Les aides d’aujourd’hui sont les économies de demain : nul ne peut contester que le mécanisme du « crédit d’impôt » est lisible et concerne tout le monde. Si le taux du crédit d’impôt est par exemple de 35 %, l’épargnant qui verse 1 000 euros sur un PERP aura droit à une réduction d’impôt de 350 euros. S’il n’est pas imposable, il recevra un chèque de 350 euros.
Le rôle de l’Etat devrait consister à déterminer quelle contribution les finances publiques doivent avoir dans ce projet. A partir de 20 % ce mécanisme serait suffisamment incitatif.
L’épargne retraite est un enjeu du mieux-vivre essentiel pour chacun mais qui demeure largement sous-exploité. Plus que toutes autres, les mesures incitatives doivent profiter à chacun, il en va de l’intérêt général.