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Les interviews

DNCA, Lazard Frères Gestion, Carmignac, Oddo AM, Allianz...
Les acteurs de la finance s’expriment rien que pour vous…




PRIMONIAL REIM

Daniel While, Directeur du développement

Primonial REIM a collecté 1 Md€ sur les SCPI en 2016

Avril 2017








KEREN ESSENTIELS

Sébastien Ribeiro, gérant du fonds Keren Essentiels de la société de gestion Keren Finance

Performance du fonds Keren Essentiels en 2016 : +24%

Mars 2017








MORNINGSTAR

Jean-François Bay, Directeur général de Morningstar France

"Les performances 2016 ont été honorables ; autour de 3% selon les profils de risque"

Février 2017








PERIAL

Éric Cosserat - Président de la société de gestion Perial

"Pour la SCPI PFO2, nous enregistrons un taux de distribution de +4,22% et un taux de rentabilité internet de +5,02% sur 5 ans"

Février 2017








SPIRICA

Daniel Collignon - Directeur Général de Spirica

"Les taux de rendement 2016 des fonds euro Euro Allocation Long Terme et Fonds Classique"

Janvier 2017







FIDELITY INTERNATIONAL
David Ganozzi - Directeur Général 
Avril 2017

 "L’allocation d’actifs aujourd'hui est plutôt modérément en faveur des actions.

Tous droits réservés : 

David Ganozzi Gérant Fidelity International from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



NATIXIS ASSET MANAGEMENT
Yves Maillot - Directeur Actions Européennes 
Avril 2017

 "On est sur un confortable double-digit, comme disent les Anglo-Saxons, en termes de croissance"

Tous droits réservés : 

Yves Maillot Directeur Actions Europe Natixis AM from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



PICTET AM
Frédéric Rollin - Conseiller en investissements 
Mars 2017

 "Il va falloir continuer d’être extrêmement tactique."

Tous droits réservés : 

Frédéric Rollin Conseiller en investissement Pictet AM (interview) from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



AMPLEGEST
Gérard Moulin - Gérant d'Amplegest 

Mars 2017

 "Si on attend que ça se calme pour investir en actions, à mon avis, on va attendre longtemps"

Tous droits réservés : 

Gérard Moulin Gérant Amplegest from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



SWISS LIFE BANQUE PRIVÉ
Laurent Geronimi - Directeur Gestion Taux 
Février 2017

 "Vers un scénario plus modéré de hausses de taux"

Tous droits réservés : 

Laurent Geronimi Directeur Gestion Taux Swiss Life Banque Privée from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 



ALLIANZ GLOBAL INVESTORS
Franck Dixmier - Directeur des Gestions Obligataires 
Février 2017

 "Il ne faut pas "shorter" le Bund"

Tous droits réservés : 

Franck Dixmier Directeur des Gestion Obligataires Allianz Global Investors from LA BOURSE ET LA VIE TV on Vimeo.

 


INTERVIEW David GANOZZI                                                                AVRIL 2017

 




Photo :

David Ganozzi - Directeur Général - Fidelity International

 

 


Il y a un sujet dont on n’a pas du tout parlé au cours des dernières années et qui s’invite à nouveau pour les investisseurs, c'est de savoir si finalement l’inflation n'est pas repartie ?

David Ganozzi – Directeur Général Fidelity International : Oui. Alors, je pense qu’il faut nuancer parce qu’effectivement, on a des chiffres d’inflation qui accélèrent un petit peu, mais ce qu’il faut voir c'est que derrière ça, il y a essentiellement l’accélération liée à la hausse du prix du pétrole. Puisque depuis un an, un an et demi, on a eu quand même une forte montée du prix du pétrole et donc ça se traduit dans les mouvements d’inflation, comme ça a expliqué d’ailleurs la forte baisse qu’on avait vu sur la période précédente. Donc, je pense qu’il faut faire attention parce qu’une grande partie de ces mouvements viennent du mouvement des prix des matières premières. Ceci étant dit, dans le cas des États-Unis, là aussi, c'est un petit peu particulier puisque c'est une économie qui est quand même bien avancée dans le cycle économique. C'est une économie qui va fêter ses huit ans d’expansion. Le creux de la récession, c'était au printemps 2009, mars 2009. Donc là, on fête aujourd'hui les huit ans d’expansion de l’économie américaine et il est normal qu’à ce stade-là du cycle économique, on commence à voir des tensions inflationnistes apparaître. Et c'est effectivement ce qu’on voit, alors de façon très modérée sur le marché du travail en particulier, avec une petite accélération des salaires qui est progressive, mais elle est normale compte tenu des niveaux de taux de chômage.

Ça a clarifié la visibilité qu’on a sur la hausse des taux aux États-Unis par la FED.

David Ganozzi – Directeur Général Fidelity International : Voilà ! Donc, ça explique effectivement le fait qu’avec cette économie qui va bien, même très bien du point de vue conjoncturel, avec ses pressions inflationnistes qui sans être inquiétantes commencent à monter et quand en plus, vous avez un nouveau président qui annonce des mesures visant à dynamiser un petit peu plus l’activité, c'est vrai que c'est normal que la Réserve Fédérale soit dans un mode beaucoup plus clair en termes d’évolution future des taux en en indiquant en particulier que les hausses de taux courts vont se poursuivre. Elles ont été très modestes jusqu’à présent. Une hausse des taux en 2015, une hausse des taux en 2016, je pense que 2017, on risque d’avoir beaucoup plus de hausses de taux et dès le mois de mars. La dernière communication a été assez claire de la part de Mme Yellen.

L’allocation d’actifs, elle bouge comment ?

David Ganozzi – Directeur Général Fidelity International : L’allocation d’actifs aujourd'hui est plutôt, je dirais, modérément en faveur des actions. Je pense que ça reste un actif qu’il faut avoir en portefeuille et qui est le plus à même de bénéficier de cet environnement de croissance. On n’en a pas parlé. On a parlé beaucoup des risques politiques, mais c'est vrai qu’il y a un environnement de croissance qui est plutôt porteur, donc ça, c'est plutôt favorable aux actions. En gardant en tête quand même et en surveillant de près les États-Unis parce qu’on a un marché qui commence à être un petit peu cher, comme on le disait. Et puis on a potentiellement quelques mauvaises surprises peut-être du point de vue de la politique économique puisque les marchés ont beaucoup anticipé des choses très positives et en revanche effectivement, sur les marchés de taux, plutôt des perspectives de remontée des taux. On a évoqué la Réserve Fédérale. Alors, c'est vrai que la BCE n'est pas du tout dans cette urgence et que l’Europe apparaît moins à risque que les États-Unis, mais on est quand même plutôt dans un environnement où les marchés obligataires risquent d’être plutôt pas très bien orientés, sans que ce soit une catastrophe non plus.


 


INTERVIEW Yves MAILLOT                                                                AVRIL 2017

 




Photo :

Yves Maillot - Directeur Actions Européennes - Natixis AM

 

 


Est-ce que les investisseurs s’adaptent finalement à tous les climats et que quels que soient les résultats, ils font leurs affaires ?

Yves Maillot - Directeur Actions européennes Natixis AM :
Alors, c'est la première explication. La deuxième, c'est qu’il y a des effets court terme et puis les effets plus long terme. Là je vais plutôt faire référence aux anticipations avant le référendum pour la sortie du Royaume-Uni, le Brexit, qui finalement n’a pas amené, en tout cas pour l’instant, de désastre sur le marché financier. Il a amené par contre un repli très important de la devise. Donc ça, c'est aussi l’élément explicatif. Puis, il y en a un autre. C'est qu’il faut toujours être vigilant par rapport aux campagnes politiques entre les discours, les paroles et puis les actes. Et là aussi, nous sommes encore vraiment dans le flou concernant l’environnement américain et Trump, mais on peut légitimement se faire la réflexion suivante, c'est de dire que finalement Trump va mettre, au-delà de son caractère, ses incertitudes et ses méconnaissances de certains sujets, peut-être mettre beaucoup d’eau dans son vin ou dans sa bière.

Alors pour l’investisseur en ce début d’année, ça veut dire que la prise de risque peut-être va être réduite, même s’il a été quand même conduit au cours des derniers mois clairement à prendre plus de risques actions notamment que de risques obligataires ?

Yves Maillot - Directeur Actions européennes Natixis AM :
Oui, effectivement. Alors, le risque politique est difficile pour nous, investisseurs, à jouer ou il est difficile de s’en protéger parce qu’on voit bien qu’entre un scénario avec une politique pro-européenne des deux candidats principaux à la présidence de la République française et puis un résultat extrême, il n’y a pas de juste milieu a priori. Donc, c'est difficile de se couvrir sur ce genre de scénario, d’où la réticence et l’absence de flux significatifs pour l’instant sur le marché action. Et finalement, il y a peut-être surestimation de ce risque, il n’y a pas réellement un pricing dans le marché des actions. Là où on le retrouve, c'est sur le marché obligataire où on a vu ces dernières semaines un élargissement de ce qu’on appelle les spreads entre le taux cœur de l’Allemagne et puis les taux souverains de la France, à une moindre échelle des Pays-Bas. Pour l’instant, c'est ça. Après en termes de marché action et de risques pris à travers les différents secteurs, peut-être avons-nous connu sur la fin de l’année 2016 peut-être aussi un rattrapage de secteurs qui étaient vraiment très délaissés. Et on voit bien que cet effet de rattrapage sectoriel, de rattrapage de styles de valeurs, depuis le début de l’année 2017, il est beaucoup plus diffus, beaucoup plus ténu et les choses sont plus compliquées à analyser en termes de performances relatives quand on va dans la granularité du marché action.

Quand on regarde les publications qui se succèdent, est-ce que ça conforte quand même les investisseurs dans cette idée effectivement que les entreprises, globalement elles s’en sortent pas mal sur les résultats ?

Yves Maillot - Directeur Actions européennes Natixis AM :
Les publications à l’issue du dernier trimestre 2016 et donc le final 2016 est, sans être de façon extraordinairement meilleure qu’attendu, plutôt en moyenne meilleur que les dernières attentes. Ce qui conforte, contrairement aux années passées, comme je l’ai dit, de revoir à la hausse quand même les attentes pour 2017. On est sur un confortable double-digit, comme disent les Anglo-Saxons, en termes de croissance. Alors, il faut toujours se méfier et rappeler qu’il y a une asymétrie, un biais toujours très positif, trop positif du consensus des analystes en faveur d’une croissance et que très souvent cette croissance attendue est révisée à la baisse. Mais pour l’instant, il faut avouer que depuis le début de l’exercice, on assiste plutôt à une révision à la hausse des attentes.


 


INTERVIEW Frédéric ROLLIN                                                                MARS 2017

 




Photo :

Frédéric Rollin - Conseiller en investissements - Pictet AM

 

 


Ça veut dire peut-être pour les investisseurs, dans ces moments-là effectivement, plus de réactivité aussi parce qu’on ne sait pas ce qui va arriver dans les prochains mois.

Frédéric Rollin - Conseiller en Investissements Pictet AM :
Alors nous, on est quand même assez investis sur les actions européennes, mais surtout par rapport aux actions américaines. Parce qu’effectivement, il y a un risque politique en Europe, mais notre sentiment, c'est quand même qu’on aura des présidents ou des premiers ministres pro-européens. Donc ça, ça sera un risque qui sera passé et on a bien cette économie et ces profits qui sont en train de remonter en Europe sur effectivement des valorisations qui s'enflamment. Néanmoins effectivement, je pense qu’il va falloir continuer d’être extrêmement tactiques. Souvenons-nous l’année dernière. L’année dernière, on a eu effectivement un début d’année très très mauvais, un milieu d’année un peu meilleur mais moyen et finalement, l’essentiel de la performance s’est fait en fin d’année. Cette année effectivement, on risque d’avoir une année assez tactique. Pourquoi ? Pour les raisons que je viens d’évoquer. On a deux facteurs très importants qui s’opposent. Un facteur fondamental très positif et très fort et puis un facteur politique plutôt inquiétant voire très inquiétant, que ce soit la politique électorale ou la politique budgétaire ou encore la politique monétaire avec la menace de hausse des taux de la FED.

Oui, du côté des États-Unis, c'est vrai qu’on avait vu des paris avant l’élection de Donald Trump. On se souvient qu’il y avait des paris sur – 10 % après. Ce n'est pas ce qui s’était passé concrètement par la suite

Frédéric Rollin - Conseiller en Investissements Pictet AM :
Alors, il y a aussi aux États-Unis effectivement une amélioration réelle des fondamentaux, il y a une amélioration des enquêtes, une amélioration des bénéfices. Peut-être que la survalorisation aujourd'hui des actions américaines provient du fait qu’on compte ou les marchés comptent sur le fait qu’on aura effectivement cette relance fiscale et qu’on n’aura pas non plus de mesures protectionnistes trop importantes qui seront jugées par le marché comme étant plutôt négatives puisqu’inflationnistes, feront monter le dollar et puis dans l’ensemble ont toujours été prouvées historiquement comme plutôt mauvaises pour la croissance. Il est vrai qu’aujourd'hui, la présidence de Donald Trump, en tout cas en apparence, semble relativement chaotique. On a eu des démissions. Et on n’a toujours pas effectivement concrètement ce projet. Néanmoins, on sent bien que le Congrès est en train de préparer aujourd'hui des mesures fiscales très très accommodantes, notamment en termes de baisse des taxes. Donc, des anticipations de marché là-dessus pourraient effectivement être facteurs de risque, ça ne semble pas le risque principal aujourd'hui. Mais attention, s’il va trop loin en termes de politique budgétaire, le risque à ce moment-là, c'est plutôt la FED qui monte ses taux.

Clairement, on fait le constat aujourd'hui que les échéances politiques deviennent clés. vu effectivement les styles de candidats, les propositions politiques et donc économiques derrière, les investisseurs doivent peut-être jeter un œil plus près sur les programmes et sur ce qui peut se passer.

Frédéric Rollin - Conseiller en Investissements Pictet AM :
Oui, effectivement. Que ce soit le Brexit ou que ce soit l’élection de Donald Trump, ce sont deux élections ou deux votes, en tout cas, qui marquent une forme de rupture vis-à-vis d’une politique économique ou une politique européenne qui avait été menée pendant de longues années auparavant. Alors, est-ce que cette rupture va être réelle ou pas dans le cas de l’élection américaine ? Ce n'est pas certain. Le Congrès en termes politiques et économiques quand même centralise la plupart des pouvoirs. Pour ce qui est du Brexit, nous, on pense que ça va surtout coûter à la Grande-Bretagne et que finalement l’Europe va passer ça relativement calmement. Donc pour l’instant, je dirais que c'est la raison d’ailleurs pour laquelle on a eu finalement assez peu de réactions des marchés. Maintenant, la politique américaine reste probablement aujourd'hui en question et puis l’arrivée dans un grand pays, comme la France par exemple, d’un gouvernement anti-européen marquerait pour le coup, risquerait de marquer une rupture réelle. Alors, est-ce que ça serait mauvais pour les actions européennes ? Je ne sais pas. En tout cas, mauvais pour l’euro, la monnaie euro, assez probablement.


 


INTERVIEW Gérard MOULIN                                                                       MARS 2017

 




Photo :

Gérard Moulin - Gérant Amplegest

 

 


Aujourd'hui, que ce soit aux États-Unis, que ce soit en Europe, clairement, on voit des réactions sur les taux en Europe par exemple.

Gérard Moulin – Gérant Amplegest :
Aux États-Unis, on a un candidat très spécial qui est passé, qui est plutôt un secrétaire d’État au commerce, si je peux me permettre, qu’un président. Il ne parle que d’entreprises, il n’a pas de vision globale et ouverte et intelligente, comme son prédécesseur, du monde. Donc, ça pose énormément de problèmes. Je ne souhaite pas de malheur à Tweeter, mais si Tweeter va mal, peut-être qu’on arrêtera d’avoir ces tweets...En Europe, l’enjeu n’a jamais été aussi important. On a quand même en France deux partis extrémistes qui font plus de 50 %. C'est assez terrible. Ça fait peur aux marchés internationaux bien sûr. Et on a le 15 mars, on en parle peu, mais avant ça, on a en Hollande le 15 mars des élections qui sont très importantes où quelqu'un qui a des idées aussi extrémistes peut passer. Et là, ça serait la sortie de l’Europe de la Hollande qui est un pays quand même de 16 millions d’habitants, qui compte économiquement. C'est sûr qu’il y a des défis. En même temps, on est dans ce monde où il y a de plus en plus de chocs et si on attend que ça se calme pour investir en actions, à mon avis, on va attendre longtemps. Parce que ça va être comme ça à moyen - long terme.

Oui, c'est ce qu’on peut entendre parfois en disant « Là, j’attends, j’attends parce que je n’y vois pas clair ».

Gérard Moulin – Gérant Amplegest :
Non, il ne faut pas. D’abord, parce qu’il y a un adage que j’aime bien, enfin une espèce de règle simple qui nous vient des États-Unis, qui est super simple et qui marche bien, c'est : vous partez de 100 % actions, votre capital est petit quand vous commencez dans la vie et vous enlevez 1 % par an. Donc, si on fait comme ça, on est tranquille, on allège chaque année un tout petit peu et on a une vision à long terme de son capital et ça se passe très bien. Il faut arrêter. On a fait une étude nous sur dix ans. Le secteur des spiritueux est en croissance de 135 %, les cosmétiques de 140 et ça va continuer. Il y a des secteurs qui performent sur le long terme. Il ne faut pas s’inquiéter. Ça ne sert à rien.

Ça veut dire aussi quand même qu’il faut aller chercher des valeurs, ce qui est effectivement dans cette période un peu compliquée, qui vont pouvoir aussi performer, sachant que peut-être à un moment donné, elles seront vendues par la majorité des investisseurs.

Gérard Moulin – Gérant Amplegest :
Oui, parce que si vous voulez, il y a les résultats qui sortent régulièrement. Il y en a qui sont en croissance régulière quel que soit le cycle économique et puis il y a les fusions-acquisitions, il y a des Chinois qui achètent beaucoup de sociétés occidentales. Ils montent au capital de grands groupes, donc ils sont là, ils vont acheter et c'est l’effet Trump aussi qu’il ne faut pas négliger. C'est que Trump en mettant des barrières, ça va provoquer beaucoup de fusions-acquisitions. Parce que si vous êtes occidental hors États-Unis et que vous achetez une boîte américaine, vous bénéficiez de la fiscalité qui va baisser et vous n’avez plus ces soucis de problèmes douaniers. Donc personnellement, je pense qu’il va y avoir une vague d’acquisitions de sociétés américaines par des non-américains pour aussi contrer l’effet Trump, profiter d’un… puis le dollar devrait être encore plus fort dans les années qui viennent. Donc le dollar, peut-être que c'est encore le moment d’y aller. Danone et Air Liquide l’ont bien fait parce que c'était encore avant la hausse. On est à 1,12, on est à 1,05. Il y a toujours des choses à faire en bourse franchement. Si on s’inquiète, ce n'est pas la peine. Ça ne sert à rien.

Vous aviez publié une étude sur Ferrari. Comment justement on regarde une société comme Ferrari ? On connaît bien sûr les produits Ferrari, mais Ferrari en bourse, finalement ça donne quoi depuis l’introduction ?

Gérard Moulin – Gérant Amplegest :
Alors, ça donne + 80 % en douze mois. Elle a été cotée d’abord aux États-Unis puis depuis le début 2016 à Milan. Alors en fait, tout le monde connaît Ferrari, mais ce qu’on connait moins, c'est le succès économique de Ferrari. Ils ne font que 8 000 voitures par an et en ont fait 400 de plus en 2016 qu’en 2015. C'est une autre planète par rapport à Porsche qui est à 180 000 voitures. C'est vraiment encore autre chose. Et donc l’intérêt d’être actionnaire de Ferrari, c'est que les clients sont des gens tellement aisés qu’ils ne comptent pas. On peut leur proposer des choses originales, ils achètent. C'est un marché d’offre. Pour vous donner une idée, au 4e trimestre 2016, Ferrari a augmenté ses prix de 11 %. Comme ça, voilà. Et quand ils sortent une super car comme La Ferrari, c'est un modèle qui s’appelait La Ferrari il y a deux ans, ils en ont vendu 499 pour être précis. C'est parti en 24 heures, 1 million pièce et 40 % de marge d’exploitation dessus. Et en fait, c'est Ferrari qui choisit le client en disant « Il faut que vous ayez déjà quatre ou cinq Ferrari pour pouvoir acheter celle-là », pour éviter la spéculation. Puis après, ils sortent des séries limitées. Donc là, il y a les 70 ans de Ferrari qui vont être fêtés cette année et il y a une série limitée de 50 véhicules au Japon, 40 aux États-Unis. Donc, ça va être des modèles spéciaux qui vont valoir, je ne sais pas, 300 à 400 000 € au lieu de 250 000. Donc, c'est facile la vie pour un chef… enfin, je veux dire, ils l’ont mérité parce qu’ils ont construit une notoriété, mais c'est plus facile que d’être patron de Carrefour. Parce que quand vous êtes patron de Ferrari, vous décidez du prix, vous décidez des options et les clients disent « Oui, on signe. Où est-ce qu’on peut signer ». Et quand ils reçoivent la boîte chez eux avec les clés et qu’ils ont été choisis pour les séries limitées, c'est comme un gamin qui a son super jouet. C'est une histoire incroyable.


 


INTERVIEW Laurent GERONIMI                                                                FÉVRIER 2017

 




Photo :

Laurent Geronimi - Directeur Gestion Taux - Swiss Life Banque Privé

 

 


Vers un scénario plus modéré de hausses de taux.

Laurent Geronimi – Directeur Gestion Taux – Swiss Life Banque Privée : De toute manière, notre scénario, il est très simple. C'est qu’au maximum, le taux 10 ans américain sera à 2,70 – 2,75 en la fin de l’année 2017. 3 %, ça serait révélateur d’un risque de tension très important, peut-être un krach obligataire aux États-Unis parce qu’il y aurait tout d’un coup, si la FED ne fait rien et là effectivement, il y aura au moins trois hausses des taux, l’idée de dire la FED laisse courir l’inflation. Le deuxième point, si effectivement il arrive à 3 %, les Chinois ne pourraient plus tenir, dévalueraient le Yuan, donc on aura un phénomène déflationniste.

Pour l’investisseur, ce n'est peut-être pas facile, parce que vous avez parlé de ces échéances politiques difficiles. On connaît maintenant les sondages aux États-Unis, on a vu ce qui s’est passé. C'est très compliqué de jouer sur le politique, sur l’économie, sur de la macro-économie. Les entreprises, on peut. Là, c'est un aléa supplémentaire.

Laurent Geronimi – Directeur Gestion Taux – Swiss Life Banque Privée : C'est un drôle d’aléa, d’autant plus que les banques centrales sont arrivées à la fin de leurs munitions. Donc, la FED a repris une hausse des taux. Alors, elle n'est pas suffisamment progressive, il n’y a pas de rythme, mais elle a repris une hausse des taux. La Banque Centrale Européenne va s’engager dans ce qu’on appelle le "tapering" donc une sortie progressive de son programme d’achat d’actifs. Donc, la seule issue, c'est le politique. Donc mécaniquement qu’on le veuille ou non, tous les investisseurs sont aujourd'hui braqués sur les sondages politiques et les conséquences de l’arrivée de tel ou tel candidat au pouvoir.

Est-ce qu’il y a une inquiétude à avoir ? Quand on regarde par exemple en Europe, on voit les états périphériques, on voit des hausses de taux qui ont pu se produire. L’Italie est passée ric-rac. En tout cas, on voit que les banques ont fait des augmentations de capital, mais la situation n’est pas très favorable à ces écarts de taux.

Laurent Geronimi – Directeur Gestion Taux – Swiss Life Banque Privée : Ce sont des écarts qui sont importants. Ça correspond à l’incertitude politique de la Zone euro. Donc, la première étape, c'est : comment vont s’engager les négociations de l’article 50 entre les Anglais et l’Union Européenne ? Ça joue un rôle. La deuxième étape effectivement, c'est :  qui sera le futur président ou présidente de la République Française ? Et donc à partir de là, on y verra déjà un petit peu plus clair. Et puis enfin, les élections législatives en Allemagne. Mais on a un souci politique, on a un souci bancaire, mais le souci bancaire, il est effectivement en Zone euro pour les banques italiennes en particulier, mais on peut citer la Deutsche Bank qui vient de sortir une deuxième perte annuelle, mais aussi aux États-Unis et également en Chine. Le vrai souci, vous savez, c'est leur bilan. Pour reparler de la Deutsche Bank, elle a en termes d’engagements hors bilan 13 fois le montant du PIB allemand. Donc, je ne parle pas de la finance de l’ombre des banques chinoises.

Là, c'est directement à côté de chez nous. L'allocation d’actifs pour l’investisseur ?

Laurent Geronimi – Directeur Gestion Taux – Swiss Life Banque Privée : Alors, nous favorisons les portages à travers des subordonnées financières ou des subordonnées corporates, ce qu’on appelle les hybrides corporates. Premier point. Nous favorisons les taux variables, effectivement, une remontée progressive des taux d’intérêt. Et sur le marché actions, nous favorisons la Zone euro et parmi les secteurs, nous favorisons les secteurs cycliques, avec allongement du cycle aux États-Unis et la bonne tenue de la croissance en Zone euro et donc le monde bancaire par pentification de la courbe.


 


INTERVIEW Franck DIXMIER                                                                FÉVRIER 2017

 




Photo :

Franck Dixmier - Directeur Gestions Obligataires - Allianz Global Investors

 

 


Ça va être une année 2017 de ce côté-là intéressante pour les marchés. C'est vrai qu’on est toujours dans ce point d’interrogation de se dire, est-ce que ce krach obligataire ne peut pas venir ?

Franck Dixmier - Directeur Gestions Obligataires Allianz GI : Non, le krach obligataire, on n’y croit pas du tout. On n’y croit pas du tout parce que les taux américains nous paraissent relativement proches d’un taux d’équilibre. On a quand même fortement corrigé sur les taux américains. Ils ont été multipliés par deux en moins d’un an. Donc, c'est quand même quelque chose qu’il faut garder à l’esprit. On est sur une croissance potentielle aux États-Unis qui est relativement faible par rapport à la croissance potentielle qui prévalait avant crise. Donc, autour des 2 % contre 3,5 il y a encore 8 – 10 ans. Et en Zone euro, on a des facteurs de soutien très spécifiques, je dirais, hélas : le risque politique, donc le Bund est perçu à juste titre comme un refuge pour les investisseurs en quête d’actifs sans risque, donc ça, c'est vraiment un facteur de soutien fondamental très puissant et puis l’action de la Banque Centrale Européenne. Nous, on ne voit pas du tout la BCE infléchir sa position et son discours avant sans doute 2018. Donc, il est très tôt, il est trop tôt pour anticiper réellement un changement de cap de la BCE, qui va donc conserver une influence majeure sur les marchés de taux en Zone euro.

On a pu voir peut-être sur certains pays périphériques ces taux monter. On est loin d’une crise en tout cas pour l’instant sur ces marchés-là parce qu’on aurait pu se dire effectivement qu’il pouvait y avoir une tension.

Franck Dixmier - Directeur Gestions Obligataires Allianz GI : On n’a pas tout à fait la même analyse là. On est quand même sur une crise rampante. Aujourd'hui, on a quand même 180 BP de différence entre les taux 10 ans italiens et les taux 10 ans allemands. Quel serait ce spread si la BCE n’achetait pas ses 60 milliards d’emprunts d’État par mois ? Il serait plus haut. Mais à quel niveau ? Et c'est ça la question, en fait. Parce qu’aujourd'hui, quand vous regardez fondamentalement la situation économique en Italie, il y a de quoi avoir un peu peur. C'est un pays qui est hyper endetté, une dette publique de l’ordre de 130 % du PIB avec une croissance potentielle, alors négative ou nulle selon les organismes de conjoncture. Un pays qui a connu une inflation négative en 2016, un chômage qui est toujours un chômage de masse, une crise politique latente. Bref ! La question de la soutenabilité de la dette italienne est entière. Elle reste posée. Elle n’a pas été traitée et c'est une occasion perdue parce que la BCE quelque part a fait son travail, en permettant aux États de la Zone euro de se refinancer sur des niveaux de taux extrêmement bas. Mais hélas, il n’y a pas eu de réforme structurelle qui était pourtant appelée de ses vœux par la BCE à de multiples reprises, et donc, on peut être inquiet quand même sur l’Italie.

Alors, l’investisseur peut-être dans ce nouveau contexte 2017, vous, quel est un peu l’allocation d’actifs qui est en train de se dessiner ?

Franck Dixmier - Directeur Gestions Obligataires Allianz GI : Oui, alors j’ai parlé des taux. Donc, sur une allocation d’actifs obligataires, d’abord je pense qu’il y a un enseignement : ne pas "shorter" le Bund. C'est tentant évidemment parce qu’on est encore à 45 BP, on est sur des niveaux extrêmement bas. Mais encore une fois, le Bund bénéficie de facteurs de soutien propres qu’il faut garder en tête. Donc, ne pas "shorter" le Bund. Nous, nous sommes sous-pondérés sur tous les spreads de la périphérie. Je pense que le calendrier politique devrait générer un peu de stress. Et puis la perspective quand même d’une sortie à terme de la BCE de ce programme quantitatif quand même très agressif devrait générer un peu de volatilité. Donc attention, des cours plus pentus, des taux américains plus hauts, une courbe américaine plus pentue, des index d’inflation qui devraient très bien se comporter dans ce contexte-là et puis une diversification sur des produits à spread qui permettent de rehausser les rendements des portefeuilles. On aime bien le High Yield, notamment en Asie. Le High Yield en Asie vous donne un rendement entre 5 et 6 % pour une duration moyenne entre 3 et 3,5 années. Donc, une bonne qualité. Là, vous n’investissez pas avec un risque de taux, mais réellement sur la qualité de crédit des émetteurs. Donc, pas mal de thèmes d’investissements, mais une année qui sans doute va être volatile.


 

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare AVRIL 2017






Adeline Salat-Baroux - Gérante principale du fonds Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare







Spécialisé sur le secteur santé, ce fonds d’actions internationales a fait ses preuves depuis plus de 30 ans.

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare qui est proposé dans 8 contrats de LINXEA sélectionne les actions internationales du secteur de la santé.

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare investit dans des actions émises par des sociétés du secteur de la santé (biotechnologie, pharmacie, technologie médicale, diagnostic médical, gestion d’hôpitaux et de centres de soins et autres services médicaux) ainsi que des entreprises commercialisant des produits ou services de santé.

Une gestion discrétionnaire

L’indice de référence - qui n’est utilisé qu’à titre de comparaison - de Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare est l’indice MSCI All Country (AC) World Health Care, calculé avec les dividendes nets réinvestis. Cet indice prend en compte la performance des principaux titres liés au secteur de la santé.  La gestion de Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare n’étant pas indicielle, sa performance peut s’éloigner sensiblement de son indicateur de comparaison.

Adeline Salat-Baroux, la gérante principale du fonds répond à nos questions

LINXEA : Pouvez-vous nous présenter Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare ?

Adeline Salat-Baroux :
Le fonds capitalise sur le thème de la santé dans sa globalité et vise ainsi à s’exposer aux différents segments du secteur grâce à la mise en œuvre d’un processus d’investissement axé sur la recherche de thématiques et la sélection de valeurs à travers une analyse fondamentale qualitative approfondie.

Nous allions deux typologies de sociétés afin de construire un portefeuille équilibré entre «valeurs de rendement» et «valeurs de croissance» :

-    Les laboratoires pharmaceutiques et les grandes sociétés d’équipement médical ont des résultats visibles à long terme et offrent un retour à l’actionnaire à travers la distribution de dividendes.
-    Les entreprises de biotechnologie ou les sociétés de technologie médicale présentent, grâce à leurs innovations, un potentiel de croissance.

LINXEA : Quel a été l’impact des élections américaines sur le secteur de la santé ?

Adeline Salat-Baroux :
Le résultat inattendu de l’élection américaine fin 2016 avait levé les principales incertitudes politiques et règlementaires sur le secteur de la santé. La victoire de Donald Trump avait entraîné un véritable soulagement pour les laboratoires pharmaceutiques et les sociétés de biotechnologie. Lors de ses premières déclarations, le nouveau Président a clairement affiché son soutien à la recherche médicale et à l’innovation dans le secteur de la santé  tout en cherchant à limiter les augmentations de prix.

Depuis, les Républicains ont dévoilé leur proposition de remplacement de l’Affordable Care Act d’Obama par l’American Healthcare Act. Cette nouvelle loi doit suspendre l'obligation faite aux individus de posséder une couverture santé et à certaines entreprises d'offrir une couverture à leurs employés. En revanche, des crédits d’impôts seront alloués sous condition de ressources pour permettre de souscrire à une assurance individuelle. Le financement de l’expansion du programme Medicaid sera modifié. Des subventions seront attribuées aux Etats qui devront prendre en charge la gestion et l’expansion du programme Medicaid pour les personnes les plus démunies. Cette proposition de loi vise à modifier le mode de financement sans remettre en cause l’essentiel des objectifs d’amélioration et d’extension de la couverture santé pour la population américaine. Ces annonces restent favorables aux sociétés d’assurance américaines et lèvent une part des incertitudes qui ont pesé sur le secteur. Néanmoins, les diverses annonces et tweets de Donald Trump vont certainement provoquer encore un peu de volatilité sur le secteur. Enfin, les discussions sur le prix des médicaments semblent se limiter à des négociations dans le cadre de Medicare.

LINXEA : Quelles sont vos convictions dans cet environnement ?

Adeline Salat-Baroux
: Malgré le rebond observé depuis le début de l’année, les valorisations restent très attrayantes et la décote élevée par rapport au marché. La levée progressive des incertitudes va permettre une revalorisation du secteur dont les fondamentaux restent solides.

Avec une croissance attendue des bénéfices en 2017 de 13%  nous pensons que la thématique offre une véritable opportunité d’investissement. En effet, des innovations majeures devraient voir le jour dans des domaines tels que l’immunothérapie, les maladies orphelines, les maladies infectieuses… avec de nouveaux traitements qui devraient être approuvés dans les prochaines années.

Enfin, de nombreuses opérations financières ont été bloquées au cours de l’année 2016. Le département américain de la Justice s’est efforcé de bloquer la consolidation dans le secteur de l’assurance santé (Anthem / Cigna et Aetna / Humana). Le changement de règlementation afin de limiter l’évasion fiscale a conduit Pfizer à retirer son offre d’acquisition sur le laboratoire Allergan. Le niveau actuel de valorisation de nombreuses sociétés et l’avantage fiscal qui devrait être accordé aux entreprises pour le rapatriement des liquidités détenues à l’étranger constituent un environnement porteur pour un retour des opérations financières.

L’objectif de croissance est fondé sur la réalisation d’hypothèses de marché et ne constitue en aucun cas une promesse de croissance.

LINXEA : Comment voyez-vous  le potentiel 2017 pour votre secteur ?

Adeline Salat-Baroux :
Dans ce contexte, nous avons largement renforcé notre exposition aux valeurs de biotechnologie ayant déjà des produits commercialisés et bénéficiant d’une croissance visible. Nous avons allégé nos investissements dans les sociétés d’équipement médical ayant surperformé au cours des derniers mois. Le secteur des mutuelles de santé a été renforcé. Enfin, nous avons introduit de manière très sélective des laboratoires de spécialité exagérément sanctionnés par la tourmente électorale.
Nous privilégions des valeurs de biotechnologies comme Celgene. Cette société spécialisée dans le traitement du myélome multiple commercialise le Revlimid dont le chiffre d’affaire s’établit à 6,7 milliards de dollarsUS. Celgene bénéficie d’une croissance forte de ses produits existants et d’un pipeline de 9 traitements en développement avancé.

Nous avons également une forte conviction sur Allergan, laboratoire spécialisé notamment dans les produits dermatologiques, esthétiques et ophtalmologiques. La cession récente de son activité générique à Teva pour 40 milliards de dollars lui permet de se recentrer sur des domaines thérapeutiques en croissance, de faire du retour à l’actionnaire et de réinvestir dans des traitements innovants.

Du côté des performances

A fin février 2017, Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare Part A est noté 4 étoiles par Morningstar et a enregistré une performance depuis le début de l’année de +7,3% et de +8 ,7% annualisé depuis sa création en avril 1985.

Le fonds a un profil de risque et de rendement au niveau 6, sur l’échelle qui va de 1 à 7.

Voici ses performances selon Morningstar arrêtées au 21 mars 2017 :

Perf. depuis début 2017 :  3,48 %
Perf. annualisée 3 ans : 14,04 %
Perf.annualisée 5 ans : 17,88 %
Perf.annualisée 10 ans : 8,87 %



Le groupe Edmond de Rothschild est indépendant, à capital familial, spécialisé dans l’Asset Management et la Banque Privée. Fondé en 1953, il est présidé depuis 1997 par le Baron Benjamin de Rothschild. Au 30 juin 2016, il compte 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 2 700 collaborateurs et 27 implantations dans le monde. Outre ses activités d’Asset Management et de Banque Privée, le Groupe est également présent dans les métiers de Corporate Finance, de Private Equity et d’Administration de Fonds.

Edmond de Rothschild Asset Management se positionne comme un acteur multi-spécialiste. Il s’appuie sur des segments d’expertise reconnus, comme la gestion actions (européennes et américaines), la dette d’entreprises, la multigestion, l’overlay, l’allocation d’actifs ou encore la gestion quantitative. En Asset Management, le groupe Edmond de Rothschild totalise 53 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2016 et 530 collaborateurs dont 100 professionnels de l’investissement.

Edmond de Rothschild Asset Management
47 rue du Faubourg Saint-Honoré
75401 Paris Cedex 08
France
+33 1 40 17 25 25

   

 

 

BDL CONVICTIONS - BDL CAPITAL MANAGEMENTMARS 2017






Thierry Dupont, associé sur le fonds de gestion BDL Convictions







Un fonds actions en bonne forme

BDL Convictions de BDL Capital Management est proposé dans plusieurs contrats de LinXea.

Créé en septembre 2008, BDL Convictions est un fonds investi en actions européennes de plus d’un milliard d’euros de capitalisation ou de chiffre d’affaires.

 

Eligible à l’assurance-vie et au PEA

BDL Convictions n'a qu'un seul but : intégrer les meilleures idées d’investissements de l’équipe de gestion de BDL Capital Management dans le cadre fiscal du PEA et de l'assurance vie. Il se place dans les premiers 5% par rapport aux 1001 concurrents de la catégorie Morningstar Actions Europe Grandes Cap Mixte (données Morningstar au 30/12/2016). 

L’équipe de gestion reste fidèle à sa philosophie de gestion, une approche fondamentale qui a fait ses preuves depuis plus de 12 ans. BDL Convictions a la particularité de répliquer les investissements à l’achat du fonds « Long Short » (*) BDL Rempart Europe créé en 2005.

 

Stratégie d'investissement

BDL investit sur le long terme sans suivre les modes, les tendances et les rotations sectorielles ou géographiques. Les entreprises choisies en toute indépendance sont les plus grandes convictions de BDL Capital Management, fruit d’un long travail d’analyse et de recherche. Les 12 analystes  de la société BDL décortiquent les comptes des entreprises et recherchent la valeur absolue et non relative. Un bon investissement, c’est un bon modèle économique au bon prix.

Les actions européennes représentent au minimum 75% de l'actif net du fonds BDL Convictions. Le fonds peut conserver une part de liquidités quand les conditions de marché ne sont pas jugées favorables.

LINXEA : Quelle approche utilisez-vous pour investir sur le marché actions ?

Thierry Dupont : L’équipe de gestion de BDL Capital Management investit depuis près de douze ans avec la même philosophie de gestion : gagner de l’argent en étant vigilant avec notre et votre patrimoine. Nous sélectionnons les entreprises qui ont les meilleurs modèles économiques et investissons quand elles sont au bon prix. Nous avons créé, en 2008, le fonds BDL Convictions pour gérer notre propre épargne dans le cadre fiscal du PEA.

BDL Convictions est la réplique de nos investissements à la hausse du fonds long/short BDL Rempart Europe créé en 2005. Notre équipe de 12 analystes, formés pour la grande majorité en interne, décortique les comptes des entreprises et les sélectionne sans biais de style, de mode ou de benchmark. Nous recherchons la valeur absolue et non relative. Je suis certain que notre fonds BDL Convictions tire un grand bénéfice de notre expertise sur le long/short. Nous excluons ainsi les bilans fragiles, les sociétés qui manipulent leurs comptes et les managements de moindre qualité.

LINXEA : Pourquoi privilégier les grandes et moyennes capitalisations boursières?

Thierry Dupont : Nous sélectionnons des sociétés qui ont une capitalisation et/ou un chiffre d’affaires supérieur à un milliard d’euros. Toute l’équipe est investie dans les fonds gérés et nous privilégions la liquidité dans nos choix d’investissement. Nous souhaitons investir dans les entreprises de cette taille car elles sont structurées avec un département commercial, marketing, ressources humaines, finance etc… Nous voulons être certains pour notre et votre épargne que l’équipe dirigeante puisse se concentrer sur les enjeux stratégiques de l’activité, la croissance externe ou le déploiement à l’étranger plutôt que sur les soucis du quotidien de la vie de l’entreprise.

 

LINXEA : Restez-vous actuellement à l’écart de certains secteurs d’activité ?

Thierry Dupont : Nous nous concentrons sur les secteurs que nous connaissons, comprenons et savons valoriser. Les secteurs de la pharmacie et de l’assurance sont volontairement non couverts.


LINXEA : Votre portefeuille est-il très réactif ? A quelle périodicité le changez-vous ?

Thierry Dupont : Nous analysons tous les jours nos investissements lors des réunions de gestion, et faisons une analyse détaillée de notre portefeuille lors de notre comité de gestion hebdomadaire.  Nous investissons en fonction de nos convictions et gardons nos investissements tant que nous pensons que ce sont des bons modèles économiques au bon prix.

LINXEA : Quelles sont les perspectives pour 2017 ?

Thierry Dupont : Nous ne regardons pas les indices et n’avons pas de grande vision macro-économique. Nos informations sur l’économie viennent de nos multiples rencontres avec les chefs d’entreprises et ce qu’ils voient et vivent sur le terrain.

Après six années sans croissance des bénéfices, nous pensons que 2017 sera le retour à la croissance des bénéfices pour les entreprises européennes. Nos prévisions de croissance du chiffre d’affaires dans les 500 modèles que nous tenons à jour sont très faibles et nous pensons que s’il y avait des révisions, elles seraient désormais à la hausse. Il est d’ailleurs crucial que ce soit le cas, car tous les feux ne sont, pour autant, pas au vert. Les valorisations des marchés européens restent sur des points hauts. Nous n’écartons toujours pas le risque de ralentissement brutal de l’économie chinoise (ils ont encore réussi à repousser le problème via la dette en 2016) et nous investissons dans un cadre européen qui reste fragilisé par le Brexit. Nous privilégions, plus que jamais, les investissements dans les actifs du Nord de l’Europe. Il nous arrive parfois de passer notre tour sur certains actifs du Sud car nous n’écartons plus dans nos analyses le risque de redénomination monétaire à moyen terme.





Des performances bien au-dessus des indices actions

Le portefeuille est concentré sur les plus fortes convictions à l’achat de l’équipe de gestion : entre 30 et 50 investissements.

Le fonds BDL Convictions est noté 5 étoiles par Morningstar. Sur l’échelle de risques (qui va de 1 à 7), il est classé dans la catégorie 5, compte tenu de son exposition au risque actions de 60% à 100% de l’actif du FCP. Le fonds présente une volatilité très raisonnable.

Au 23 février 2017, sa volatilité sur 3 ans est de 14,43% et la performance annualisée sur 3 ans est de 8,14 %.

Depuis sa création (12/09/2008), le fonds BDL Convictions a gagné 144,73%, soit 11,17% en performance annualisée (performances arrêtées au 23 février 2017).

 

Voici les performances de BDL Convictions (au 23.02.2017) :

Perf. depuis le début d'année 2017 : 1,91%

Perf. 2016 : 5,85%

Perf. annualisée 5 ans : 12,43%

(Source : Société de gestion BDL)

Les performances de BDL Convictions sont mises à jour dès publication de la valeur liquidative sur le site de la société ici

 

BDL Capital Management est une société de gestion indépendante créée en 2005. Elle gère le fonds actions « long short » (*) BDL Rempart Europe et le fonds « long only »(*) BDL Convictions. Son équipe est composée de 27 collaborateurs dont 12 analystes sectoriels, ce qui fait de BDL Capital Management la plus grosse équipe d'analyse indépendante à Paris sur une même stratégie.

Les actifs sous gestion de BDL Capital Management représentent plus de 1,6 milliard d’euros à fin 2016 dont plus de 200 millions pour BDL Convictions.

_____________________

(*) long short :  le portefeuille du fonds est composé de deux poches gérées indépendamment: une poche «acheteuse» qu'on appelle aussi Long + une poche «vendeuse» qu'on appelle aussi Short.

long only : le portefeuille est composé d’une poche «acheteuse».

 

BDL Capital Management

28 rue de Berri

75008 PARIS.

Tél. : +33 (0) 1 56 90 50 90

www.bdlcm.com

 

 

 

 

SICAV R VALORFÉVRIER 2017






Yoann Ignatiew, cogérant du fonds R Valor de Rothschild & Cie Gestion







Une gestion flexible et internationale pour la Sicav R Valor de Rothschild & Cie Gestion

La Sicav R Valor de Rothschild & Cie Gestion est est proposée dans au moins dans 4 contrats de LinXea. Disposant d’un long « track record » puisqu’elle a été créée en avril 1994, soit il y a bientôt 23 ans, sur cette longue période R Valor a donné une performance annualisée supérieure à 11%.





Une forte exposition aux actions internationales


Classée selon l’AMF en catégorie « Diversifié », c’est cependant une gestion très dynamique en actions qui prédomine aujourd’hui. En fonction des perceptions de l'environnement économique et des convictions des gestionnaires afin de maximiser la performance à long terme, la Sicav R Valor peut présenter une exposition aux actions internationales de 0% à 100%. R Valor a pour objectif de gestion la recherche de performance, sur une durée de placement recommandée de 5 ans minimum, par la mise en œuvre d'une gestion discrétionnaire reposant notamment sur l'anticipation de l'évolution des différents marchés (actions, taux) et sur la sélection d'instruments financiers fondée sur l'analyse financière des émetteurs. En conséquence, la SICAV ne dispose pas d'indicateur de référence. La SICAV peut investir :
-    Entre 0 et 100% en produits de taux de signature d’Etat, privée, et de qualité « investment grade » ou non, dont 20% maximum en obligations high Yield, les investissements dans des titres non notés pouvant représenter jusqu’à 10% de l’actif de la SICAV.
-    Entre 0 et 100% en actions de toutes tailles de capitalisation,
-    Entre 0 et 10% d’OPCVM.

Pour chacune des catégories mentionnées ci-dessus :

 

Actions

Produits de taux

OPC

Fourchettes de détention

0-100%

0-100%

0-10%

investissement dans des petites capitalisations

0-20%

Néant

0-10%

investissement dans des instruments financiers des pays hors OCDE

0-100%

0-100%

0-10%

Restrictions d’investissements imposées par la société de gestion

Néant

Néant

Néant


Yoann Ignatiew cogère le fonds depuis 2008, tout d’abord avec Joël Poinsot puis, depuis 2013, aux côtés de Xavier de Laforcade, Responsable de la gestion financière chez Rothschild Patrimoine.

LINXEA : Pour votre Sicav diversifiée internationale, comment conciliez-vous à la fois une approche flexible et dynamique ?

Yoann Ignatiew : Avant toutes choses, il faut définir ce que l’on entend par flexible et par dynamique. Flexible, pour moi signifie quelque chose qui varie dans le temps, dynamique représente un fonds qui est plutôt majoritairement investi en actions.
Depuis 2008 l’allocation de R Valor a varié son exposition actions entre 50 et 99% sans recourir à des leviers. Aujourd’hui nous sommes à 80% net et sur les cinq dernières années on a évolué entre 75 et 99%. R Valor  propose donc une gestion très dynamique.

LINXEA : Peut-on parler d’allocation médiane de la Sicav ?

Yoann Ignatiew : Nous privilégions bien évidemment les actions. D’une manière générale, on a peu d’obligations, car c’est une classe d’actifs que l’on aime moins. Sur le moyen terme, l’allocation en produits de taux (obligation et monétaire) représente 20 à 25%.

LINXEA : Votre portefeuille est-il très réactif ? A quelle périodicité le changez vous ?

Yoann Ignatiew :  En 2015, nous n’avons que peu changé notre allocation. Fin 2016, on s’est repositionné, mais on ne rebalance pas le portefeuille. C’est un portefeuille de larges capitalisations essentiellement et qui compte entre 25 et 45 lignes sur des valeurs internationales. Nous ne possédons pas de valeurs britanniques.
Mais notre approche top down n’a pas changé drastiquement nos positions. Si l’on compare bien sûr nos positions entre 2012 et 2016, notre exposition aux valeurs européennes s’établissait autour des 20%. Alors que nous n’avions pas de Chine en 2012, nous en avons maintenant. Les valeurs Nord-américaines restent toujours très présentes et majoritaires dans notre portefeuille. Toutefois,  depuis deux ans, nous avons réduit la partie Etats-Unis au profit de celle exposée au Canada.
Nous avons aussi des changements sectoriels, nous avons des valeurs technologiques depuis 2010, mais aujourd’hui moins que les années précédentes. Quant aux valeurs financières, les bancaires représentent 20% de l’actif.
A fin novembre 2016, le portefeuille comportait 39 titres. Les 5 premières lignes pesaient  à peine 20% (exactement 19,8 %), les 10 premières lignes représentaient moins de 40% (exactement 37,1%).

LINXEA : Comment gérez-vous la limitation de la volatilité de la Sicav ?

Yoann Ignatiew : Au delà de la performance on a été l’an dernier dans une configuration très volatile avec des virages à 180 degrés. Sur l’année 2016, la volatilité un an du fonds s’est établie à 18,7%.
Mais je ne connais pas de fonds qui ne soit pas volatil et donne de la performance. Le chemin qui se dessine pourra être assez brutal et binaire. On prendra des baisses, mais nous avons confiance dans nos choix stratégiques et dans la lecture de l’environnement. C’est un fonds de conviction, je ne fais pas passer la volatilité comme choix de gestion.

LINXEA : Pour les mois à venir, êtes-vous plus confiants dans les obligations ou dans les actions ?

Yoann Ignatiew : Nous avons toujours une vision positive avec des taux d’intérêts extrêmement bas. Le risque, c’est la remontée des taux obligataires. Nous restons assez confiants sur l’environnement des actions même si on voit les taux obligataires remonter, mais cela engendrera de la volatilité.

Précisons que la Sicav R Valor est gérée par les équipes de la Banque privée de Rothschild & Co, et n’a pas l’approche classique d’un gérant d’actifs. Elle n’a pas d’indicateur de référence, même si à titre de pure comparaison nous regardons l’indice MSCI World. La Sicav a 22 ans d’historique et sur l’échelle risque/ performance, elle est classée au niveau 6. Sur son long parcours, la Sicav a toujours conservé un biais très significatif en faveur des marchés d’actions, et ce même jusqu’en 2008, période durant laquelle celle-ci était investie à hauteur de  50% en actions.

Propos du gérant recueillis le 4 janvier 2017

A performance et à risque élevés

Les performances cumulées sur long terme sont impressionnantes : 109 % sur 5 ans et plus de 1100% depuis la création de la Sicav.
Bien entendu, R Valor possède 5 étoiles Morningstar.
La Sicav est au niveau 6 de l’échelle de risques et de performances qui va de 1 à 7, autrement dit, sa volatilité est comprise entre 15% et 25%.
Selon Morningstar, au 31 décembre 2016, l’écart-type de R Valor sur 3 ans est de14,06 %, sa performance moyenne sur 3 ans est de 13,60 %.

Les performances, arrêtées au 24 janvier 2017, sont selon Morningstar les suivantes :
Début d'année 2017 :  2,57%
3 ans (annualisée) :    14,77%
5 ans (annualisée) ;    13,28%
10 ans (annualisée) ;    7,04 %



A propos de Rothschild Asset Management :

Rothschild Asset Management propose des solutions d’investissement innovantes, fruit d’une vision indépendante et de long-terme, conçues pour répondre aux besoins de chacun de ses clients. Fort de sa présence internationale, Rothschild Asset Management offre des services personnalisés de gestion et de conseil en investissement à une large clientèle d’investisseurs institutionnels, d’intermédiaires financiers et de distributeurs. Nourri par une connaissance profonde de ses clients, Rothschild Asset Management articule son développement autour de trois expertises complémentaires en gestion active et de conviction, en architecture ouverte et en solutions d’investissement quantitatives fondées sur des modèles de risques. Rothschild Asset Management combine expérience et technologies les plus avancées pour élaborer des solutions d’investissement véritablement sur-mesure pour chacun de ses clients. Cette approche, alliant innovation et expérience, permet à Rothschild Asset Management d’offrir à ses clients une vision différente, source de création de valeur sur le long-terme. Plus d’information sur : www.rothschildgestion.com

À propos de Rothschild Patrimoine :

Département d’une maison indépendante, à taille humaine et hautement spécialisée, Rothschild Patrimoine répond aux besoins et aux exigences de celles et ceux qui ont su créer leur patrimoine grâce à une détermination sans faille. Le nom des Rothschild est inscrit dans l’histoire financière dès le XVIIIème siècle. Notre esprit d’entrepreneur, de maîtrise et d’innovation nous permet aujourd’hui d’être organisés de manière à délivrer le meilleur conseil et le service le plus adapté aux besoins de nos clients, partout dans le monde. Conforté par un réseau de bureaux dans 40 pays, Rothschild est l’un des plus importants groupe de conseil financier et se classe parmi les principales banques détenues par des fonds privés, disposant ainsi d’une position indépendante solide.
 
Quelques chiffres en BREF :

50,2 Mds d’euros d’actifs sous gestion au 31 mars 2016 pour les activités de banque privée et de gestion d’actifs. .
2.6 Mds d’euros de collecte nette en 2015/2016

Rothschild & Cie Gestion
29, avenue de Messine
75008 Paris
Tel : 01 40 74 40 84
e-mail : clientservice@rothschild.com

 

 

FRANKLIN TEMPLETON INVESTMENTSJANVIER 2017






Michael Hasenstab, Chief Investment Officer au sein de l'équipe Templeton Global Macro, gérant du fonds Templeton Global Total Return







Un fonds obligataire aux solides performances et qui se joue des taux

Présent dans au moins sept contrats de LinXea, Templeton Global Total Return Fund fait également partie de la liste des fonds « stars » de LinXea. C’est un fonds obligataire international qui a de superbes performances sur court, moyen et long termes.

Templeton Global total return Fund A  EUR est un compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Franklin Templeton Investment Funds régie par des règles UCITS. Il est géré par Michael Hasenstab, Chief Investment Officer au sein de l’équipe Templeton Global Macro, basée à San Mateo en Californie.

Toutes les catégories obligataires
Selon son prospectus “Le principal objectif  d’investissement de Templeton Global Total Return est de maximiser, dans le respect d’une gestion de portefeuille prudente, le rendement total constitué d’une combinaison de revenus d’intérêts, de gains en capital et de gains de change”.
Le fonds investit principalement dans des obligations de toute qualité (y compris de moindre qualité, tels que des titres de qualité inférieure à « investment grade ») émises par des gouvernements, des entités liées à des gouvernements ou des entreprises sur tout marché développé ou émergent.







LinXea : La hausse des taux par la Fed aura-t - elle des impacts sur le fonds ?

Michael Hasenstab : Les marchés ont commencé à adopter ce point de vue en octobre, les rendements des bons du Trésor à 10 ans ayant alors légèrement progressé. En novembre, très rapidement après le résultat des élections américaines, on a pu observer une correction marquée des valorisations des bons du Trésor américain, car les marchés ont prestement rallié notre opinion de longue date, à savoir que les tensions inflationnistes s'accroissent. Une fois ces corrections entamées, elles ont été assez sévères sur une période très courte, témoignant des niveaux extrêmes atteints par les valorisations.
Pour nous couvrir contre le risque d’inflation et de remontée des taux, nous sommes positionnés sur une duration moyenne de 0,11 an à fin novembre 2016 au sein du portefeuille, avec une duration négative sur les Bons du Trésor Américains.
Nous estimons, en effet, qu’il est possible de tirer parti de la hausse des taux sur les cinq prochaines années en adoptant des positions appropriées.

LinXea : Quelles ont été les influences des mouvements des devises en 2016 et quelles perspectives envisagez-vous pour 2017 ?

Michael Hasenstab : À mesure que les taux progresseront aux États-Unis, nous anticipons un raffermissement continu du dollar américain face à plusieurs devises vulnérables, plus particulièrement l'euro et le yen. La tendance baissière de l'euro et du yen s'est confirmée en octobre sous l'effet de la hausse des rendements des bons du Trésor américain tandis que la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon (BOJ) maintenaient des politiques monétaires très accommodantes.
Du côté des marchés émergents, nos perspectives sont positives concernant les émissions en devise locale de certains marchés émergents que nous jugeons sous-évaluées, notamment celles du Mexique, du Brésil, de la Colombie, de l'Indonésie et de la Malaisie.
Plus particulièrement, concernant le Mexique, d'éventuelles restrictions au libre-échange ne mettraient pas un terme aux relations commerciales entre le pays et les États-Unis, mais augmenteraient simplement les coûts. Selon nous, les marchés ont surestimé les répercussions d'éventuelles restrictions commerciales sur le peso mexicain. Nous anticipons un redressement du peso, car la banque centrale mexicaine continue d'utiliser sa politique pour soutenir la devise et que les marchés s'ajustent à sa juste valeur sous-jacente.
De plus, certaines devises émergentes se sont massivement dépréciées en 2016, alors qu'aucun problème de solvabilité n'est à déplorer dans des pays comme l'Indonésie et la Malaisie.

LinXea : Craignez-vous que les investisseurs sortent des fonds obligataires pour s’orienter vers des fonds actions dans un contexte de hausse des taux ?

Michael Hasenstab : Nous ne sommes pas en mesure de prévoir les flux futurs. Ceci étant dit, nous maintenons toujours nos positions pour bénéficier des hausses de taux en gardant une duration faible au sein du portefeuille et en cherchant une corrélation négative aux rendements des bons du Trésor US. Lorsque l’on investit au niveau mondial, les opportunités d’investissement peuvent prendre du temps à se concrétiser, ce qui peut entraîner une volatilité à court-terme. Nous continuons donc de rechercher activement les expositions à la duration qui offrent des rendements positifs tout en limitant le risque de taux, en favorisant les pays aux fondamentaux solides et aux politiques fiscales, monétaires et financières prudentes.

LinXea : Combien de positions détenez-vous au sein du fonds? La rotation est-elle importante ?

Michael Hasenstab : Le portefeuille est investi dans 268 titres au 30/11/2016. Au cours des précédents trimestres, nous sommes sortis de quelques marchés pour repositionner notre allocation dans des titres aux valorisations attractives sur le moyen-terme. Nous avons maintenu nos positions au sein de nos plus fortes convictions d’investissement et nous avons même renforcé ces positions lorsque les prix ont diminué pendant les périodes de volatilité. Actuellement, nous privilégions les pays où l’inflation se redresse et la croissance est saine, mais dont la monnaie reste sous-évaluée.

LinXea : Quelle partie du portefeuille semble être la plus prometteuse pour 2017 ?

Michael Hasenstab
: Malgré l'accroissement des risques politiques dans les pays développés, nous identifions des opportunités intéressantes sur certains marchés émergents, ce qui nous rend optimistes pour l'année à venir. Nous anticipons toujours aussi une hausse de l'inflation aux États-Unis, car les tensions salariales augmentent, tandis que la zone euro et le Japon se démarquent nettement avec leur politique monétaire toujours accommodante.
Nous continuons de privilégier des opportunités sous-évaluées sur les marchés émergents en devise locale plutôt que des positions surévaluées et à faible rendement dans les pays développés. Nous espérons qu'en 2017 les pays développés qui s'essayent au populisme pourront éviter ses répercussions négatives en renouant plutôt avec des politiques plus orthodoxes qui ont déjà fait leurs preuves.

De bonnes performances sur toutes les durées
Ce fonds classé 5 étoiles Morningstar et noté Bronze réalise d’excellentes performances sur l’année 2016, ainsi que sur le court, le moyen et le long termes:
Selon Morningstar, voici ses performances au 27/12/2016 :
Début d'année (glissant)    10,91 %
3 ans (annualisée)    9,72%
5 ans (annualisée)    9,16%
10 ans (annualisée)    9,86%

Sur l’échelle de performances et de risques qui va de 1 à 7, le fonds Templeton Global Total Return Fund est classé dans la catégorie 5. Selon Morningstar, son écart-type sur 3 ans est de 10,90 %, sa performance moyenne sur 3 ans est de 8,23 %.

Un géant international aux savoir-faire multiples

Créé en 1947, Franklin Templeton Investments figure parmi les leaders mondiaux de la gestion d’actifs avec 740,1 milliards de dollars d'encours sous gestion au 31 août 2016. Basé à San Mateo (proche de San Fransisco) en Californie, le groupe compte aujourd’hui plus de 9 000 collaborateurs, dont plus de 650 gérants et analystes, localisés dans plus de 35 pays. A travers ses équipes spécialisées, le groupe a développé des expertises à travers toutes les classes d’actifs: y compris, les actions, les obligations, les investissements alternatifs et l’élaboration de solutions sur mesure.

Franklin Templeton Investments est implanté en France depuis 1994 au travers de sa filiale Franklin Templeton France S.A. qui regroupe 20 personnes et assure la promotion des produits et services du groupe sur le marché français par le biais :
- de solutions d’investissements adaptées à chaque segment de clientèle : institutionnels, distributeurs, banques privées, CGPI, plateformes…
- d’une équipe commerciale de proximité
- d’une équipe marketing locale
- d’une approche de formation pédagogique et pragmatique : Franklin Templeton Academy.
Enfin, le groupe bénéficie d’une stratégie digitale intégrée :
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INTERVIEW SURAVENIR

JUIN 2015

Bernard Le Bras

Photo
: Bernard Le Bras
Président du Directoire de Suravenir
https://www.suravenir.fr/

Les contrats LinXea bénéficient d’une gestion qui allie prudence et dynamisme

 

Assureur des contrats LinXea Avenir, LinXea Avenir Capitalisation, LinXea PERP, LinXea Avenir PEA et LinXea Avenir PEA PME,  la compagnie d’assurance SURAVENIR filiale du Crédit Mutuel Arkéa est l’un des principaux intervenants du monde de l’assurance-vie et de la prévoyance en France.

Suravenir est spécialisée dans la conception, la fabrication et la gestion de contrats d’assurance-vie et de prévoyance commercialisés par un grand nombre de partenaires distributeurs : réseaux bancaires, canal internet,  conseillers en gestion de patrimoine indépendants, courtiers, et autres grands partenaires.

La stratégie de Suravenir repose sur une gestion financière prudente des actifs et le développement d'une distribution multicanale, en offrant des produits et services toujours plus innovants.

 

. Bernard Le Bras, Président du Directoire de Suravenir, nous fait part de son point de vue sur les rendements financiers des contrats.

 

 

LINXEA : Les rendements des fonds en euros sont -ils condamnés à une baisse continue ?

Bernard Le Bras : En 2014, l’OAT 10 ans a servi un rendement moyen de 1,66% et a donc eu à nouveau un effet dilutif pour les investissements qui ont été réalisés cette année là. De plus, les spreads (écarts de rendements entre les diverses catégories d’obligations) sont restés à leurs plus bas niveaux. Tous ces éléments ont entraîné un effet mécanique baissier qui durera tant que les taux obligataires resteront à des niveaux aussi faibles.

 

 

LINXEA : Qu’est -ce qui pourrait faire remonter les rendements des fonds en euros ?

Bernard Le Bras : Il faudrait mettre un peu d’actions dans les portefeuilles quand les marchés se portent  bien. La partie actions va contribuer positivement au rendement global.

L’immobilier est une composante intéressante qui apporte également des rendements sympathiques. En louant des immeubles récents à des entreprises avec des baux fermes de 6 à 9 ans, il est possible d’obtenir une rentabilité de plus de 5% l’an, à comparer avec celle des OAT (1,66%).

 

 

LINXEA : Quelles solutions proposeriez-vous pour faire gagner de la performance aux assurés ?

Bernard Le Bras : Le recours à un fonds en euros dynamique, comme Suravenir Opportunités,  est une solution : en 2014, ce fonds a offert un taux de rendement de 3,85%. Ce fonds est composé de 45% d’obligations classiques, d’une poche de structurés actions qui représente 25% du portefeuille et de 30% d’immobilier avec un panachage.

Les unités de compte immobilières, telles celles proposées par LinXea,  qu’il s’agisse de SCI ou de SCPI, ont continué d’offrir l’an dernier des rendements bruts de 5% ou plus. Les SCPI gérées par les plus grandes sociétés de la place et offertes par LinXea continuent elles aussi de servir des rendements satisfaisants avec :

- peu de volatilité,

- une très bonne régularité des performances,

- un portefeuille de qualité.

 

 

LINXEA : Que recommanderiez-vous comme allocation d’actifs en 2015 à des assurés désirant améliorer le rendement de leurs fonds euros ?

Bernard Le Bras : L’intérêt est d’aller progressivement  vers les UC qui permettent d’améliorer la performance financière. En particulier, on peut penser aux produits structurés, aux fonds patrimoniaux, aux fonds spécialisés, par exemple, sur les convertibles qui ont un niveau de volatilité assez faible.


INTERVIEW SPIRICA

JUIN 2015

Daniel Collignon

Photo
: Daniel Collignon
Directeur Général de Spirica
https://www.spirica.fr/

LinXea  Spirit et LinXea Spirit Capitalisation sont aussi l’oeuvre d’un assureur jeune et dynamique

 

Assureur du contrat d’assurance-vie LinXea Spirit, du contrat de capitalisation LinXea Spirit Capitalisation, la compagnie d’assurance Spirica du groupe Crédit Agricole Assurances est bien connue pour son caractère innovant et dynamique, son éthique et l’originalité de ses solutions d’assurances dans le respect de ses clients assurés.

Daniel Collignon, Directeur général de Spirica, nous fait part de son point de vue sur quelques aspects contemporains de l’assurance-vie.

 

 

LINXEA : Voulez -vous nous présenter votre compagnie d’assurance et sa place au sein du groupe Crédit Agricole ?

Daniel Collignon : Crédit Agricole Assurances est le deuxième groupe d’assurance en France. Il rassemble les filiales assurances du Crédit Agricole et propose une gamme de produits et services en épargne, retraite, santé, prévoyance et assurance des biens. Ces offres sont en majorité distribuées par les banques du groupe Crédit Agricole en France et dans le monde mais également, via certaines filiales, auprès de conseillers en gestion patrimoniale et des agents généraux. Chez Spirica, notre agilité et la diversité de nos offres nous permettent de nous positionner sur plusieurs de ces canaux de distribution, en particulier les plateformes à destination des CGPI, ou la distribution via internet. Par  ailleurs, nous assurons des offres commercialisées par des agents généraux ou encore des banques privées

 

 

LINXEA : Et si nous revenions sur les chiffres et la croissance de la compagnie d’assurance Spirica ?

Daniel Collignon : 2014 a été une excellente année. Notre collecte brute a augmenté de près de 70% pour dépasser 800 millions d’euros. Nous avons aujourd’hui dépassé le cap de 3 milliards d’euros sous gestion. De très bons résultats qui témoignent d’une forte dynamique commerciale pour une société créée en 2007 et qui affiche déjà des comptes solidement bénéficiaires

 

 

LINXEA : Quel avenir pour les fonds en euros ?

Daniel Collignon : Les fonds en euros subissent l’effondrement des taux d’intérêt. On est ainsi passé sur l’OAT 10 ans (qui leur sert de référence) d’un rendement de 2,50% début 2014 à un plancher de 0,50%.  Mi-juin 2015, l’OAT donne du 1,20%. Les rendements moyens des fonds en euros classiques perdront environ 0,50 point en 2015 par rapport à 2014.

Sur LINXEA SPIRIT nous offrons un second fonds en euros : « Euro Allocation Long terme » qui ouvre des perspectives de rendement moyen supérieur à celui des fonds en euros « classiques » grâce à une durée de détention par le client plus longue (minimum trois ans), permettant ainsi à Spirica de réaliser des investissements potentiellement plus performants sur les marchés et notamment sur l’immobilier.

 

 

LINXEA : Constatez-vous des modifications des comportements des assurés ?

Daniel Collignon : Un changement s’opère sur toutes les strates du marché. Les assurés ont déjà anticipé cette baisse des fonds en euros, puisque nous constatons qu’ils sont investis, par exemple, à hauteur de 40% en unités de compte sur LINXEA SPIRIT. L’immobilier conserve une rentabilité appréciable et d’ailleurs LINXEA SPIRIT offre plusieurs SCPI (pas moins de 17 !) qui affichent un bon taux de rendement et représentent des solutions extrêmement intéressantes et claires pour les clients de Linxea.

 

 

LINXEA : Qu’envisagez-vous pour les allocations d’actifs des assurés ?

Daniel Collignon : Nous regardons aussi tout ce qui est allocation d’actifs grâce à des modèles mis au point par de nouvelles sociétés, avec des analyses différentes, construites notamment sur la base de travaux de  l’EDHEC, et qui permettront de faire des allocations personnalisées avec un profil par client prenant en compte ses modalités de versements de primes, ses échéances de sorties, son aversion au risque.

 

 

LINXEA : Que pensez-vous des contrats « Vie Génération » ?

Daniel Collignon : Lancés par quelques assureurs avec un succès très limité, ces produits s’adressent plutôt à des clients âgés peu intéressés par les unités de compte. Nous analysons cette possibilité de contrat, notamment avec comme support  un OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) spécialisé d’Amundi.

L’intérêt des « Vie Génération » c’est l’avantage fiscal pour les transmissions avec l’abattement de 20% à la base. Cela touche tous ceux qui ont plus de 152 500 euros à transmettre par bénéficiaire.

INTERVIEW GENERALI

MAI 2015

Sonia Fendler

Photo
: Sonia Fendler
Membre du comité exécutif de Generali France, en charge de la clientèle patrimoniale
https://www.generali.fr/

LinXea  Vie est accompagné par un assureur spécialiste de l’Internet :

la compagnie d’assurance e-cie vie du groupe Generali.

 

 

Assureur du contrat LinXea Vie, la compagnie d’assurance e-cie vie du groupe Generali a développé une longue connaissance et une expérience réussie des contrats Internet. Sonia Fendler, membre du comité exécutif de Generali France, leader du marché de l’épargne en ligne, via sa filiale e-cie vie nous fait part de son point de vue.

 

 

LinXea : A l’heure des publications des résultats 2014, êtes vous satisfaite de votre activité et de votre croissance, et qu’espérez -vous de 2015 ?

Sonia Fendler : Nous sommes effectivement très satisfaits de notre année 2014. Concernant 2015, l’environnement de taux bas va nous amener à être très sélectifs dans nos investissements, donc nous serons plutôt dans une recherche de croissance mesurée.

 

LinXea : Avez-vous constaté un regain d'intérêt pour les contrats Internet ?

Sonia Fendler : L’intérêt pour les contrats internet n’a pas ralenti, il poursuit régulièrement son développement sur le marché de l’épargne depuis une dizaine d’années. Même s’ils ne concernent encore qu’environ 5% de la collecte de l’assurance-vie, les contrats internet trouvent progressivement leur public, à l’image du développement du e-commerce.

 

LinXea : Les contrats Internet s'adressent-ils à tout le monde ?

S F: Oui, et c’est sans doute l’une des évolutions les plus notables de ces dernières années, les contrats Internet s’adressent aujourd’hui à un public beaucoup plus large. Alors qu’à leur début, ils étaient considérés comme réservés à un public plutôt averti, jeune, aisé et internaute, l’offre de contrats internet sur le marché s’est désormais adaptée à tous les types de publics.

 

LinXea : Selon vous, quels sont les principaux avantages des contrats internet ?

S F: Ce sont justement leurs caractéristiques propres qui ont attiré un public plus large. Les principaux avantages tiennent à leur souplesse et à leurs performances. Souplesse dans la gestion : consultation, arbitrage, rachat. Quant aux performances, souvent supérieures à celles des contrats traditionnels, l’explication tient pour une bonne part aux frais

d'entrée inexistants et au vaste choix d’unités de compte permettant de dynamiser son investissement.

 

LinXea : Et encore ?

S F: Les contrats internet disposent aujourd’hui des mêmes fonctionnalités de gestion et d’une offre financière aussi diversifiée que les contrats classiques avec de nombreuses options de gestion. Tout cela permet un suivi de gestion en temps réel à la fois aisé et simplifié

INTERVIEW APICIL

MAI 2015



Photo
: Renaud Célié
Directeur général adjoint APICIL, en charge du pôle Finances et Performance
https://www.apicil.com/


LinXea vous propose avec l’assureur lyonnais Apicil, un contrat d’assurance-vie :
LINXEA ZEN.

 

En souscrivant à LinXea Zen vous bénéficierez d’un fonds euros qui figure parmi les meilleurs de la place et d'un large choix de supports financiers.

 

 

 

LINXEA : Pouvez-vous nous présenter le groupe Apicil ?

Renaud Célié : Créé en 1938, le groupe Apicil a fêté ses 75 ans l'année dernière. Nous sommes un groupe de protection social présent sur les métiers de la Santé, de la Prévoyance, de l'Epargne et de la Retraite. Le groupe est structuré autour d’entités sans but lucratif – institutions de retraite, de prévoyance, mutuelles, etc. –, et sa gouvernance paritaire et mutualiste ce qui assure son équilibre et sa performance.

Nous avons deux spécificités : un siège à Lyon, avec une dimension nationale, et côté métier, un développement significatif en épargne (principalement au travers des partenariats). Au sein du groupe, l’entité Apicil Assurances porte le développement de l’assurance-vie.

En 2014, l’assurance de personnes représentait un chiffre d’affaires de près de 1,4 Md€,  et un résultat de 42 M€. Les actifs gérés par le groupe représentent désormais 9 Md€, dont les 2/3 au titre de l'Epargne. Enfin, point important, nous couvrons 4 fois nos besoins réglementaires en termes de solvabilité. Ce qui nous assure une certaine stabilité et nous donne les moyens de nos ambitions.

 

LINXEA : Et votre récente opération de croissance externe, le rachat de Skandia, vous apporte- t-elle une taille supplémentaire ?

Renaud Célié : En effet. Avec le rachat de Skandia qui a été approuvé par les autorités de tutelle début 2015, désormais le groupe Apicil représente en Assurance Vie près de 6 milliards d’euros et offre deux compagnies : Apicil Assurances et Skandia Life.

 

LINXEA : Vous avez servi à vos assurés jusqu’à présent d’excellents rendements, la structure et la solidité de votre fonds euros les expliquent- ils ? 

Renaud Célié : Nous voulons offrir à nos assurés de la performance avec régularité. Nous obtenons ces performances grâce à une allocation stratégique orientée « corporate » (obligations d’entreprises) plutôt que des dettes d’Etat, et nous gérons activement la poche obligataire. Par ailleurs, la poche Actions a progressé opportunément ces dernières années.

Nous voulons par ailleurs préserver l'avenir, c'est que nous a conduit à abonder cette année encore à la PPE (provision pour participation aux excédents) qui est une poche de réserve de rendement à distribuer dans les prochaines années.

 

LINXEA : Avec des taux obligataires très bas, que devra attendre l’épargnant des fonds en euros ?

Renaud Célié : Il y aura une baisse régulière des fonds en euros, mais nous resterons parmi les bons acteurs. Quoi qu’il en soit l’orientation des clients vers les Unités de Compte relèvera de plus en plus du bon conseil.

 

LINXEA : Votre contrat LinXea Zen offre un panel de plus de 270 Sicav et fonds.  Votre option « arbitrages programmés » est-elle bien adaptée à la limitation des aléas des marchés financiers et permet- elle de contenir leur volatilité ?

Renaud Célié : L'objectif de cette option est un arbitrage régulier depuis le fonds euro vers une unité de compte au profil rendement-risque plus important. Par nature, ces unités de compte sont plus volatiles ; l'intérêt d'un investissement progressif régulier est de capter la tendance haussière, tout en évitant un investissement massif éventuellement à un moment moins opportun. Cette option est parfaitement adaptée et opportune dans le contexte actuel.

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