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Les conseils de la famille Jépargne : Oscar et le contrat de capitalisation

Oscar papi Jépargne

Nous retrouvons Oscar, grand-père facétieux qui nous a donné rendez-vous à 5h30 du matin dans un lieu secret identifié par ses coordonnées GPS.

Après avoir abîmé nos amortisseurs sur un chemin de terre, nous arrivons dans une plaine où une dizaine de personnes s’affaire autour d’une immense toile posée au sol, illuminée par les phares de cinq véhicules tout-terrain.

Oscar prend de la hauteur

Oscar s’approche de nous : « Prêts pour un tour de montgolfière ? J’ai eu mon brevet de pilote ! »

Quelques minutes plus tard, nous sommes à bord de la nacelle.

« Je vous raconte ? » nous dit Oscar en actionnant l’air chaud, un puissant souffle de dragon qui nous effraie quelque peu.

« Comme je vous l’ai dit la dernière fois, j’ai ouvert des contrats d’assurance-vie pour organiser la transmission de mon patrimoine à mon décès. Mais j’ai aussi pris conscience que je n’utiliserai jamais tout mon argent… alors à quoi bon attendre pour transmettre ? »

Le décollage est extrêmement doux. Nous ne savons pas vraiment que répondre.

« J’ai envie de m’alléger. » ajoute Oscar.

Son discours est interrompu par de nombreux points techniques au talkie-walkie. Il est question principalement de vent, de vitesse et de météo. Tout va bien, les conditions sont optimales.

« On ne dirige pas vraiment une montgolfière », nous précise-t-il, « car il n’y a pas de gouvernail. Mais on peut monter ou descendre pour chercher les vents qui nous intéressent. »

Oscar nous explique ensuite qu’il a découvert le contrat de capitalisation, qui fonctionne sur le même principe que l’assurance-vie : versements et retraits libres, allocation possible entre fonds en euros au capital garanti et unités de compte…

« Même la fiscalité est la même », poursuit-t-il, « les seuils de 4 ans, 8 ans, les abattements… idem ! Mais il y a une grosse différence. »

Oscar lance deux mots au talkie-walkie et sort de son sac un thermos de café avant de poursuivre.

« Le gros avantage, c’est que l’on peut donner un contrat de capitalisation de son vivant. Chose impossible avec un contrat d’assurance-vie. Et pour moi, cela fait toute la différence. »

Il enchaîne :

« La clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie est utile lorsque l’on souhaite doter le bénéficiaire d’une somme d’argent à notre décès. C’est bien, mais la personne devra alors replacer cet argent. Ce n’est pas adapté à tout le monde, certains seront tentés de le dilapider.

En transmettant de mon vivant un contrat de capitalisation, je transmets un support de placement opérationnel, aux placements déjà bien répartis, qui produit des revenus, et qui conserve son antériorité fiscale. C’est un cadeau clés en main, avec une symbolique patrimoniale plus forte qu’un virement du notaire ! »

Oscar remet de l’air chaud. Derrière un bosquet, nous observons avec émotion le lever du soleil sur un paysage magnifique. Ce spectacle impressionnant nous évoque naturellement la fiscalité du patrimoine et ses abattements.

Oscar nous devance : « Oui, les assurances-vie ont des jolis abattements lors de la succession : 152 500 euros par bénéficiaire.

Mais à force de parler d’assurance-vie, on oublie les règles de droit commun : prenons un peu de hauteur, il n’y a pas que la succession dans la vie !

Sur le plan fiscal, les donations du vivant ouvrent aussi droit à des abattements importants : 100 000 euros en ligne directe, tous les 15 ans. Et le meilleur moyen d’utiliser cet abattement, c’est le contrat de capitalisation. »

Sur ces mots, nous restons un moment à regarder le soleil se lever. Une légère brise nous fait voyager vers le sud.

Oscar échange alors quelques mots au talkie-walkie et nous désigne un champ :

« Voilà, c’est ici que nous descendons. »

Un quart d’heure plus tard nous sommes de retour sur terre. Euphoriques, nous remercions Oscar pour ce baptême et cette leçon de légèreté.

Le saviez-vous ?

Les avantages de l’assurance-vie sont nombreux mais dans certains cas, le contrat de capitalisation est plus avantageux.

C’est principalement le cas pour les patrimoines importants, les donations du vivant en ligne directe, les réemplois de fonds issus de cession de biens démembrés, les souscripteurs âgés (passé 85 ans, de nombreuses compagnies orientent vers le contrat de capitalisation plutôt que l’assurance-vie afin d’éviter le risque de requalification fiscale) ou les holdings patrimoniales.

Si vous êtes dans une optique de transmission, prenez un moment pour comparer l’assurance-vie et le contrat de capitalisation. Il serait dommage de passer à côté d’une opportunité !

*Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.