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Des résultats exceptionnels pour le marché français de l’investissement

Feux d'artifice monochrome

Devant les chiffres Immostat du 4ème trimestre en Ile de France, CBRE fait le bilan 2018 et  énonce ses projections 2019. D’abord, le retour en force des étrangers et des grosses transactions ont permis au marché immobilier français de l’investissement de signer un « nouveau record absolu ». Dans un environnement international incertain, l’hexagone et surtout l’Ile de France attire de plus en plus d’investisseurs étrangers qui viennent concurrencer « les acteurs domestiques traditionnels que sont les fonds immobiliers de type SCPI et OPCI ». Leurs cibles ? Les bureaux (21 Mds € dont 87% en l’Ile de France), encore et toujours. Grégoire de La Ferté, spécialiste de ce créneau chez CBRE souligne en particulier la raréfaction des grandes transactions en fin d’année. Mais les encours de signatures sous conditions suspensives, surpasse nettement celui de l’an passé. Les petites surfaces (moins de 1 000 m²) pénalisées par une offre réduite, une hausse des valeurs locatives et l’envolée des centres de coworking ont aussi connu un recul des volumes de l’ordre de – 5 %. En revanche, le segment des surfaces comprises entre 1 000 – 5 000 m² qui bénéficient de la vigueur des PME enregistre « un dynamisme jamais égalé depuis 2007. » Au final ce sont d’après les données Knight France 29 Mds € qui ont été signés contre 27,9 mds€ en 2017.

En ce qui concerne les rendements, le marché est resté fixé à son plancher historique. Ce qui laisse à penser qu’une hausse des taux immobiliers ne devrait pas intervenir « au cours des tous prochains mois, même si la politique plus restrictive de la Banque Centrale Européenne, annoncée pour l’été 2019, produira ses effets modérés à terme ».

Et l’avenir ? Le scepticisme prévaut en ce début d’année. Avec une croissance qui se ralentirait et la forte dégradation du climat des affaires, CBRE craint « un léger tassement ». Reste aux SCPI
de tirer parti des gages de liquidités formés par les « faibles niveaux de vacance conjugués aux nouveaux modes de travail et besoins de modernisation » pour stabiliser voire améliorer leurs revenus.

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