Skip links

Hausse de la CSG : une annonce de plus, mais faut-il vraiment s’en inquiéter ?

Un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) propose d’augmenter la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, de 9,2 % à 10,6 %.
Conséquence : les prélèvements sociaux grimperaient de 17,2 % à 18,6 %, et le prélèvement forfaitaire unique (PFU) atteindrait 31,4 %, contre 30 % aujourd’hui.

Officiellement, la hausse de la CSG viserait à renflouer les caisses de la Sécurité sociale et à rééquilibrer la contribution entre revenus du travail et du capital.

Mais dans les débats parlementaires, plusieurs élus et syndicats évoquent aussi une manière de compenser la suspension de la réforme des retraites, une hypothèse qui n’a pas été pour l’instant confirmée par le gouvernement.

L’amendement n’en est qu’à ses débuts : il devra encore franchir de nombreuses étapes parlementaires, dans un climat politique pour le moins instable.
Alors, que faut-il vraiment en retenir pour votre épargne et notamment pour vos contrats d’assurance vie et leurs fonds en euros ?

L’information mérite qu’on s’y attarde, si la mesure devait être validée, l’impact principal porterait sur les intérêts générés par les fonds en euros, dès 2026.

Un impact mesuré sur l’assurance vie

Prenons par exemple un rendement annoncé de 2,50 % sur un fonds en euros.
Aujourd’hui après 17,2 % de prélèvements sociaux, le rendement net atteint 2,07 %.
Avec une CSG relevée à 10,6 % (soit 18,6 % de prélèvements sociaux au total), il passerait à 2,04 %.
La différence reste donc modeste, mais symbolique : un peu moins de rendement pour un même capital.

À noter : Cette hausse de 1,4 point des prélèvements sociaux s’appliquerait annuellement sur les intérêts générés par le fonds en euros, même si vous ne retirez rien. Pour les unités de compte (UC) en revanche, les PS ne sont prélevés qu’aux plus-values réalisées au moment du rachat, au taux en vigueur à cette date. Cette différence de temporalité est un avantage structurel pour l’efficacité des UC à long terme.

Et pour les retraits après huit ans, rien ne change sur le fond : l’abattement annuel (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple) continue de jouer son rôle protecteur.

Précision fiscale : le PFU (31,4 % en cas de hausse) ne s’applique que si vous choisissez de ne pas intégrer vos gains au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
Après huit ans, vous avez toujours le choix entre le PFU réduit ou l’imposition au barème, selon ce qui vous est le plus favorable.

N’oubliez pas qu’une telle modification de la fiscalité ne remet pas en cause les atouts structurels de l’assurance vie.

Les fonds en euros Linxea en pleine forme

Alors que la CSG pourrait gagner un point, les fonds en euros Linxea continuent de se renforcer. En 2025 et 2026, nos partenaires affichent des objectifs de rendements bonifiés inédits depuis plusieurs années :

Suravenir Opportunités 2 (contrat Linxea Avenir 2) : objectif non garanti de 4,50 % nets de frais de gestion, bonus inclus, sous conditions d’investissement en unités de compte.

Netissima (contrat Linxea Vie) : objectif non garanti de 4,60 % nets de frais de gestion, bonus inclus, également sous conditions d’investissement en unités de compte.

Pour mettre les choses en perspective, un rendement de 4,50 % brut s’établirait à 3,73 % nets après prélèvements sociaux actuels, et 3,66 % si la CSG passait à 10,6 %, soit 0,07 point de différence, une variation anecdotique face aux gains potentiels offerts par ces rendements renforcés.

Ne pas oublier les atouts de l’assurance vie

Même avec une fiscalité qui pourrait se durcir, l’assurance vie garde tous ses avantages.
Le premier, c’est la fiscalité différée : tant que vous ne retirez pas votre argent, vos gains continuent de fructifier sans imposition. Les prélèvements sociaux et l’impôt ne s’appliquent qu’au moment du rachat, ce qui permet de capitaliser plus efficacement sur la durée.

Autre avantage souvent sous-estimé : l’abattement après huit ans. Il permet d’exonérer chaque année jusqu’à 4 600 € de gains (ou 9 200 € pour un couple) de l’impôt sur le revenu, tout en vous permettant de choisir entre le PFU ou le barème progressif.

L’assurance vie conserve aussi toute sa pertinence en phase de retraite, notamment grâce à la rente viagère. En cas de conversion du capital, seule une fraction de la rente est imposable, selon l’âge du bénéficiaire, et l’impact de la CSG reste alors limité.

Côté gestion, la liberté reste totale : libre pour les investisseurs autonomes, ou pilotée pour ceux qui préfèrent déléguer. Et bien sûr, une excellente diversification des classes d’actifs avec la possibilité de combiner fonds en euros, OPCVM, supports  immobiliers, produits structurés, fonds de private equity ou encore ETF, selon votre profil de risque et vos objectifs.

Et surtout, rappelons-le : ce n’est pas la première fois que la fiscalité évolue. Au moment de l’instauration du PFU en 2018, de nombreux épargnants craignaient déjà une perte d’intérêt de l’assurance vie. Les faits ont montré l’inverse : le placement a su s’adapter, rester compétitif et attirer de nouveaux investisseurs.

Zoom sur les contrats Linxea : quand la fiscalité bouge, la méthode reste

Linxea Spirit 2


Le contrat tous terrains de Linxea : zéro frais d’entrée, frais sur UC parmi les plus bas (0,50 %) et plus de 700 supports disponibles.

Face à une hausse de CSG, Linxea Spirit 2 reste redoutablement pertinent grâce à sa diversification : deux fonds en euros solides (3,31% et 3,13% bruts de prélèvements sociaux en 2024), et l’offre d’UC la plus complète du marché.

Linxea Avenir 2

Accessible dès 100 €, Linxea Avenir 2 s’adresse à ceux qui veulent faire évoluer leur épargne avec méthode : frais réduits, large palette d’UC et deux fonds en euros performants, dont Suravenir Opportunités 2.

Conseil Linxea : gardez une base sécurisée en fonds en euros et renforcez progressivement vos supports plus offensifs si votre horizon dépasse huit ans.

Linxea Vie

Assuré par Generali, Linxea Vie séduit les épargnants avertis : plus de 700 UC, titres vifs, immobilier, ETF, et le fonds Netissima, parmi les plus réguliers du marché.

Face à une hausse de CSG, Linxea Vie permet de “jouer la couverture” : rendement solide sur le fonds en euros et diversification large sur les marchés.

Ce qu’il faut faire maintenant

Ne réagissez pas à chaud : la mesure est encore loin d’être adoptée.
Un amendement voté en commission n’a pas valeur de loi, surtout dans le contexte actuel où chaque texte budgétaire se négocie à coups de compromis et d’allers-retours parlementaires.
Bref, inutile de tirer des plans sur la CSG avant même qu’elle ne voie le jour.

Les marchés comme les épargnants ont parfois la même tentation : sur-réagir à l’annonce du moment. Pourtant, l’expérience montre qu’en matière d’épargne, les décisions impulsives coûtent souvent plus cher que les réformes elles-mêmes.

L’important, c’est d’adapter votre stratégie, pas de la bouleverser.
Le fonds en euros, lui, reste un support d’investissement unique dans le paysage français : rendement régulier, sécurité du capital et liquidité permanente, des caractéristiques que peu de placements cumulent.

Et avec des rendements 2025-2026 qui s’annoncent parmi les plus solides depuis des années, difficile de voir dans cette hausse de CSG autre chose qu’un simple ajustement technique.

En bref, restez cohérent dans vos choix, ajustez votre allocation si besoin, mais ne remettez pas en cause votre stratégie.

Laisser un commentaire