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JPM AFRICA EQUITY A

NOVEMBRE 2017


 

Un fonds de niche au potentiel élevé

PJP Morgan Funds Africa Equity Fund est un fonds actions sur une zone géographique immense et attrayante. Proposé dans au moins 5 contrats de LINXEA il est l’un des rares fonds à investir dans des sociétés africaines et ainsi à pouvoir tirer parti du potentiel dont recèle le secteur des ressources naturelles.

JPMorgan Funds – Africa Equity Fund est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise JPMorgan Funds. Il est géré par JPMorgan Asset Management (Europe) et il a été lancé en 2008. Sa gestion est discrétionnaire. Aussi, la composition de son portefeuille peut différer sensiblement de celle de son indice de référence : le Dow Jones Africa Titans 50 Index (Total Return Net) qui suit l’évolution des 50 plus grosses capitalisations d’Afrique cotées dans le monde.»

La gérante principale du fonds est Pandora Omaset



Continent africain : ressources naturelles et matières premières

JPMorgan Funds – Africa Equity Fund cherche à offrir une croissance du capital sur le long terme en investissant essentiellement dans un portefeuille de sociétés africaines y compris des sociétés à petite capitalisation. Pour cela, il est investit au moins 67% de ses actifs (hors liquidités et quasi-liquidités) dans des actions de sociétés domiciliées dans un pays africain ou qui y exercent la majeure partie de leur activité économique. Il peut investir une part importante de ses actifs dans des sociétés du secteur des ressources naturelles  (actives dans l'exploration et le développement, le raffinage, la production et la commercialisation de ressources naturelles et de leurs produits dérivés) ainsi que dans des titres exposés aux fluctuations des prix des matières premières. « L'investissement dans les sociétés du secteur des ressources naturelles peut délivrer une performance relative élevée lorsque le secteur des matières premières a les faveurs du marché, mais les sociétés de ressources naturelles peuvent enregistrer de longues périodes de sous-performance lorsque le secteur tombe en disgrâce.», précise la fiche d’informations du fonds.

Les fluctuations (positives ou négatives) des taux de change

La  monnaie de référence du fonds est le dollar US (l’actif du fonds est d’environ 200 millions de $, ce qui en fait un fonds de taille moyenne), la devise de la catégorie de parts est l’euro.
Le fonds peut acquérir des actifs libellés dans n'importe quelle devise et le risque de change pourra être couvert. Cependant, la fiche d’information du fonds rappelle que « la couverture du risque de change visant, le cas échéant, à minimiser les effets des mouvements de devises peut ne pas donner les résultats escomptés. Les fluctuations des taux de change peuvent avoir un impact  - positif ou négatif - sur la performance de votre investissement. »

Des marchés réglementés moins « normés »


Dans une certaine mesure, certains marchés africains peuvent s’apparenter à des marchés émergents. Ils peuvent donc être sujets à des risques accrus, liés notamment à des normes moins avancées en matière de conservation d'actifs et de règlement des transactions, afficher une volatilité plus forte et s'avérer moins liquides que leurs homologues développés.
Au 30 septembre 2017, le fonds était principalement investi sur les pays suivants : Afrique du Sud (43,6%), Nigéria (12,3 %), Kenya (11,3 %), Maroc (6,5 %), Egypte (7,5 %), Mali (3,9 %), Zimbabwe (4,3%). Principaux secteurs au 30 septembre 2017 : Institutions financières (35,2 %), Biens de consommation de base (22,3%), Biens de consommation durables (15,3%).
A fin août 2017, la répartition géographique principale était la suivante :
Afrique du Sud (43,6%), Nigéria (12,3%), Kenya (11,3 %),  Egypte (7,5%),  Maroc (6,5%),  Canada (4,4%),  Zimbabwe (4,3%),  Mali (3,9%)
Norvège (2,3%), Ile Maurice (1,1%). Les principaux secteurs au 31 août 2017 étaient les suivants : Institutions financières (35,2 %), Biens de consommation de base (22,3 %), Biens de consommation durables (15,3%), Matériaux (11,6 %), Télécommunications (8,4%),  Energie (3,1%), Sociétés industrielles (1,3%). La gestion a concentré le portefeuille : à la fin août 2017, les 10 premières lignes représentaient 44,6% des actifs.

A qui s’adresse le fonds ?

La fiche d’informations du fonds (au 30 septembre 2017) indique : « Le compartiment peut donc convenir aux investisseurs qui possèdent déjà un portefeuille diversifié à l'international et souhaitent à présent investir dans des actifs plus risqués afin d'en dynamiser le rendement.»
Le fonds bénéficie de 3 étoiles Morningstar.
Sur l’échelle officielle de risques et de performances (qui va de 1 à 7), le fonds est au niveau 6. Depuis sa création (en décembre 2008) à la date du 30 septembre 2017, le fonds a gagné + 137,40%.
Au 30 septembre 2017, selon Morningstar, son écart-type sur 3 ans est de 14,24% et sa performance moyenne sur 3 ans est de – 3,19%.
Sur l’année 2014, le fonds a délivré une performance de 9,32%, malheureusement en 2015, il a enregistré une performance négative de  - 20%, en 2016, le fonds était à nouveau positif à + 6,17%.

Voici ses performances à la fin du mois d’octobre 2017 :
Performance depuis le 1 er janvier 2017 : + 3,19%
Performance annualisée sur 3 ans : -  5,13%
Performance annualisée sur 5 ans : + 0,16%
(Performances arrêtées au 30 octobre 2017. Source : Morningstar)

 

Analyse Économique - Afrique : Le continent des contrastes


L’Afrique connaît une croissance de sa population et de sa consommation et en dépit de ses difficultés de financement, elle offre toujours un potentiel indéniable. Le 10 juillet 2017 Euler Hermes a présenté sa dernière analyse de l’économie africaine.
 « Malgré les défis qui restent à relever et les récentes pressions financières subies par les exportateurs de matières premières, le continent africain dispose d’un potentiel économique considérable », explique Stéphane Colliac. « Le développement des entreprises africaines est une réalité. D’ailleurs, nous estimons que le PIB de l’Afrique croîtra de +2,6 % en 2017. La liquidité se retrouve toutefois sous pression car plusieurs pays ont vu récemment leur monnaie se déprécier. » Le leader mondial de l’assurance-crédit détaille, comme suit, le positionnement de plusieurs pays africains :

Afrique du Sud : une récession passagère (56 millions d’habitants)

Après une année 2016 cauchemardesque, les matières premières se sont bien comportées au cours du premier trimestre (agriculture +5,1% et secteur minier +3%), alors que l’économie domestique, qui avait bien résisté en 2016, a fini par se contracter. Les ventes au détail se sont considérablement repliées en janvier et février 2017, juste après que l’inflation eut atteint son niveau maximum en raison de la hausse du prix du pétrole et des denrées alimentaires (les prix des combustibles ont augmenté de +16% a/a en début d’année). La récession ne devrait être que passagère car l’inflation a par la suite diminué brutalement, à +5,3% en avril.
Malheureusement, l’effet défavorable de la récession sur l’acquis de croissance conduit à une révision à la baisse des prévisions de croissance (de +1% à +0,6% pour 2017 et de +1,5% à +1,2% pour 2018). L’économie sud-africaine restera vraisemblablement proche de la stagnation pendant un certain temps. L’actualité politique récente ne révèle aucune volonté de mettre fin à cette stagnation de la croissance ; au contraire, la dette publique continue d’augmenter, à 53% du PIB en 2017. Mais il ne faut pas pour autant sombrer dans la sinistrose, car il y a des bonnes nouvelles. Parmi elles, Euler Hermes prévoit une baisse de l’inflation à +5% en 2017 et en 2018, c’est-à-dire largement dans la fourchette cible de la Banque centrale (3%-6%), ce qui donnera un peu de répit à l’économie.

Nigeria : la récession touche à sa fin (186 millions d’habitants)

Le Nigeria est l’économie dominante en Afrique occidentale, tant par la population que par le PIB. C’est également la première économie du continent. Ses ressources en hydrocarbures représentent 2,2% des réserves mondiales de pétrole (11ème rang mondial, avec des réserves suffisantes pour 43 ans de production au rythme actuel) et 2,7% de celles de gaz naturel (9ème rang et plus de 100 ans de production).
Lorsque le prix du pétrole a diminué, le rattachement au dollar américain a perdu toute crédibilité et l’écart avec le taux de change pratiqué au marché noir s’est considérablement creusé. Les contrôles des capitaux mis en place afin de maintenir le rattachement à une monnaie forte ont largement affecté la croissance (-2% en 2016). À cause de la stagflation, le consommateur nigérian a subi de fortes pertes de pouvoir d’achat et les délais de paiement très courts ont pénalisé les entreprises. Toutefois, la fin du contrôle des capitaux en mars 2017 a enfin atténué le problème du taux de change et a contribué à stabiliser l’activité économique. La croissance du PIB est attendue à +1% en 2017.
L’enquête Doing Business 2016 de la Banque Mondiale place le Nigeria au 169 ème rang des 189 pays évalués, devant le Cameroun et le Bangladesh, mais derrière l’Algérie et la Guinée. Le Nigeria se classe 143 ème en ce qui concerne l’exécution des contrats et la résolution des défaillances.

Égypte : un délicat exercice d’équilibriste (96 millions d’habitants)

L’environnement des affaires, qui se caractérisait par de fortes rigidités (taux de change fixe, subventions élevées) et par une faible liquidité, a été reformé et se rapproche désormais de celui d’une véritable économie de marché. Si le coût de ces réformes est élevé à court terme, elles sont indispensables pour rééquilibrer le modèle de croissance. Elles devraient également aider le pays à mieux tirer parti de sa réglementation, l’une des plus favorables aux entreprises de toute l’Afrique.
Les réformes (libéralisation du taux de change et coupes budgétaires dans les subventions publiques) ont été fondamentales pour rééquilibrer l’économie et remplir les critères du FMI. Il n’y a plus de risque de liquidité : les réserves de change couvrent à nouveau 7 mois d’importations, soit le niveau d’avant-crise, et l’écart entre le taux de change officiel et le taux de change au marché noir a disparu. Certes, l’inflation a explosé (+26% sont attendus en moyenne en 2017), mais la politique monétaire est progressivement adaptée pour y répondre.

Maroc : un ilot de tranquillité... (35 millions d’habitants)

La croissance est de retour au Maroc. La consommation publique et privée a bien résisté en 2016 et la reprise devrait se manifester en 2017. Au premier trimestre 2017, la croissance du PIB s’est renforcée à +4,3%  faisant suite à une hausse de +0,9% au 4 ème trimestre 2016. Après les mauvaises récoltes de 2016, le cru 2017 semble être proche de la normale. Les difficultés de la production agricole expliquent la faible croissance en 2016 (+1,1%), mais son rebond sera le principal contributif d’une croissance attendue à +4,5% en 2017.
Globalement, la vulnérabilité extérieure du Maroc est plutôt limitée. Ses réserves de devises couvrent environ 7 mois d’importations et le déficit de la balance des paiements courants reste raisonnable (-2,7% du PIB en 2017).