Concernant les SCPI, le médiateur a rencontré le cas suivant : le porteur, alors placé sous tutelle, avait souhaité vendre ses parts de SCPI. Cependant, cette vente n’avait pu être effectuée de son vivant du fait de l’absence de contrepartie sur le marché secondaire.
Les parts nominatives ont alors été transmises aux héritiers. Ces derniers, souhaitant les vendre, auraient dû alors émettre un nouvel ordre à la date à laquelle les parts ont été inscrites à leur nom dans les livres du teneur de comptes. L’ordre de vente non exécuté du vivant de son titulaire est en effet échu, puisqu’il constitue un mandat qui prend fin avec le décès.