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R
RICHARD
Le montant exonéré de 152 000 € s'applique su le souscripteur a versé les sommes sur son contrat d'assurance vie AVANT 70 ans
l'article ne le précise pas
L'équipe Linxea
Bonjour,
Vous avez tout à fait raison : l’abattement de 152 500 € s’applique bien sur les primes versées avant 70 ans. C’est un point que nous aurions pu préciser dans l’article, et nous allons le rajouter pour plus de clarté.
Merci pour votre lecture attentive !
A
annette
bonjour, qu'en est il pour un contrat qui serait exonéré de fiscalité car souscrit avant 1991, avec une clause bénéficiaire démembrée?
merci de votre réponse
L'équipe Linxea
Bonjour,
Pour un contrat d’assurance vie souscrit avant le 20 novembre 1991 et alimenté avant le 13 octobre 1998 : les capitaux transmis sont, en principe, exonérés de droits de succession, quelle que soit la date de décès (CGI art. 757 B et 990 I – exclusions).
En cas de clause bénéficiaire démembrée, l’exonération reste acquise sur les primes versées avant ces dates, même avec un démembrement.
En revanche, il faut veiller à la rédaction de la clause, car l’administration fiscale peut examiner la répartition des capitaux entre usufruitier et nu-propriétaire. La taxation potentielle ne vient pas du contrat en lui-même (s’il est “hors champ”), mais d’un mauvais calibrage civil/fiscal de la clause.
Si toutes les primes sont “anciennes”, le capital reste exonéré. Le démembrement n’enlève pas cet avantage, mais il nécessite un conseil juridique précis pour éviter un risque de requalification.
L
L’hermite
Quid de la pression fiscale si je démembre une partie de mes assurance vie (exemple sur 800k€) entre mon épouse et mes 2 enfants, et le complément en démembrement entre mes 2 enfants et mes petits enfants?
Merci
L'équipe Linxea
Bonjour,
Nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
V
Vildieu
Bonjour,
Si les droits des enfants nue propriétaires sont payés par l’usufruitier, je suppose que cela viendra réduire la dette de l’usufruitier à leur égard au moment de son décès ? Merci
L'équipe Linxea
Bonjour,
Nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
F
FERNANDEZ
Bonjour
Dans le cas ou l'usufruitier verse ce capital démembré dans un contrat de capitalisation, cela ne fera pas annuler le démembrement du capital reçu ?
Merci de votre retour.
Bien cordialement
L'équipe Linxea
Bonjour,
Cela ne pose aucun problème, l'assureur fera signer une convention de démembrement au moment de la souscription.
C
Constans
Bonjour,
Désigner un enfant bénéficiaire de l’usufruit et les petits-enfants bénéficiaires de la nue-propriété a t-il un éventuel intérêt fiscal ou cela sert-il exclusivement à sécuriser la transmission à la deuxième génération ? Merci.
L'équipe Linxea
Bonjour,
Dans l'exemple que vous citez, l'opération de démembrement reste intéressante fiscalement puisqu'elle permet de transmettre le capital, en exonération de droits de succession :
une première fois au quasi-usufruitier,
puis, une seconde fois, au nu-propriétaire.
Voici un exemple chiffré pour une hypothèse d'un contrat souscrit en 2010 soumis à l’article 990I du CGI (versements effectués avant 70 ans) d’une valeur de 1 000 000 € au décès du souscripteur :


C
Charly
Bonjour,
Au 1erdeces si le contrat assurance vie est démembré et dépassé les 400.000euros,et que celui ci a 78ans soit remis sur un compte courant est ce que les enfants ont droit a l'abattement de 152500chacun plus taxes a 20pour cent ce qui dépasse de ,305000avec deux enfants .merci
L'équipe Linxea
Bonjour,
Nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
R
Rutten
Il y a aussi la coadhésion avec dénouement au 2ème décès avec préciput à comparer.
Avantages,
• le conjoint garde les assurances vie à son nom et en reste propriétaire. Nul souci à savoir comment replacer ces montants (Le conjoint n'est pas forcément au fait des placements financiers, surtout que dans ces cas l'age est avancé, en général).
• La totalité du contenu de l'assurance vie est exonérée d'impôts à hauteur de 152000 € par part sans l'inconvénient de la réduction en % suivant l'âge.
Inconvénient
• Bien sur, tout ou partie de ce qui y est dépensé ne sera pas déduit de la succession comme dans le démembrement.
Peut être y-a-t'il d'autres avantages et inconvénients cachés. Il serait intéressant de faire une étude comparée.
Car c'est assez cornélien.
B
BMo
Bonjour
Vous dites que l’assureur verse le capital en totalité à l’usufruitier et que celui-ci en a la libre disposition, à charge pour lui d’en conserver la substance et de la rendre.
Vous écrivez que « Le risque des nus-propriétaires c’est de ne jamais voir la couleur de l’argent si l’usufruitier le dépense. »
Mais si j’ai bien compris, ce risque n’existe pas au final puisque apparemment si le capital est consommé partiellement ou totalement par l’usufruitier, il doit le rendre, à la fin de l’usufruit, soit par « des choses de même quantité et qualité soit [par]leur valeur estimée à la date de la restitution. »
Cette date de restitution quelle est-elle? Date du décès de l’usufruitier ou date du décès du souscripteur de l’A Vie ?
C’est pas plutôt Valeur estimée à la date du décès du souscripteur?
Autre question:
Vous redites bien que « L’usufruitier qui a consommé l’usufruit est redevable de la même somme envers le/les nus-propriétaires. S’il est décédé, c’est sa succession qui doit verser la somme aux nus-propriétaires. »
Quand les nus-propriétaires toucheront le capital, c’est qu’à priori l’usufruitier sera décédé, non? Du coup si l’équivalent de la somme consommée doit être récupérée sur succession, cela veut dire être amené par ex à vendre bien immobilier si pas assez de liquidités.
Ma question est donc: Si l’usufruitier a utilisé la totalité de la somme , est-ce vraiment obligatoire de restituer aux nu-propriétaires cette somme ou peut-on notifier dans la clause qu’il n’y a pas obligation de restitution au décès de l’usufruitier? Et dans ce cas, comment rédiger cette clause?
Merci
L'équipe Linxea
Bonjour,
Le nu-propriétaire ne possède qu'un droit de créance sur la succession de l'usufruitier. Bien qu'il existe des mesures de protection, elles sont, bien souvent, en pratique, inapplicables. Un risque d'absence de restitution existe donc bel et bien au terme de l'usufruit, c'est-à-dire au décès de l'usufruitier si l'usufruit est viager, ou au terme du 1er usufruit si celui-ci est temporaire. Entres autres mesures de protection, la clause peut prévoir que l'usufruitier soit obligé de fournir des garanties pour assurer le paiement de la créance de restitution à la fin de l'usufruit, et la nature de ces garanties (caution bancaire, hypothèque, nantissement d’un contrat d’assurance-vie, etc.). Il sera utile de faire rédiger cette clause par son notaire.
S
SFERLAZZA
Bonjour, je vous remercie pour vos explications.
J'ai une question à vous poser au sujet de cette phrase :"permet à l’assureur de verser les capitaux entre les mains de l’usufruitier, à charge pour lui de les restituer aux nus-propriétaires. "
L'usufruitier peut -il disposer librement de l'argent qu'il a reçu ou non ? Faudra-t-il qu'il le rendre aux usufruitiers ? "
Merci !
L'équipe Linxea
Bonjour,
Lorsque l'usufruit porte sur des biens consommés lors de leur premier usage (une somme d'argent par exemple), on parle de quasi-usufruit. Le quasi-usufruitier a non seulement le droit d'utiliser le bien mais aussi celui de le vendre et de réemployer les capitaux. A la fin de l'usufruit, il doit néanmoins restituer l’équivalent de ce qu’il a reçu au titre de son quasi-usufruit. L'utilisation du bien fait naître une dette au profit des nus-propriétaires, qui font valoir leur créance de restitution au jour du décès du quasi-usufruitier.
C
Christian
Pour être tout à fait clair , confirmez-vous que les droits à payer par le nu-propriétaire Alain au décès de son père Bernard peuvent être prélevés sur la part de Martine l’usufrutière ? Ce montage doit être spécifié dans les clauses bénéficiaires du contrat je suppose . Cette somme que Alain récupère lors du décès de son père pour payer ses droits ne peut-elle pas être considérée comme un «don » taxable ?
L'équipe Linxea
Bonjour,
Le donateur peut en effet peut prendre les droits à sa charge, ce qui doit être spécifié. Si tel est le cas, le montant des droits n'est pas considéré comme un supplément de donation.
M
MOREAU
Un nu-propriétaire ne bénéficie donc que d'une fraction de la détaxation normale. Peut-il utiliser le reste s'il est bénéficiaire d'un autre contrat d'assurance-vie, non démembré, du même donateur ?
L'équipe Linxea
Bonjour,
Nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
R
Rochet
Bonjour,
La clarification de Garcia Claude ci-dessus est tout à fait perspicace et importante.
Pouvez-vous donc confirmer que les droits de succession dus par Alain sont immédiatement payables au décès du père Bernard alors qu’il ne touchera les capitaux démembrés qu’au décès de sa mère Martine ?
Est-ce bien correct ?
L'équipe Linxea
Bonjour,
En effet, Garcia Claude a raison. A noter qu’au décès de Martine, la pleine propriété se reconstituera entre les mains d'Alain, qui récupérera sa part de capital sur la succession de Martine, sans aucune incidence fiscale, et sans droits de successions supplémentaires.
GC
Garcia Claude
Bonjour
Ce n'est pas aussi simple que ça.
Comme Martine est usufruitiere c'est elle qui reçoit de la compagnie d'assurance la totalité des capitaux démembrés en quasi usufruit et elle peut en faire ce qu'elle veut.
Pendant toute la durée de l'usufruit le nu-propriétaire Alain sera créancier à l'égard de Martine d'une somme équivalente au moins au montant des capitaux demembrés payés par la compagnie ,cette créance deviendra exigible au jour du décès de Martine
Donc en attendant le décès de Martine , Alain ne touchera rien mais il devra payer 55600 € d'impôts ( il faudrait qu'avant son décès ,Bernard rédige une clause bénéficiaire démembrée en indiquant que s'il y a un impôt à payer c'est à la charge de l'usufruitiere Martine qui le prélevera sur les capitaux transmis)
PB
Philippe BELLÉ
Alain se retrouve donc dans l'obligation de payer un impôt conséquent alors qu'il n'a rien encaissé.
Ai-je bien compris ?
L'équipe Linxea
Bonjour,
Dans cet exemple, Alain encaisse 278 000 euros sur lesquels 20% lui sont taxés (soit 55 600 €). Il encaisse donc effectivement 222 400 euros.
D
Duret
Bonjour je voudrais savoir si l ass vie du conjoint survivant dépasse l abattement de 350000epour deux enfants peut être demembre
A savoir que cela sera le surplus de 300.oooe qui sera demembre. Est ce que les enfants doivent savoir q il y a un démembrement sur l ass vie tant que la personne du contrat est vivante. A la succession du 1er décès lest ce que les sommes depassant le contrat du survivant doivent figurer dans la 1ere succession? Merci de me tenir au courant


