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L’immobilier international, une dimension incontournable pour les épargnants

Vue aérienne d'une ville la nuit

La filiale de gestion de patrimoine de BNP Paribas, BNP Paribas Wealth Management, déclare dans une de ses études que l’immobilier international est une classe d’actifs indispensable pour la diversification de son épargne. Détail.


– Une robustesse des principaux marchés résidentiels en Europe avec des loyers et des valeurs qui évolueront au même rythme que l’inflation. En résumé « il existe une opportunité claire pour les grandes fortunes d’investir en Europe continentale ». Sur ce thème, si l’on souhaite se faciliter la vie, on gardera en mémoire la SCPI Primo Family (Primonial) dédiée à l’investissement résidentiel en zone euro et dont la commercialisation devrait intervenir dans le courant de l’année.


– Concernant l’immobilier d’entreprise, l’amélioration de la croissance économique en Europe continentale « pourrait stimuler la demande des investisseurs ». Les SCPI là encore ne s’y sont pas trompées. Depuis plusieurs années, la grande majorité d’entre elles déploie leurs emplettes sur les marchés européens quand d’autres ont fait de la zone euro et de l’Allemagne en particulier leur terrain de chasse exclusif. Des noms ? Novapierre Allemagne (Paref Gestion) créée voilà 4 ans et qui investit uniquement dans les commerces allemands ou Eurovalys (Advenis IM) spécialisée sur le segment des bureaux. Et puis, sans toutes les lister, n’oublions pas les SCPI généralistes comme Epargne Foncière (La Française AM), PF02 (Périal), LF Europimmo (La Française AM), Atream Hôtels (Atream AM) ou encore Rivoli Avenir Patrimoine (Amundi Immobilier) dont la part européenne obéit autant à la logique de diversification qu’au souhait de création de valeur.


En tous cas, les équipes de BNP Paribas imaginent une forte croissance des loyers réels sur la plupart des marchés notamment sur les villes allemandes (Munich, Berlin et Hambourg). La croissance devrait être également soutenue à Madrid et à Milan. De plus, le haut niveau des taux d’occupation des bureaux européens dans les secteurs les plus prisés (Paris, Bruxelles, Dublin ou Milan) milite dans le sens d’un soutien du marché… sauf en Grande Bretagne où la situation est plus ambiguë.

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