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L’Économie française en 2020, 2021 et 2022 : La France se redresse

Marchés financiers

Les projections macroéconomiques de la Banque de France pour les années 2020, 2021 et 2022 publiées en septembre 2020 sont meilleures que celles données lors du trimestre précédent (fin juin 2020). Au 3e trimestre 2020, la Banque de France estime que le PIB rebondira  de + 16 % par rapport au 2e trimestre.

Les projections de septembre sont un peu plus favorables que celles faites en juin 2020, à la fois parce que le choc du deuxième trimestre a été moins important qu’attendu et parce que le rebond sur les derniers mois est plus fort. Ainsi, pour le mois de juillet, la perte de PIB sur une semaine-type d’activité était de – 7 % par rapport au niveau d’avant-crise, alors que pour le mois d’août la perte de PIB sur une semaine-type d’activité se limitait à – 5 %.

wdt_ID Prévisions de la Banque de France 2019 2020 2021 2022
1 Évolution du PIB + 1,5% - 8,7% + 7,4% + 3%
2 Inflation +1,3% + 0,5% + 0,6% + 1%
3 Taux de chômage France entière 8,4% 9,1% 11,1% 9,7%

Le PIB redeviendrait positif en 2021

La Banque de France estime que le produit intérieur brut (PIB) de la France sur toute l’année 2020 se contracterait de 8,7 %. Le niveau d’activité économique de fin 2019 serait retrouvé début 2022, avec une remontée du PIB de + 7,4 % en 2021 et de + 3% en 2022.

Un pic de chômage au 1er semestre 2021

La détérioration du marché du travail serait ainsi un peu moins marquée, même si elle resterait importante avec en 2020 un recul de l’emploi total d’environ 800 000 postes sur un an. En 2021 et 2022, à l’inverse, plus de 700 000 emplois seraient recréés en net.

Le taux de chômage pourrait rebondir pour atteindre un pic autour de 11 % au premier semestre 2021. Il repasserait sous le seuil de 10 % dans le courant de 2022. La projection du taux de chômage reste toutefois très incertaine du fait des difficultés de mesures dans les circonstances actuelles et de comportements d’activité difficiles à prévoir.

L’inflation demeurerait faible

Depuis les projections de juin de la Banque de France, le prix du pétrole s’est significativement redressé, avec un niveau qui s’établirait en moyenne en 2020 à 43 dollars par baril. Les prix des services ont été moins atones que prévu au deuxième trimestre, du fait de hausses de prix ponctuelles dans certains secteurs (salons de coiffure, réparations de véhicules, restauration notamment), reflétant a priori une répercussion ponctuelle des coûts de la crise sanitaire. L’inflation hors énergie et alimentation est, de ce fait, un peu revu en hausse en 2020. Au-delà, l’inflation sous-jacente demeurerait faible.

Les perspectives de retour de la vie économique à la normale

À fin août 2020, un tiers des entreprises déclarent avoir déjà retrouvé un niveau d’activité normal. En fin d’année 2020, elles seraient plus de la moitié dans ce cas. 17% des entreprises retrouveraient leur niveau d’activité pré-crise dans le courant de l’année 2021 et 9 % en 2022 ou plus tard. Très peu d’entreprises ne retrouveraient jamais leur niveau d’activité pré-crise.

Les aléas pouvant affecter ce nouveau scénario central restent cependant importants, compte tenu notamment du maintien de larges incertitudes sur l’évolution de la situation sanitaire.

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La crise sanitaire a entraîné une baisse de la consommation et une hausse de l’épargne de précaution. Cette épargne s’est orientée vers  les comptes bancaires et l’épargne réglementée (Livrets A et LDDS). Ce n’est certainement pas le meilleur moyen de faire de l’épargne. L’assurance-vie offre des rendements bien supérieurs à l’épargne liquide, tout en conservant une bonne disponibilité.

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Chez LINXEA les délais sont fortement raccourcis. « Parmi nos 4 assureurs partenaires, Generali, Suravenir, Apicil et Spirica, pour un retrait partiel, le délai va de 72 heures à un peu plus d’une semaine, 15 jours maximum si la demande se fait par courrier », explique Yves Conan, directeur général du courtier en ligne LINXEA.

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