procédures d’agrément par l’AMF des Sociétés de Gestion de Portefeuille d’OPCI (SGP d’OPCI) se sont ouvertes dès juillet 2007 et les premiers agréments d’OPCI sont intervenus à la fin de cette même année ».


Deux formes juridiques sont possibles

"La structure et le cadre juridiqie de l'OPCI s'inspirent largement de deux des OPCVM ", précise l’Association Française de Gestion (AFG). Les OPCI peuvent prendre deux formes juridiques : • Le fonds de placement immobilier (FPI), sur le modèle des fonds commun de placement. • La société de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV), sur le modèle des SICAV. Bordés juridiquement, les OPCI sont gérés par une société de gestion de portefeuille agréée par l'AMF. Des évaluateurs immobiliers expertisent régulièrement leurs immeubles pour déterminer l'actif net. L’épargnant dispose ainsi d’une information complète : prospectus, reporting..

L’OPCI SwissLife Dynapierre de Swiss Life REIM que nous présentons en détail ci-dessous est géré sous la forme d’une société de placement à prépondérance immobilière à capital variable (SPPICAV). Il a été créé le 9 décembre 2010 et dispose donc d’une antériorité de plusieurs années. Aujourd’hui, c’est un fonds immobilier dont l’encours dépasse 140 millions d‘euros. Gros plan sur cet astucieux OPCI :

Un outil de diversification patrimoniale avec une gestion prudentielle

La stratégie de SwissLife Dynapierre vise une régularité des performances et une perspective de plus-value à long terme en constituant un patrimoine diversifié. Ainsi, le fonds investit ses actifs immobiliers essentiellement en immobilier d’entreprise (bureaux par exemple), que ce soit en France ou, à partir de 2017, dans les autres pays d’Europe :. La répartition du portefeuille immobilier par segment de marché (en valeur) est la suivante : 73,89 % Bureaux, 13,56 % Habitations, 11,46 % Hôtels, 1,09 % Commerces. Le portefeuille immobilier par zone géographique est réparti comme suit : 48,61 % Paris, 34,50 % Province, 10,22 % Île-de-France, 6,67 % Allemagne. Les actifs financiers représentent un peu plus de 43% de l‘actif total brut. Il s’agit d‘OPCVM diversifiés, d’OPCVM monétaires et surtout de liquidités pour permettre les acquisitions de biens immobiliers et en attente d’autres placements.

La répartition des actifs de SwissLife Dynapierre

 Type d'actifs
Répartition actuelle
Répartition recherchée
Immobilier physique
49,97% 55-65%
Immobilier coté
6,51% 9% (max)
OPCVM/OPCI 4,12% 30%(max)
Liquidités et autres actifs circulants
 39,40% 10%(min)

 
LINXEA a rencontré pour vous Nicolas Kert, directeur Fonds Grand Public chez SwissLife REIM

LINXEA : Avec un peu plus de 140 millions d’euros d’actifs, dont 40 millions de collecte depuis le début de l’année, votre OPCI poursuit son développement, quelle taille idéale pourrait-il faire ?
 

Nicolas Kert :
SwissLife Dynapierre bénéficie à plein à la fois de l’appétence pour les placements immobiliers, mais aussi d’une des meilleures performances de son segment (16,04% de performance 3 ans arrêtée au 13/07/2017). Fort de cela, nous nous attendons à ce que SwissLife Dynapierre poursuive sur cette dynamique, sans se fixer de limite en termes de montant. Aujourd’hui, SwissLife Dynapierre dispose déjà d’une diversification satisfaisante avec une dizaine d’investissements immobiliers essentiellement en France et à Paris. A mesure que l’encours progressera, SwissLife Dynapierre élargira ses investissements hors de France, à l’image de l’investissement réalisé en Allemagne fin 2016. SwissLife Dynapierre n’a pas vraiment de taille cible, mais de façon générale, plus le fonds a une taille importante, plus l’investissement à l’étranger est vertueux à la fois pour amortir les coûts d’accès, pour faciliter l’investissement de la collecte et limiter les risques de marché.


LINXEA : la diversification géographique des investissements est-elle donc la priorité ?

 

Nicolas Kert :
D’un point de vue théorique la diversification géographique a du sens dans un portefeuille immobilier car elle limite la volatilité en neutralisant une partie des risques entre les pays. Cet effet est d’ailleurs encore plus important que la diversification sectorielle. Mais en pratique elle n’est possible que de manière assez récente, grâce à la mise en place de l’Euro, la rationalisation des conventions fiscales, la transparence accrue des marchés et surtout la création de l’OPCI facilitant les investissements transfrontaliers. Ces investissements transfrontaliers en immobilier d’entreprise (segment structurellement assez fermé) demandent également une grande connaissance des marchés locaux et l’intervention d’experts métiers sur place. Swiss Life REIM fait partie du Groupe Swiss Life Asset Managers, leader en investissement immobilier en Europe. A travers un maillage européen (5 sociétés de gestion dans cinq pays, 1200 collaborateurs), nous bénéficions d’une mise en commun des ressources et des opportunités d’investissements en Europe. En capitalisant sur ce savoir-faire encore rare dans le marché, nous offrons à SwissLife Dynapierre et à ses clients une porte d’entrée sur l’immobilier d’entreprise Européen.


LINXEA : Vers quel pays européens pensez vous vous orienter ?

 

Nicolas Kert :
Les marchés immobiliers européens se divisent actuellement en trois catégories : les marchés solides et résilients tel que l’Allemagne ou la Suède ; les marchés en reprise franche, essentiellement les pays d’Europe du Sud ou l’Irlande ; les pays où l’orientation est moins nette, par exemple le Royaume-Uni. Sur le long terme, nous privilégions une diversification sur les trois principaux pays d’Europe, l’Allemagne, la France et le Royaume Uni, qui représentent les deux tiers du marché. A court terme, il nous semble toutefois que le potentiel de croissance des loyers est plus important en Europe du Sud, qu’en Allemagne ou en France dans une moindre mesure. Nous visons donc principalement ces marchés, notamment l’Espagne où l’emploi repart franchement tandis que l’offre de bureaux est contenue.


LINXEA : Ne craignez-vous pas qu'en France, les loyers de commerces et de bureaux soient aujourd'hui moins rentables que par le passé ?

 

Nicolas Kert :
Il est évident que les rendements offerts par l’immobilier sont aujourd’hui moins élevés qu’il y a 5 ans. En 2012, les meilleurs immeubles de bureaux à Paris se négociaient sur la base d’un rendement de 4,7%. Aujourd’hui, ce même immeuble se vendrait sur la base d’un taux de rendement de 3%, ce qui implique une augmentation du prix de 36%. Mais dans le même temps, les taux de rendement des obligations d’état à 10 ans passaient de 2,31% à 0,7%, ce qui est considérablement plus que l’exemple précédent. La baisse des rendements immobiliers est donc liée à l’environnement économique actuel : la politique accommodante de la Banque Centrale a eu comme effet d’inonder le marché de liquidités, lesquelles se sont investies dans toutes les classes d’actifs, y compris l’immobilier. Les conditions de financement particulièrement avantageuses par rapport à 2012 contribuent également à ce renchérissement. La baisse des rendements immobiliers n’est donc pas liée à une éventuelle baisse des loyers – au contraire – mais à une croissance des prix. Chez Swiss Life Reim, nous pensons que le bon pari consiste à investir dans des immeubles où il existe du potentiel de croissance des loyers compte tenu de la croissance de l’emploi en Europe, et éviter les immeubles loués à des valeurs élevées pour des durées fermes trop longues sans potentiel de revalorisation des loyers…


LINXEA : Concernant la poche financière qui devrait atteindre 30% de vos actifs, quels choix faîtes vous actuellement ?

 

Nicolas Kert :
Contrairement à d’autres fonds collectifs investis en immobilier, l’OPCI présente l’avantage d’offrir de la liquidité. La contrepartie d’un tel avantage est qu’une partie du fonds est investie en valeurs mobilières liquides. Ainsi, SwissLife Dynapierre est constitué d’environ 60% d’immobilier physique et 40% de valeurs mobilières, dont 10% au minimum de liquidités. Le solde de cette poche peut être investi en foncières cotées ou en OPCVM par exemple. La philosophie sur SwissLife Dynapierre est de limiter les sources de risques issues de cette poche pour offrir une performance liée le plus possible à l’immobilier. Tactiquement, nous n’hésitons pas à conserver d’importantes liquidités non investies en période d’incertitude. Rétrospectivement, ce choix n’est pas incompatible avec la performance : SwissLife Dynapierre a réalisé la meilleure performance du segment en 2016 (5,86%) alors que 30% du fonds restait investi en liquidités en fin d’année.



Swiss Life REIM (France), spécialiste de la gestion immobilière

 

Swiss Life REIM , qui célèbre cette année ses 10 ans, est la structure française de gestion d’actifs immobiliers de Swiss Life Asset Managers, 1er investisseur immobilier en Europe (source Property EU, 100 top investors, octobre 2016 ) avec 67,4 mds € à fin décembre 2016 . De start-up de la gestion d’actifs immobiliers en 2007, la société se présente aujourd’hui comme l’un des piliers de la branche immobilière de Swiss Life Asset Managers.
A fin décembre 2016, ce sont plus de 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers qui sont gérés en France avec un patrimoine de 430 immeubles composé pour moitié de bureaux et pour un quart de commerces, le solde étant très diversifié dans des classes d’actifs alternatives (santé, résidences étudiants, hôtels), ainsi que du résidentiel et de la logistique.
Swiss Life REIM compte aujourd’hui plus de 120 collaborateurs. Les équipes combinent expertises immobilière, juridique et financière, pour offrir des solutions sur mesure à destination d’investisseurs institutionnels et particuliers. Elles sont en charge des investissements sur la France, la Belgique, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal et l’Italie.
Swiss Life REIM est pionnière et leader sur le marché des OPCI professionnels avec aujourd’hui 49 fonds et mandats sous gestion.

SWISSLIFE DYNAPIERRE
Service clients : opci@swisslife-reim.fr
Adresse postale : 153 rue Saint-Honoré 75001 Paris

Les fonds immobiliers sont en bonne santé : d’excellentes collectes et performances

 

Tant au niveau de la collecte que des rendements distribués par les fonds immobiliers, les statistiques ASPIM-IEIF pour le premier semestre 2017 confirment une fois de plus le fort attrait des épargnants pour les fonds d’investissement en immobilier, les SCPI et les OPCI.
 
L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) – qui est la structure de représentation de la gestion des fonds immobiliers non cotés que sont principalement les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) et les Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) – a dans un communiqué du 25 août 2017 effectué avec l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) un point sur la collecte et les rendements des fonds immobiliers. En voici les grandes lignes concernant :

La collecte nette

• SCPI
Au cours du premier semestre 2017, les SCPI ont collecté un total inédit de 3,8 milliards € (soit une progression de 56 % par rapport au premier semestre 2016 qui totalisait 2,44 milliards €). Le volume global de collecte pour l’ensemble de l’année 2017 devrait être compris entre 8,5 et 8,7 milliards €, également en très forte progression par rapport à l’exercice précédent. Pendant cette même période, les SCPI ont réalisé un total de 2,47 mds € d’acquisitions (soit une augmentation de 9,8% par rapport au 1er semestre de 2016) principalement en bureaux (63,5% du total) et commerces (22,2%) et à l’étranger (39,6%) devant l’Ile-de-France hors Paris (25,4%) et en régions (21,4%).

• OPCI
La collecte nette des 13 OPCI « Grand Public » a atteint 2,7 milliards € au cours des six premiers mois de l’exercice 2017 contre 1,99 milliard € au 1er semestre 2016, soit une progression de 36 %. Sur les 12 mois de l’exercice 2017, la collecte des OPCI« Grand Public » devrait dépasser 5,5 milliards €, également en forte croissance par rapport à 2016. Au total, la collecte nette cumulée des SCPI et OPCI « Grand Public » a atteint 6,5 milliards € au cours du 1er semestre 2017, soit une hausse de 46 % par rapport aux six premiers mois de 2016 (4,4 milliards €).

Les encours

Au 30 juin 2017, la capitalisation cumulée de ces deux grandes catégories de fonds immobiliers non cotés destinés aux particuliers s’élevait à 59,1 milliards €, contre 47,2 milliards € au 30 juin 2016 (+ 25 % en un an) et 52,2 milliards € au 31 décembre 2016 (+ 13 % sur 6 mois).

Les performances

• SCPI
Le taux de distribution annualisé de l’indice EDHEC IEIF Immobilier d’entreprise France (représentant 90 % de la capitalisation des SCPI et 95 % du total des transactions sur le marché secondaire) s’est élevé à 4,36 % au 30 juin 2017 contre 4,65 % en 2016.

• OPCI
Le rendement courant annualisé des 13 OPCI Grand Public s’élevait à 2,64 % au 30 juin 2017 contre 2,5 % à fin 2016. Leur performance globale se montait à 3,58 % au 30 juin 2017 contre 3,2 % au 31 décembre 2016.


Voici selon quatre indices majeurs, la performance des fonds immobiliers :

 

Euronext IEIF SIIC France : évolution du cours des foncières fiscalement transparentes cotées sur la Bourse française.
EDHEC IEIF Immobilier d'Entreprise : représente la performance de l'immobilier d'entreprise français
IEIF OPCI Grand Public : évolution des OPCI ouverts au public (au nombre de 13 actuellement)
IPD France : mesure la performance des investissements immobiliers directs de placement (sans effet de levier) obtenue à partir de deux expertises consécutives.
 


Pour Arnaud Dewachter, Délégué général de l’ASPIM « ces chiffres historiques sont à la fois un signe de la préoccupation des Français pour la préparation de leur retraite, raison d’être de ces fonds d’investissement immobilier, et de la confiance que les ménages manifestent dans ces véhicules régulés par l’AMF.».



SURAVENIR

Bernard Le Bras, Président du Directoire

LinXea Avenir fête ses 10 ans !

Mai 2017





INTERVIEW SURAVENIR

JUIN 2015

Bernard Le Bras

Photo
: Bernard Le Bras
Président du Directoire de Suravenir
https://www.suravenir.fr/

Les contrats LinXea bénéficient d’une gestion qui allie prudence et dynamisme

 

Assureur des contrats LinXea Avenir, LinXea Avenir Capitalisation, LinXea PERP, LinXea Avenir PEA et LinXea Avenir PEA PME,  la compagnie d’assurance SURAVENIR filiale du Crédit Mutuel Arkéa est l’un des principaux intervenants du monde de l’assurance-vie et de la prévoyance en France.

Suravenir est spécialisée dans la conception, la fabrication et la gestion de contrats d’assurance-vie et de prévoyance commercialisés par un grand nombre de partenaires distributeurs : réseaux bancaires, canal internet,  conseillers en gestion de patrimoine indépendants, courtiers, et autres grands partenaires.

La stratégie de Suravenir repose sur une gestion financière prudente des actifs et le développement d'une distribution multicanale, en offrant des produits et services toujours plus innovants.

 

. Bernard Le Bras, Président du Directoire de Suravenir, nous fait part de son point de vue sur les rendements financiers des contrats.

 

 

LINXEA : Les rendements des fonds en euros sont -ils condamnés à une baisse continue ?

Bernard Le Bras : En 2014, l’OAT 10 ans a servi un rendement moyen de 1,66% et a donc eu à nouveau un effet dilutif pour les investissements qui ont été réalisés cette année là. De plus, les spreads (écarts de rendements entre les diverses catégories d’obligations) sont restés à leurs plus bas niveaux. Tous ces éléments ont entraîné un effet mécanique baissier qui durera tant que les taux obligataires resteront à des niveaux aussi faibles.

 

 

LINXEA : Qu’est -ce qui pourrait faire remonter les rendements des fonds en euros ?

Bernard Le Bras : Il faudrait mettre un peu d’actions dans les portefeuilles quand les marchés se portent  bien. La partie actions va contribuer positivement au rendement global.

L’immobilier est une composante intéressante qui apporte également des rendements sympathiques. En louant des immeubles récents à des entreprises avec des baux fermes de 6 à 9 ans, il est possible d’obtenir une rentabilité de plus de 5% l’an, à comparer avec celle des OAT (1,66%).

 

 

LINXEA : Quelles solutions proposeriez-vous pour faire gagner de la performance aux assurés ?

Bernard Le Bras : Le recours à un fonds en euros dynamique, comme Suravenir Opportunités,  est une solution : en 2014, ce fonds a offert un taux de rendement de 3,85%. Ce fonds est composé de 45% d’obligations classiques, d’une poche de structurés actions qui représente 25% du portefeuille et de 30% d’immobilier avec un panachage.

Les unités de compte immobilières, telles celles proposées par LinXea,  qu’il s’agisse de SCI ou de SCPI, ont continué d’offrir l’an dernier des rendements bruts de 5% ou plus. Les SCPI gérées par les plus grandes sociétés de la place et offertes par LinXea continuent elles aussi de servir des rendements satisfaisants avec :

- peu de volatilité,

- une très bonne régularité des performances,

- un portefeuille de qualité.

 

 

LINXEA : Que recommanderiez-vous comme allocation d’actifs en 2015 à des assurés désirant améliorer le rendement de leurs fonds euros ?

Bernard Le Bras : L’intérêt est d’aller progressivement  vers les UC qui permettent d’améliorer la performance financière. En particulier, on peut penser aux produits structurés, aux fonds patrimoniaux, aux fonds spécialisés, par exemple, sur les convertibles qui ont un niveau de volatilité assez faible.


INTERVIEW SPIRICA

JUIN 2015

Daniel Collignon

Photo
: Daniel Collignon
Directeur Général de Spirica
https://www.spirica.fr/

Retrouvez l'interview de Daniel Collignon dans le magazine Gestion de Fortune de Novembre 2017

LinXea  Spirit et LinXea Spirit Capitalisation sont aussi l’oeuvre d’un assureur jeune et dynamique

 

Assureur du contrat d’assurance-vie LinXea Spirit, du contrat de capitalisation LinXea Spirit Capitalisation, la compagnie d’assurance Spirica du groupe Crédit Agricole Assurances est bien connue pour son caractère innovant et dynamique, son éthique et l’originalité de ses solutions d’assurances dans le respect de ses clients assurés.

Daniel Collignon, Directeur général de Spirica, nous fait part de son point de vue sur quelques aspects contemporains de l’assurance-vie.

 

 

LINXEA : Voulez -vous nous présenter votre compagnie d’assurance et sa place au sein du groupe Crédit Agricole ?

Daniel Collignon : Crédit Agricole Assurances est le deuxième groupe d’assurance en France. Il rassemble les filiales assurances du Crédit Agricole et propose une gamme de produits et services en épargne, retraite, santé, prévoyance et assurance des biens. Ces offres sont en majorité distribuées par les banques du groupe Crédit Agricole en France et dans le monde mais également, via certaines filiales, auprès de conseillers en gestion patrimoniale et des agents généraux. Chez Spirica, notre agilité et la diversité de nos offres nous permettent de nous positionner sur plusieurs de ces canaux de distribution, en particulier les plateformes à destination des CGPI, ou la distribution via internet. Par  ailleurs, nous assurons des offres commercialisées par des agents généraux ou encore des banques privées

 

 

LINXEA : Et si nous revenions sur les chiffres et la croissance de la compagnie d’assurance Spirica ?

Daniel Collignon : 2014 a été une excellente année. Notre collecte brute a augmenté de près de 70% pour dépasser 800 millions d’euros. Nous avons aujourd’hui dépassé le cap de 3 milliards d’euros sous gestion. De très bons résultats qui témoignent d’une forte dynamique commerciale pour une société créée en 2007 et qui affiche déjà des comptes solidement bénéficiaires

 

 

LINXEA : Quel avenir pour les fonds en euros ?

Daniel Collignon : Les fonds en euros subissent l’effondrement des taux d’intérêt. On est ainsi passé sur l’OAT 10 ans (qui leur sert de référence) d’un rendement de 2,50% début 2014 à un plancher de 0,50%.  Mi-juin 2015, l’OAT donne du 1,20%. Les rendements moyens des fonds en euros classiques perdront environ 0,50 point en 2015 par rapport à 2014.

Sur LINXEA SPIRIT nous offrons un second fonds en euros : « Euro Allocation Long terme » qui ouvre des perspectives de rendement moyen supérieur à celui des fonds en euros « classiques » grâce à une durée de détention par le client plus longue (minimum trois ans), permettant ainsi à Spirica de réaliser des investissements potentiellement plus performants sur les marchés et notamment sur l’immobilier.

 

 

LINXEA : Constatez-vous des modifications des comportements des assurés ?

Daniel Collignon : Un changement s’opère sur toutes les strates du marché. Les assurés ont déjà anticipé cette baisse des fonds en euros, puisque nous constatons qu’ils sont investis, par exemple, à hauteur de 40% en unités de compte sur LINXEA SPIRIT. L’immobilier conserve une rentabilité appréciable et d’ailleurs LINXEA SPIRIT offre plusieurs SCPI (pas moins de 17 !) qui affichent un bon taux de rendement et représentent des solutions extrêmement intéressantes et claires pour les clients de Linxea.

 

 

LINXEA : Qu’envisagez-vous pour les allocations d’actifs des assurés ?

Daniel Collignon : Nous regardons aussi tout ce qui est allocation d’actifs grâce à des modèles mis au point par de nouvelles sociétés, avec des analyses différentes, construites notamment sur la base de travaux de  l’EDHEC, et qui permettront de faire des allocations personnalisées avec un profil par client prenant en compte ses modalités de versements de primes, ses échéances de sorties, son aversion au risque.

 

 

LINXEA : Que pensez-vous des contrats « Vie Génération » ?

Daniel Collignon : Lancés par quelques assureurs avec un succès très limité, ces produits s’adressent plutôt à des clients âgés peu intéressés par les unités de compte. Nous analysons cette possibilité de contrat, notamment avec comme support  un OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) spécialisé d’Amundi.

L’intérêt des « Vie Génération » c’est l’avantage fiscal pour les transmissions avec l’abattement de 20% à la base. Cela touche tous ceux qui ont plus de 152 500 euros à transmettre par bénéficiaire.

INTERVIEW GENERALI

MAI 2015

Sonia Fendler

Photo
: Sonia Fendler
Membre du comité exécutif de Generali France, en charge de la clientèle patrimoniale
https://www.generali.fr/

LinXea  Vie est accompagné par un assureur spécialiste de l’Internet :

la compagnie d’assurance e-cie vie du groupe Generali.

 

 

Assureur du contrat LinXea Vie, la compagnie d’assurance e-cie vie du groupe Generali a développé une longue connaissance et une expérience réussie des contrats Internet. Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France, leader du marché de l’épargne en ligne, via sa filiale e-cie vie nous fait part de son point de vue.

 

 

LinXea : A l’heure des publications des résultats 2014, êtes vous satisfaite de votre activité et de votre croissance, et qu’espérez -vous de 2015 ?

Sonia Fendler : Nous sommes effectivement très satisfaits de notre année 2014. Concernant 2015, l’environnement de taux bas va nous amener à être très sélectifs dans nos investissements, donc nous serons plutôt dans une recherche de croissance mesurée.

 

LinXea : Avez-vous constaté un regain d'intérêt pour les contrats Internet ?

Sonia Fendler : L’intérêt pour les contrats internet n’a pas ralenti, il poursuit régulièrement son développement sur le marché de l’épargne depuis une dizaine d’années. Même s’ils ne concernent encore qu’environ 5% de la collecte de l’assurance-vie, les contrats internet trouvent progressivement leur public, à l’image du développement du e-commerce.

 

LinXea : Les contrats Internet s'adressent-ils à tout le monde ?

S F: Oui, et c’est sans doute l’une des évolutions les plus notables de ces dernières années, les contrats Internet s’adressent aujourd’hui à un public beaucoup plus large. Alors qu’à leur début, ils étaient considérés comme réservés à un public plutôt averti, jeune, aisé et internaute, l’offre de contrats internet sur le marché s’est désormais adaptée à tous les types de publics.

 

LinXea : Selon vous, quels sont les principaux avantages des contrats internet ?

S F: Ce sont justement leurs caractéristiques propres qui ont attiré un public plus large. Les principaux avantages tiennent à leur souplesse et à leurs performances. Souplesse dans la gestion : consultation, arbitrage, rachat. Quant aux performances, souvent supérieures à celles des contrats traditionnels, l’explication tient pour une bonne part aux frais

d'entrée inexistants et au vaste choix d’unités de compte permettant de dynamiser son investissement.

 

LinXea : Et encore ?

S F: Les contrats internet disposent aujourd’hui des mêmes fonctionnalités de gestion et d’une offre financière aussi diversifiée que les contrats classiques avec de nombreuses options de gestion. Tout cela permet un suivi de gestion en temps réel à la fois aisé et simplifié

INTERVIEW APICIL

MAI 2015



Photo
: Renaud Célié
Directeur général adjoint APICIL, en charge du pôle Finances et Performance
https://www.apicil.com/


LinXea vous propose avec l’assureur lyonnais Apicil, un contrat d’assurance-vie :
LINXEA ZEN.

 

En souscrivant à LinXea Zen vous bénéficierez d’un fonds euros qui figure parmi les meilleurs de la place et d'un large choix de supports financiers.

 

 

 

LINXEA : Pouvez-vous nous présenter le groupe Apicil ?

Renaud Célié : Créé en 1938, le groupe Apicil a fêté ses 75 ans l'année dernière. Nous sommes un groupe de protection social présent sur les métiers de la Santé, de la Prévoyance, de l'Epargne et de la Retraite. Le groupe est structuré autour d’entités sans but lucratif – institutions de retraite, de prévoyance, mutuelles, etc. –, et sa gouvernance paritaire et mutualiste ce qui assure son équilibre et sa performance.

Nous avons deux spécificités : un siège à Lyon, avec une dimension nationale, et côté métier, un développement significatif en épargne (principalement au travers des partenariats). Au sein du groupe, l’entité Apicil Assurances porte le développement de l’assurance-vie.

En 2014, l’assurance de personnes représentait un chiffre d’affaires de près de 1,4 Md€,  et un résultat de 42 M€. Les actifs gérés par le groupe représentent désormais 9 Md€, dont les 2/3 au titre de l'Epargne. Enfin, point important, nous couvrons 4 fois nos besoins réglementaires en termes de solvabilité. Ce qui nous assure une certaine stabilité et nous donne les moyens de nos ambitions.

 

LINXEA : Et votre récente opération de croissance externe, le rachat de Skandia, vous apporte- t-elle une taille supplémentaire ?

Renaud Célié : En effet. Avec le rachat de Skandia qui a été approuvé par les autorités de tutelle début 2015, désormais le groupe Apicil représente en Assurance Vie près de 6 milliards d’euros et offre deux compagnies : Apicil Assurances et Skandia Life.

 

LINXEA : Vous avez servi à vos assurés jusqu’à présent d’excellents rendements, la structure et la solidité de votre fonds euros les expliquent- ils ? 

Renaud Célié : Nous voulons offrir à nos assurés de la performance avec régularité. Nous obtenons ces performances grâce à une allocation stratégique orientée « corporate » (obligations d’entreprises) plutôt que des dettes d’Etat, et nous gérons activement la poche obligataire. Par ailleurs, la poche Actions a progressé opportunément ces dernières années.

Nous voulons par ailleurs préserver l'avenir, c'est que nous a conduit à abonder cette année encore à la PPE (provision pour participation aux excédents) qui est une poche de réserve de rendement à distribuer dans les prochaines années.

 

LINXEA : Avec des taux obligataires très bas, que devra attendre l’épargnant des fonds en euros ?

Renaud Célié : Il y aura une baisse régulière des fonds en euros, mais nous resterons parmi les bons acteurs. Quoi qu’il en soit l’orientation des clients vers les Unités de Compte relèvera de plus en plus du bon conseil.

 

LINXEA : Votre contrat LinXea Zen offre un panel de plus de 270 Sicav et fonds.  Votre option « arbitrages programmés » est-elle bien adaptée à la limitation des aléas des marchés financiers et permet- elle de contenir leur volatilité ?

Renaud Célié : L'objectif de cette option est un arbitrage régulier depuis le fonds euro vers une unité de compte au profil rendement-risque plus important. Par nature, ces unités de compte sont plus volatiles ; l'intérêt d'un investissement progressif régulier est de capter la tendance haussière, tout en évitant un investissement massif éventuellement à un moment moins opportun. Cette option est parfaitement adaptée et opportune dans le contexte actuel.

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