Candriam Bonds Emerging Markets de Candriam - LINXEA
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Candriam Bonds Emerging Markets de Candriam

Gérants Candriam

Bénéficier de la performance des obligations des pays émergents

La dette émergente en devise forte fait bonne figure face aux autres segments obligataires. En effet, les pays émergents bénéficient d’une croissance forte qui permet à leurs obligations de délivrer généralement un rendement supérieur aux autres actifs obligataires.

Les actifs de Candriam Bonds Emerging Markets sont principalement investis dans des titres d’émetteurs souverains, ou d’émetteurs du secteur privé garantis par des États émergents.

Couvert au moins partiellement contre le risque de change

Les expositions en devises de pays développés autres que le dollar américain (telles que EUR, GBP, JPY) et en devises de pays émergents (telles que BRL (Real brésilien), MXN (Peso mexicain), PLN (Zloty polonais)) font l’objet d’une couverture du risque de change. Cette couverture ne peut pas être totale en permanence, il peut donc subsister un risque de change résiduel marginal sur ces devises.

Candriam Bonds Emerging Markets, compartiment de la sicav Candriam Bonds, investit principalement dans des obligations et titres apparentés émis par des gouvernements, des organismes publics et semi-publics, et des entreprises privées de pays émergents (Amérique latine, Asie, Europe orientale, Afrique et Moyen-Orient). Les obligations sélectionnées sont libellées en devises fortes (EUR, USD, GBP, JPY…) ou parfois en devises locales.

Les gérantes Magda Branet et Diliana Deltcheva (de gauche à droite) nous présentent leur fonds :

LINXEA : La dette émergente requiert-elle une analyse spécifique ?

Équipe de gestion : Les inefficiences du marché de la dette émergente créent de nombreuses opportunités d’investissement, générées par la segmentation du marché, la complexité des instruments obligataires, les primes de liquidité obligataires et les risques géopolitiques.

Cette classe d’actifs regorge, selon nous, d’opportunités d’investissement attrayantes, lesquelles peuvent être extraites grâce à l’application disciplinée d’un processus d’investissement rigoureux et exhaustif axé sur les fondamentaux des souverains et des entreprises et sur une rigoureuse sélection basée sur le « relative value » des pays et des instruments.

La dynamique à laquelle répondent les pays et les entreprises des marchés émergents peut s’avérer différente de celle des marchés développés. Le risque politique, la qualité et l’efficacité des institutions, la capacité de générer et d’absorber l’investissement pour optimiser la croissance potentielle, la viabilité de la dette représentent des critères plus pertinents pour les pays/entreprises des marchés émergents et nécessitent le développement d’une analyse spécifique à ces investissements.

LINXEA : Comment analysez-vous le risque des gouvernements ?

Équipe de gestion : Nous avons développé un processus d’investissement discipliné et détaillé pour analyser les risques souverains, lequel comprend deux parties – un Modèle de Risque Souverain quantitatif, mis à jour deux fois par ans, capturant les risques à moyen terme ainsi qu’une Revue des Risques Pays qualitative et plus prospective, capturant davantage de risques à court terme, lesquels ne seraient pas décelés par le Modèle des Risques Souverains. Celui-ci établit une échelle de risque commune pour tous les pays émergents, basée sur l’analyse fondamentale des tendances liées aux réformes macroéconomiques (50%) et structurelles/au risque politique (50%) évalués par le biais d’indicateurs ESG relatifs à la qualité et à l’efficacité des institutions, à l’indépendance et à la crédibilité de la Banque centrale, au contexte d’investissement global, etc. Nous procédons à une analyse et à un classement de tous les pays inclus dans notre univers de la dette des pays émergents, lesquels sont répartis en huit groupes, sur la base de leur profil de risque.

La Revue des Risques Pays complète la note du Modèle des Risques Souverains par le biais d’une analyse qualitative des moteurs financiers et non financiers d’un pays, organisée en cinq segments fondamentaux – politique, secteurs réel et externe, politique monétaire et budgétaire – visant à extraire des catalyseurs de performance spécifiques, tels que les événements liés au risque politique.

LINXEA : Combien avez-vous de lignes dans le portefeuille en moyenne ?

Équipe de gestion : Nous sommes des gérants actifs et nous ne cherchons pas à détenir chaque titre ou chaque émetteur inclus dans notre indice de référence – l’indice JP Morgan EMBI Global Diversified – lequel comprenait 666 instruments, répartis entre 152 émetteurs et 67 pays à la fin du mois de septembre. Nous visons à construire un portefeuille bien diversifié, en respectant les moteurs « bottom-up » et « top-down », les thèmes spécifiques tels que les exportateurs de matières premières par rapport aux importateurs de matières premières, la sensibilité aux taux d’intérêt, en couvrant tout le spectre de notations financières.

Nous cherchons à maintenir une performance classée dans le premier quartile face aux concurrents et à réaliser une surperformance dans des marchés haussiers et baissiers. Le fonds de dette souveraine en devise forte détient actuellement 211 obligations, réparties entre 87 émetteurs et 59 pays.

LINXEA : Votre portefeuille est-il très réactif ? A quelle périodicité le changez-vous ? Conservez-vous longtemps vos investissements ?

Équipe de gestion : La dette souveraine des marchés émergents libellée en devise forte (dollar ou euro) représente une catégorie d’actifs relativement illiquide. En moyenne, le spread de cotation acheteur/vendeur de l’indice de référence – l’indice JP Morgan EMBI Global Diversified – se situe entre 70 et 100 pb, en fonction du contexte de marché. Par conséquent, nous n’effectuons par un nombre excessif de transactions au sein de notre stratégie en devise forte et nous visons un taux de rotation du portefeuille inférieur à 100% et plus proche d’un niveau de 40 à 60% sur une base annuelle.

L’horizon d’investissement moyen de nos positions au sein du fonds de dette souveraine en devise forte est d’environ 3 à 12 mois, dans la mesure où les fondamentaux économiques et les tendances liées à des réformes politiques/structurelles ne changent pas de façon significative sur une période de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois. Dans ces conditions, la période de détention moyenne au sein de nos fonds libellés en devise forte est d’environ 6 à 12 mois, même si nous pouvons détenir des positions sur des périodes de deux ans, dans le cas où les tendances de re-rating prennent plus de temps à se concrétiser.

LINXEA : Géographiquement, votre fonds est aujourd’hui principalement investi sur l’Amérique latine et l’Afrique, est-ce à cause du rendement supérieur ou de la qualité des titres et de l’environnement économique de ces deux zones ?

Équipe de gestion : Le fonds agrège l’opinion « bottom-up » relative des pays et des instruments et la vision « top-down » concernant la catégorie d’actifs. Nous sommes actuellement prudents vis-à-vis du compartiment, en étant néanmoins exposés à certains pays, dont les obligations ont atteint des niveaux de valorisation extrêmement décotés alors que nous n’attendons pas de défaut (Argentine et Turquie), des pays bénéficiant de programmes du FMI et mettant en place des réformes nécessaires tels que l’Égypte, le Pakistan et l’Ukraine et les pays exportateurs de pétrole.

D’un point de vue « bottom-up » fondamental, nous avons un biais favorable vis-à-vis d’émetteurs présentant de bons indicateurs macroéconomiques, des niveaux d’endettement viables, des besoins de financement externe acceptables, des tendances favorable en matière de réforme structurelle et des risques politiques domestiques limités, permettant à ces pays d’exploiter leur potentiel de croissance et de traduire leurs politiques constructives en primes de risques resserrées et en notes de crédit plus élevées. Nous n’évitons pas les émetteurs notés de façon médiocre, mais nous attendons une compensation pour les risques que nous prenons. Nous recherchons également à extraire la meilleure valeur au sein de catégories thématiques spécifiques, telles que les exportateurs de pétrole, une thématique sujette au trading depuis la correction du cours du pétrole en 2014.

Nous restons positifs à l’égard des producteurs de pétrole, car nous pensons que des cours d’environ 60 à 90 dollars, leurs permettent de reconstituer leurs coussins de réserve budgétaire et de devises, lesquels se traduisent par un renforcement des indicateurs de service de la dette. Nous apprécions la plupart des pays exportateurs de pétrole africains, tels que l’Angola, le Gabon, le Nigeria ainsi que le Bahreïn, l’Équateur et le Kazakhstan.

En Amérique latine, derrière l’Équateur, nos principales surpondérations concernent l’Argentine et le Mexique. Selon nous, les valorisations de l’Argentine bénéficieront du programme renforcé de soutien du FMI de 57 milliards de dollars avec des versements anticipés. Ce programme nécessite en effet un ajustement budgétaire significatif, lequel a complètement annulé les risques de refinancement de la dette argentine jusqu’à la fin de 2019, car il couvre toutes les maturités de dette externe et domestique sur la période. Au Mexique, nous trouvons la valorisation de la société pétrolière publique Pemex attrayante, car elle offre des rendements prévisibles et stables par rapport aux obligations souveraines mexicaines.

LINXEA : Quelles sont vos attentes pour les deux derniers mois de 2018 ?

Équipe de gestion : 2018 a été une année difficile pour la dette des marchés émergents, cette classe d’actifs ayant été négativement affectée par de multiples risques externes – une croissance économique inférieure aux attentes sur les marchés émergents, en Chine et en Europe, les conflits commerciaux, la vigueur du dollar et la hausse des bons du Trésor américain et une performance mitigée des matières premières – ces facteurs conduisant également à quelques corrections idiosyncratiques des cours sur certaines devises et certains actifs, particulièrement en Argentine et en Turquie.

Selon nous, le contexte restera difficile pour la dette émergente sur le reste de l’année 2018 et peut-être en début d’année 2019. En effet, la croissance des marchés émergents continue de surprendre à la baisse, les objectifs des guerres commerciales restent flous. Plus tard en 2019, la Chine devrait réussir à neutraliser l’impact des conflits commerciaux grâce à un mix de mesures de politique monétaire et budgétaire, lesquelles, à côté d’un retard dans le resserrement monétaire de la Banque Centrale Européenne, pourraient également favoriser la croissance du bloc des pays émergents. Dans un scénario marqué par une reprise de la croissance au sein des marchés émergents et en Europe et par une baisse des risques macroéconomiques et politiques dans les pays émergents présentant des besoins de financement externe élevés, les primes de risques émergentes devraient afficher une surperformance face à la correction des bons du Trésor américain, ce qui devrait permettre à la dette émergente en devise forte d’offrir des rendements d’environ 5% au cours de l’année 2019. Ainsi, dans l’ensemble, nous restons prudents pour les trois à six mois à venir et plus optimistes à moyen terme.

Idéal pour le moyen et long terme

Le fonds est logiquement classé par Morningstar dans la catégorie « Obligations marchés émergents ». Bien qu’au niveau 4 de l’échelle officielle de risques (qui va de 1 à 7), soit au milieu de cette échelle, il pourrait ne pas convenir aux investisseurs qui prévoient de retirer leur apport dans les 4 ans. Ce compartiment peut convenir à tout type d’investisseurs sur un horizon d’investissement moyen terme.

Dans un marché actuellement difficile, le fonds délivre sur le moyen et le long terme de bonnes performances. Par exemple, au 29 octobre 2018, selon Morningstar*, il a réalisé les performances annualisées suivantes** : Sur 3 ans : 6,75% sur 5 ans : 10,21 %, sur 10 ans : 12,87 %, ce qui lui vaut un classement de premier rang (1er quartile) dans sa catégorie sur ces périodes.

Candriam recommande de consulter sur son site www.candriam.com, le prospectus et tout autre information pertinente avant d’investir dans un de ses fonds.

À propos de CANDRIAM

CANDRIAM est un gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen présent sur le marché depuis 20 ans. A fin septembre 2018, les quelque 500 professionnels de CANDRIAM géraient environ 120 milliards d’actifs. CANDRIAM dispose de centres de gestion à Luxembourg, Bruxelles, Paris, et Londres, et ses responsables de clientèle couvrent plus de 20 pays d’Europe, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient. CANDRIAM propose des solutions d’investissement dans plusieurs domaines-clés : obligations, actions, stratégies à performance absolue et allocation d’actifs. La société est en outre un pionnier de l’investissement responsable, ayant développé depuis 1996 une gamme complète de solutions innovantes sur toutes les classes d’actifs.

CANDRIAM fait partie du groupe New York Life. New York Life Investments se classe parmi les principaux gestionnaires d’actifs mondiaux.

Candriam France
40, rue Washington
75408 Paris Cedex 08
Tel.: + 33 1 53 93 40 00

Quelques chiffres : 4 centres de gestion, plus de 500 collaborateurs, 120 milliards d’euros d’encours à fin septembre 2018

1 Au 30 septembre 2018. Les actifs sous gestion incluent des actifs qui ne relèvent pas de la définition de la SEC américaine (U.S. Securities and Exchange Commission) relative aux  « actifs sous gestion règlementaire », telle qu’elle figure dans la déclaration ADV, Part 1A.

2 New York Life Investments est une appellation opérationnelle utilisée par New York Life Investment Management Holdings LLC et sa filiale, New York Life Investment Management LLC. New York Life Investment Management LLC est une filiale à part entière et indirecte de New York Life Insurance

3 Source : New York Life Investments a été classé 30ème plus important gestionnaire d’actifs au niveau mondial par Pensions & Investments, au 28 mai 2018. Le classement est basé sur le total mondial des actifs institutionnels sous gestion à fin 2017. Les actifs de New York Life Investments incluent les actifs des conseillers en investissement affiliés.

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