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UC, OPCVM, SICAV, FCP, ETF, SCPI, OPCI… comment s’y retrouver ?

Unités de compte : OPCVM, SCPI, ETF ?

Vous avez été plus de 6 000 à rejoindre LINXEA en 2017. Vous n’avez pas tous le même niveau de connaissance en épargne, et nous savons que le jargon financier est parfois déroutant.

Nous consacrons donc cet article aux abréviations et acronymes utilisés en assurance-vie.

Si vous confondez SCPI et SCI, si vous tremblez à la vue d’un OPCVM, pas de panique : tout sera plus clair après cet article !

Les unités de compte (UC) : tout ce qui n’est pas le fonds en euros

Les unités de compte ne désignent pas un produit financier précis, mais toute la partie de l’assurance-vie non garantie en capital.

Autrement dit, si votre argent n’est pas placé sur le fonds en euros, il est forcément sur une ou plusieurs unités de compte !

Regardons maintenant de plus près ce qui peut constituer une unité de compte.

Les OPCVM : un portefeuille collectif investi sur les marchés financiers

Les OPCVM (Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) sont des portefeuilles de valeurs mobilières (actions, obligations, etc.) gérés par des professionnels titulaires d’un agrément (des sociétés de gestion). Ces portefeuilles sont détenus collectivement par des épargnants, particuliers ou institutionnels.

Les OPCVM investissent l’épargne collectée sur les marchés financiers. Cependant, ils n’ont pas tous la même stratégie ni le même objectif !

Certains OPCVM auront une approche très prudente et chercheront avant tout à protéger le capital, tandis que d’autres prendront des risques à la recherche de rendements élevés.

Chaque OPCVM détaille son objectif dans ses documents réglementaires.

Les SICAV et FCP : une distinction juridique peu utile pour l’épargnant

Un OPCVM peut exister sous deux formes juridiques : SICAV (Société d’Investissement à CApital Variable) ou FCP (Fonds Commun de Placement).

Cette distinction est essentiellement administrative, elle ne doit pas être un critère de choix.

Les ETF ou trackers : la réplication avant tout

ETF signifie « Exchange Traded Fund », soit « fonds coté en bourse ». Mais cette définition ne nous éclaire pas vraiment…

En pratique, les ETF sont des OPCVM qui suivent une stratégie particulière : reproduire les mouvements, à la hausse comme à la baisse, d’un indice boursier clairement identifié.

Les ETF sont parfois appelés « trackers » car ils traquent un indice de référence.

Comme les OPCVM, les ETF ne sont pas intrinsèquement risqués : tout dépend de l’indice qu’ils suivent. Entre un indice d’obligations d’État et un indice d’actions émergentes, il y a tout un monde ! Certains ETF sont même indexés sur l’or…

Les SCPI : la pierre-papier

Une SCPI (Société Civile de Placement Immobilier) est l’équivalent immobilier d’un OPCVM.

Une SCPI possède un parc immobilier, en général constitué de bureaux et de commerces, dont la gestion est confiée à une société de gestion. Les épargnants détiennent collectivement le patrimoine découpé en parts et en perçoivent les loyers.

Ne confondez pas une SCPI avec une SCI (Société Civile Immobilière) : la SCPI est un placement collectif ouvert au public, la SCI un outil de gestion d’un patrimoine privé !

Les OPCI : des SCPI à la liquidité renforcée

Les OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier) ressemblent fort aux SCPI… et pour cause ! Les deux produits ont un fonctionnement similaire, à un détail près.

Alors qu’une SCPI n’a le droit d’investir que dans des biens physiques, un OPCI peut investir une portion de son patrimoine en actions immobilières en complément des biens physiques, et doit conserver en permanence 10 % de liquidités.

Cette meilleure liquidité permet de faire face à d’éventuels retraits importants sans devoir céder une portion de patrimoine à la hâte, mais dilue légèrement l’exposition immobilière du produit.

Produits structurés, titres vifs : peu d’acronymes… ouf !

Les produits structurés sont des placements dont le rendement repose sur une formule définie à la souscription. Leur documentation très pédagogique comporte des simulations et un lexique : vous n’y trouverez aucun acronyme non expliqué.

Enfin, certains contrats d’assurance-vie intègrent des actions en direct dans leur gamme d’unités de compte (Total, Apple, L’Oréal… et bien d’autres) … On parle alors de « titres vifs ».

Peu d’abréviations à signaler dans ce cas… À part peut-être celle de la première capitalisation française : LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy) !

L’avis de LINXEA

Ne jugez pas un livre à sa couverture !

Le format d’un produit financier ne suffit pas pour déterminer son risque et son rendement potentiel.

« Unité de compte » ne rime pas forcément avec « risque élevé » ou « actions » : il en existe pour tous les besoins patrimoniaux !