La garantie plancher est surtout utile lorsque le contrat est investi sur des supports financiers risqués.
Par exemple, votre assurance vie compte 35 % de supports actions, 10 % de Sicav obligataires et 5 % de fonds structurés : une garantie plancher peut alors être intéressante, surtout que son coût est uniquement calculé sur le capital sous risques.
Le capital « sous risque » correspond à la moins-value du contrat, c’est à dire la différence entre la somme des versements investis diminuée des éventuels rachats, avances et intérêts non remboursés et frais y afférant, et la valeur de rachat du contrat (valeur actuelle de l’épargne).
Exemple :
Vous êtes âgé de 68 ans et vous possédez un contrat d’un montant de 200 000 euros investi à hauteur de 70 % sur le fonds en euros et 30 % sur 5 unités de compte (UC).
Parmi ces UC une Sicav a fortement baissé et sa valeur est passée de 15 000 euros à 11 000 euros, soit 4 000 euros de baisse. Supposons que la prime annuelle pour un capital sous risque de 10 000 euros à 68 ans soit de 223 euros par an. Si la diminution de 4 000 euros dure six mois, la cotisation d’assurance pour la garantie plancher qui assure une valeur constante de 15 000 euros à cette Sicav est de 44,6 euros pour six mois.
L’avis de LINXEA
Comme toutes les assurances de prévoyance, cette garantie est peu chère pour les jeunes assurés et plus coûteuse pour les assurés plus âgés. Dans les contrats modernes, la garantie est calculée sur le capital sous risques. Cette garantie est donc peu onéreuse. C’est le cas pour les contrats proposés par LINXEA.