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Les conseils de la famille Jépargne : Odette et les SCPI

Odette mamie cool

Dans la famille Jépargne, nous vous avions présenté Alice et Ben, deux jumeaux au comportement d’épargne bien différent.

Aujourd’hui, nous rencontrons leur tante Odette.

Le téléphone calé sur l’épaule, Odette nous fait comprendre qu’elle en a « pour une minute ».

La minute s’est transformée en une heure, au cours de laquelle nous avons pu examiner tous les détails de son séjour décoré avec goût.

Odette et son dossier « artisans »

Sur sa table basse, un gros dossier « artisans ». À côté, un série de pochettes « locataires ». Et tout autour, des papiers épars : devis, photocopies de bulletins de salaire, baux…

À 19 heures, Odette raccroche enfin, épuisée.

« Je suis vraiment désolée pour le retard, j’étais avec le peintre. Le bail de mes nouveaux locataires démarre lundi prochain mais le peintre n’a pas fini les travaux. J’ai dû trouver une solution. »

Odette possède trois appartements qu’elle loue pour compléter sa retraite.

« Mon autre appartement, ça va mieux… Il est géré par une agence. Enfin, ce n’est pas tout simple non plus : une agence, c’est presque aussi difficile qu’un artisan à piloter. Quant au dernier, un trois pièces, les locataires sont un peu en retard dans les paiements, mais ça va dans l’ensemble. Il faudra que je songe à l’assurance impayés, car cela commence à me stresser un peu. »

Odette ouvre un dossier et nous montre ses tableaux de suivi. « Voilà, j’ai une rentabilité brute de 3,2 % pour le premier appartement, 3 % pour le second et 4 % pour le dernier… tout cela hors travaux, et quand les locataires sont à l’heure ! C’est bien mieux que le livret A… », précise-t-elle.

Un an plus tard, nous retrouvons Odette. Elle nous apprend que deux des appartements sont vendus et que le troisième est en vente.

Elle s’enthousiasme : « La pierre-papier, vous connaissez ? Un moyen d’être copropriétaire d’un parc d’immobilier d’entreprise : bureaux, commerces, entrepôts, le tout sans aucun souci de gestion ! Je cède progressivement mes appartements pour réinvestir en SCPI. »

« À mon âge, j’apprécie la stabilité de la pierre mais la charge de travail de l’immobilier d’habitation reste importante, même en passant par une agence… Avec une SCPI, je suis associée à d’autres investisseurs et la société de gestion gère absolument tout : les achats et reventes de biens, la recherche des entreprises locataires, l’entretien, les taxes foncières…

Finies les réunions de copropriété à rallonge, mon seul travail c’est de vérifier que les loyers arrivent bien sur mon compte ! », plaisante-t-elle.

Odette part chercher deux tasses de thé.

« Je dois vous avouer qu’au début, le côté virtuel me dérangeait un peu. J’appréciais le concept de pierre-papier mais je n’avais pas la possibilité rassurante de me rendre dans mes appartements.

Jusqu’au jour où j’ai consulté l’inventaire des biens de mes SCPI… et découvert que j’étais copropriétaire des murs de l’opticien et de l’agence bancaire de ma rue : finalement, je me sens chez moi chaque fois que je passe devant ! » nous lance-t-elle en rigolant.

Le saviez-vous ?

Les SCPI sont un moyen simple et accessible d’acheter de l’immobilier commercial et de bureaux à partir de 1000 €. C’est un investissement concret et diversifié, réparti sur de nombreux biens et de nombreux locataires afin de diminuer le risque locatif.

En 2017, les SCPI ont dégagé une rentabilité moyenne de 4,43 %, sans demander le moindre effort de gestion aux épargnants.

*Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.