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Moins d’impôts et plus d’épargne grâce au PER

Ingénieur géologue

Fabrice a 45 ans. Ingénieur géologue pour une entreprise pétrolière, il gagne très bien sa vie mais sait qu’il aura une pension de retraite bien plus modeste.

Prévoyant, Fabrice épargne abondamment sur ses contrats d’assurance-vie à moindres frais.

Chaque année, il peste au moment de recevoir son avis d’imposition. La tranche à 41 % lui semble si douloureuse… Cependant, malgré sa fiscophobie, il a toujours boudé les enveloppes défiscalisantes comme le PERP et le PERCO, qu’il jugeait trop rigides car ne permettant qu’une sortie en rente viagère.

Le PER apporte davantage de liberté : il autorise les sorties à la fois en capital et en rente.

Cela va-t-il le réconcilier avec les produits dédiés à la retraite ?

Épargner davantage à budget équivalent

Commençons par un rappel. En versant 1 000 euros son PER, Fabrice peut économiser 410 euros sur sa facture fiscale. Vu autrement, verser 1 000 euros sur le PER correspond au même effort financier que de verser 590 sur son assurance-vie puis de régler 410 euros d’impôt.

La défiscalisation permet donc d’épargner davantage à budget équivalent : un argument qui avait peut-être échappé à Fabrice…

Fabrice peut défiscaliser jusqu’à 10 % de ses revenus, avec un plafond à 8 fois le plafond de la sécurité sociale, soit autour de 31 786 € en 2019. Les montants non utilisés sont reportables au cours des trois années suivantes.

En consultant la page 4 de leur avis d’imposition, sous le titre “Plafond épargne retraite”,  Fabrice et son épouse constatent qu’ils ont accumulé une enveloppe considérable au fil des années. Elle leur permettrait presque d’anéantir totalement leur impôt 2019 tout en dotant confortablement leur épargne retraite !

Une histoire de tranches… mais pas que !

Reste la question de la sortie.

Si Fabrice décide, à terme, de récupérer son argent sous forme de capital, les versements qui ont donné lieu à défiscalisation entraînent une imposition à la sortie.

À quoi bon défiscaliser, si c’est pour être taxé par la suite ?

Fabrice doit se projeter. À la retraite, sa tranche d’imposition sera probablement inférieure à 41 %. L’opération est clairement gagnante s’il y a une ou deux tranches d’écart entre le taux d’imposition au moment du versement et celui à la sortie.

Pour piloter sa tranche de sortie au plus juste, Fabrice pourra étaler ses retraits sur plusieurs années… ou combiner avec une sortie en rente, moins fiscalisée.

Mais ce n’est pas tout. Même si sa tranche d’imposition reste la même, Fabrice aura tout de même bénéficié d’un décalage de l’imposition dans le temps : une forme d’avance gratuite du fisc qu’il aura pu placer pendant des années, voire des décennies.

Le PER est aussi utile pour la transmission

Enfin, Fabrice apprécie l’assurance-vie pour ses avantages en matière de transmission et de succession. Il retrouvera une partie de ces avantages sur les contrats PER assurantiels, qui offrent notamment des abattements spécifiques proches de ceux de l’assurance-vie.

Mais attention : ces abattements n’existent que sur les PER assurantiels !

Assez pour satisfaire notre fiscophobe ?

L’avis de LINXEA

Fabrice paye beaucoup d’impôts mais il a toujours rechigné à franchir le cap de la défiscalisation car il refusait le principe d’une sortie en rente. Cette barrière levée, il a tout intérêt à s’intéresser au PER.

La défiscalisation donnera un coup d’accélérateur à son effort d’épargne, et augmentera les montants qu’il peut placer en vue de la retraite sans modifier son train de vie. À condition de bien en comprendre les conséquences fiscales, verser sur un PER peut être très rentable !