Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare - LINXEA
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Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare

Portrait Adeline Salat-Baroux

Spécialisé sur le secteur santé, ce fonds d’actions internationales a fait ses preuves depuis plus de 30 ans.

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare qui est proposé dans 8 contrats de LINXEA sélectionne les actions internationales du secteur de la santé.

Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare investit dans des actions e?mises par des socie?te?s du secteur de la sante? (biotechnologie, pharmacie, technologie me?dicale, diagnostic me?dical, gestion d’ho?pitaux et de centres de soins et autres services me?dicaux) ainsi que des entreprises commercialisant des produits ou services de sante?.

Une gestion discrétionnaire

L’indice de re?fe?rence – qui n’est utilisé qu’à titre de comparaison – de Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare est l’indice MSCI All Country (AC) World Health Care, calcule? avec les dividendes nets re?investis. Cet indice prend en compte la performance des principaux titres lie?s au secteur de la sante?.  La gestion de Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare n’e?tant pas indicielle, sa performance peut s’e?loigner sensiblement de son indicateur de comparaison.

Adeline Salat-Baroux, la gérante principale du fonds répond à nos questions

LINXEA : Pouvez-vous nous présenter Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare ?

Adeline Salat-Baroux : Le fonds capitalise sur le thème de la santé dans sa globalité et vise ainsi à s’exposer aux différents segments du secteur grâce à la mise en œuvre d’un processus d’investissement axé sur la recherche de thématiques et la sélection de valeurs à travers une analyse fondamentale qualitative approfondie.

Nous allions deux typologies de sociétés afin de construire un portefeuille équilibré entre «valeurs de rendement» et «valeurs de croissance» :

–    Les laboratoires pharmaceutiques et les grandes sociétés d’équipement médical ont des résultats visibles à long terme et offrent un retour à l’actionnaire à travers la distribution de dividendes.
–    Les entreprises de biotechnologie ou les sociétés de technologie médicale présentent, grâce à leurs innovations, un potentiel de croissance.

LINXEA : Quel a été l’impact des élections américaines sur le secteur de la santé ?

Adeline Salat-Baroux : Le résultat inattendu de l’élection américaine fin 2016 avait levé les principales incertitudes politiques et règlementaires sur le secteur de la santé. La victoire de Donald Trump avait entraîné un véritable soulagement pour les laboratoires pharmaceutiques et les sociétés de biotechnologie. Lors de ses premières déclarations, le nouveau Président a clairement affiché son soutien à la recherche médicale et à l’innovation dans le secteur de la santé  tout en cherchant à limiter les augmentations de prix.

Depuis, les Républicains ont dévoilé leur proposition de remplacement de l’Affordable Care Act d’Obama par l’American Healthcare Act. Cette nouvelle loi doit suspendre l’obligation faite aux individus de posséder une couverture santé et à certaines entreprises d’offrir une couverture à leurs employés. En revanche, des crédits d’impôts seront alloués sous condition de ressources pour permettre de souscrire à une assurance individuelle. Le financement de l’expansion du programme Medicaid sera modifié. Des subventions seront attribuées aux Etats qui devront prendre en charge la gestion et l’expansion du programme Medicaid pour les personnes les plus démunies. Cette proposition de loi vise à modifier le mode de financement sans remettre en cause l’essentiel des objectifs d’amélioration et d’extension de la couverture santé pour la population américaine. Ces annonces restent favorables aux sociétés d’assurance américaines et lèvent une part des incertitudes qui ont pesé sur le secteur. Néanmoins, les diverses annonces et tweets de Donald Trump vont certainement provoquer encore un peu de volatilité sur le secteur. Enfin, les discussions sur le prix des médicaments semblent se limiter à des négociations dans le cadre de Medicare.

LINXEA : Quelles sont vos convictions dans cet environnement ?

Adeline Salat-Baroux : Malgré le rebond observé depuis le début de l’année, les valorisations restent très attrayantes et la décote élevée par rapport au marché. La levée progressive des incertitudes va permettre une revalorisation du secteur dont les fondamentaux restent solides.

Avec une croissance attendue des bénéfices en 2017 de 13%  nous pensons que la thématique offre une véritable opportunité d’investissement. En effet, des innovations majeures devraient voir le jour dans des domaines tels que l’immunothérapie, les maladies orphelines, les maladies infectieuses… avec de nouveaux traitements qui devraient être approuvés dans les prochaines années.

Enfin, de nombreuses opérations financières ont été bloquées au cours de l’année 2016. Le département américain de la Justice s’est efforcé de bloquer la consolidation dans le secteur de l’assurance santé (Anthem / Cigna et Aetna / Humana). Le changement de règlementation afin de limiter l’évasion fiscale a conduit Pfizer à retirer son offre d’acquisition sur le laboratoire Allergan. Le niveau actuel de valorisation de nombreuses sociétés et l’avantage fiscal qui devrait être accordé aux entreprises pour le rapatriement des liquidités détenues à l’étranger constituent un environnement porteur pour un retour des opérations financières.

L’objectif de croissance est fondé sur la réalisation d’hypothèses de marché et ne constitue en aucun cas une promesse de croissance.

LINXEA : Comment voyez-vous  le potentiel 2017 pour votre secteur ?

Adeline Salat-Baroux : Dans ce contexte, nous avons largement renforcé notre exposition aux valeurs de biotechnologie ayant déjà des produits commercialisés et bénéficiant d’une croissance visible. Nous avons allégé nos investissements dans les sociétés d’équipement médical ayant surperformé au cours des derniers mois. Le secteur des mutuelles de santé a été renforcé. Enfin, nous avons introduit de manière très sélective des laboratoires de spécialité exagérément sanctionnés par la tourmente électorale.
Nous privilégions des valeurs de biotechnologies comme Celgene. Cette société spécialisée dans le traitement du myélome multiple commercialise le Revlimid dont le chiffre d’affaire s’établit à 6,7 milliards de dollarsUS. Celgene bénéficie d’une croissance forte de ses produits existants et d’un pipeline de 9 traitements en développement avancé.

Nous avons également une forte conviction sur Allergan, laboratoire spécialisé notamment dans les produits dermatologiques, esthétiques et ophtalmologiques. La cession récente de son activité générique à Teva pour 40 milliards de dollars lui permet de se recentrer sur des domaines thérapeutiques en croissance, de faire du retour à l’actionnaire et de réinvestir dans des traitements innovants.

Du côté des performances

A fin février 2017, Edmond de Rothschild Fund Global Healthcare Part A est noté 4 étoiles par Morningstar et a enregistré une performance depuis le début de l’année de +7,3% et de +8 ,7% annualisé depuis sa création en avril 1985.

Le fonds a un profil de risque et de rendement au niveau 6, sur l’échelle qui va de 1 à 7.

Voici ses performances selon Morningstar arrêtées au 21 mars 2017 :

Perf. depuis début 2017 :  3,48 %
Perf. annualisée 3 ans : 14,04 %
Perf.annualisée 5 ans : 17,88 %
Perf.annualisée 10 ans : 8,87 %

Le groupe Edmond de Rothschild est indépendant, à capital familial, spécialisé dans l’Asset Management et la Banque Privée. Fondé en 1953, il est présidé depuis 1997 par le Baron Benjamin de Rothschild. Au 30 juin 2016, il compte 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion, 2 700 collaborateurs et 27 implantations dans le monde. Outre ses activités d’Asset Management et de Banque Privée, le Groupe est également présent dans les métiers de Corporate Finance, de Private Equity et d’Administration de Fonds.

Edmond de Rothschild Asset Management se positionne comme un acteur multi-spécialiste. Il s’appuie sur des segments d’expertise reconnus, comme la gestion actions (européennes et américaines), la dette d’entreprises, la multigestion, l’overlay, l’allocation d’actifs ou encore la gestion quantitative. En Asset Management, le groupe Edmond de Rothschild totalise 53 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2016 et 530 collaborateurs dont 100 professionnels de l’investissement.

Edmond de Rothschild Asset Management
47 rue du Faubourg Saint-Honoré
75401 Paris Cedex 08
France
+33 1 40 17 25 25

   

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