5 bonnes raisons de souscrire à une assurance vie ! - Linxea
Assurance Vie

5 bonnes raisons de souscrire à une assurance vie !

L’assurance-vie est une solution d’épargne universelle qui permet de nombreuses utilisations. Dotée de règles spécifiques, elle apporte des solutions adaptées à tous les âges et à toutes les situations.

Valoriser son épargne à son rythme en toute liberté et en choisissant son niveau de risque

L’assurance-vie permet d’épargner facilement en versant une somme peu élevée et selon la périodicité de son choix. Il faut aussi savoir que l’assurance-vie ne fixe pas de plafond d’investissement et rien n’interdit de posséder plusieurs contrats d’assurance-vie.

L’assurance-vie permet de faire fructifier son capital comme vous le souhaitez, soit sans aucun risque, soit en prenant quelques risques, soit encore en confiant la gestion de vos placements à un spécialiste (permettant notamment l’accès à des profils gérés), tout ceci en parfaite adéquation avec votre profil d’investisseur et votre horizon de placement. L’assurance-vie offre un large panel de supports financiers et  la liberté d’accéder à différents modes de gestion.

Bénéficier à tout moment d’une réserve d’argent

Pour soulager un besoin d’argent temporaire, par exemple, acheter une voiture, il est possible d’« emprunter » à un coût très raisonnable auprès de l’assureur de votre contrat d’assurance-vie. Il suffit de demander une avance qui est possible, selon les contrats, à hauteur de 60 à 80% de l’épargne disponible. Cette avance peut durer 3 ans et même 6 ans.

Si le besoin d‘argent ne s’avère pas temporaire, mais définitif, sachez que l’argent déposé sur un contrat d’assurance-vie et les intérêts sont toujours disponibles, aussi bien les premières années que par la suite. Cet argent peut être récupéré en tout ou en partie en bénéficiant d’une fiscalité très allégée lorsque le contrat d’assurance-vie a atteint son 8e anniversaire. Lorsqu’il s’agit d’un contrat  n’ayant pas 8 ans, la récupération partielle de l’épargne bénéficie d’un système d’imposition favorable grâce au calcul des gains au prorata de la durée d’épargne.
L’assurance-vie permet aussi de programmer de manière automatique le versement à l’assuré de revenus réguliers – sous forme de retraits partiels programmés – chaque mois ou chaque trimestre.

Quelle que soit l’ancienneté du contrat, les capitaux de l’assurance-vie peuvent être récupérés sans imposition en cas de difficultés de la vie subies par l’assuré, son conjoint ou son partenaire de PACS : mise à la retraite anticipée, licenciement, invalidité de 2ème ou 3ème catégorie. L’invalidité permet également une exonération totale des prélèvements sociaux sur les intérêts et les gains financiers obtenus.

Profiter d’une fiscalité avantageuse sur les intérêts et les gains

Si l’assurance-vie peut être associée à un ou plusieurs produits financiers et permettre des montages juridiques ou venir en complément d’une stratégie patrimoniale, c’est surtout grâce à sa fiscalité attractive.

Ainsi, sur un contrat de plus de 8 ans, les retraits d’argent ne sont imposés que si la part des intérêts excède l’abattement annuel de 4 600 € (9200 € pour un couple). Au-delà de 8 ans, ils sont taxés à 7,50 % (ou 12,80 % pour la part des versements supérieurs à 150 000 € effectués après le 26 septembre 2017).

Précisons que l’ancienneté se calcule à partir de la date d’ouverture du contrat et non à partir de la date du versement. Si le contrat a au moins 8 ans, les sommes retirées 6 mois après leur versement ne sont pas imposées (grâce à l’abattement annuel de 4 600 ou 9 200 €) ou peu imposées.

Pour un retrait sur un contrat d’assurance vie intervenant moins de 8 ans après son ouverture, le prélèvement forfaitaire unique sur les intérêts et les gains s’élève à 12.8 % + 17,2 % de prélèvements sociaux.

En cas de retrait partiel le gain imposable est calculé selon la formule suivante très favorable aux assurés :

Montant du rachat – [(montant total des versements X montant du rachat) / Valeur du contrat à la date du retrait]

Exemple : En l’espace de 7 ans un assuré a versé 60 000 € sur son contrat d’assurance-vie. Au moment du retrait partiel, le contrat vaut 76 000 €, l’assuré désire réaliser un retrait partiel de 10 000 €.

Le gain imposable est égal à :

10 000 € – [(60 000 € x 10 000 €) / 76 000 €] = 2 105 €

On constate donc que le gain imposable est réduit par rapport à la somme récupérée et c’est sur ce montant qu’est calculée l’imposition.

Compléter sa retraite sans contrainte

L’assurance-vie ne fixe pas d’âge mini, ni maxi pour améliorer sa retraite grâce à des retraits partiels, programmés ou non (contrairement au PER qui exige comme âge mini la liquidation de la retraite, soit 62 à 64 ans, et qui peut aussi fixer contractuellement un âge maxi entre 70 et 75 ans).

L’assurance-vie permet aussi de disposer d’un choix exceptionnel pour récupérer son épargne :

  • soit le capital en une seule fois;
  • soit le capital en plusieurs fois, les sommes restantes continuant à procurer des intérêts ;
  • soit sous forme d’une rente temporaire ou d’une rente viagère payée jusqu’à son décès, celle-ci pouvant être aménagée : rente réversible selon diverses modalités, rente progressive ou par paliers.

Chacune des diverses solutions ci-dessus peut être retenue en totalité ou en partie grâce à un panachage des modes de sortie.

Protéger ses proches et transmettre un capital sans droits de succession

Le contrat d’assurance-vie bénéficie d’une exceptionnelle souplesse et d’une fiscalité avantageuse en cas de décès, le capital ne rentre pas dans la succession de l’assuré.

L’assurance-vie permet d’organiser la transmission de son patrimoine grâce à une rédaction bien choisie de sa clause bénéficiaire qui permet de répartir le capital du contrat comme l’assuré le souhaite.

L’assuré peut ainsi transmettre son capital aussi bien à un héritier qu’à une ou plusieurs personnes sans lien de parenté (ami (e), concubin (e)) qui autrement auraient subi une imposition importante. Le choix peut aussi se porter sur une association (par exemple, société protectrice des animaux), une fondation …. L’assuré conserve sa vie durant la possibilité de modifier ses choix et d’ajouter ou de retrancher un ou plusieurs bénéficiaires.

L’assurance-vie peut permettre de ne pas payer de droits de succession lors de la transmission de capitaux :

  • Lorsque les versements sur le contrat d’assurance-vie ont été faits  avant  les 70 ans de l’assuré, chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 €, puis subit un prélèvement forfaitaire de 20% jusqu’à 700 000 € et de 31,25 % au-delà de cette somme.

Cumul de bénéficiaires : L’exonération ci-dessus profite à chaque couple «  bénéficiaire / assuré ». Ainsi un assuré peut désigner 5 bénéficiaires qui seront chacun exonérés à hauteur de 152 500 €. Cet assuré pourrait donc leur transmettre au total 762 500 € sans la moindre imposition.

De même, un seul bénéficiaire pourrait recevoir de 5 assurés différents 5 x 152 500 € sans imposition.

  • Lorsque les versements sur le contrat d’assurance-vie ont été faits après les 70 ans de l’assuré, les droits de succession sont dus par le(s) bénéficiaire(s) désigné(s) au contrat, en fonction de son (leur) degré de parenté avec l’assuré et à concurrence de la fraction de primes versées après les 70 ans de l’assuré après un abattement global de 30 500 € pour l’ensemble des bénéficiaires désignés. Les intérêts et les gains sont pour leur part exonérés d’imposition.
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2 réponses à “5 bonnes raisons de souscrire à une assurance vie !”

  1. Jacques Dupe dit :

    Assurance vie pour expatrié ?

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