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Rachat ou avance : quel mode de retrait choisir ?

retrait rachat

Vous avez un besoin ponctuel d’argent et quitte à piocher dans votre assurance-vie, vous vous demandez s’il vaut mieux demander une avance à votre assureur ou procéder à un rachat partiel ?

Les contrats d’assurance vie permettent en effet de retirer facilement de l’argent à tout moment, sans clôturer l’épargne. Pour cela, deux solutions coexistent, aux effets différents : l’avance et le rachat partiel.

Investir sur une assurance vie a plus d’un avantage. En plus de permettre la constitution d’une épargne de qualité, offrant un taux de rendement élevé par rapport à d’autres produits, elle compte un autre atout, celui de pouvoir effectuer des retraits à tout moment.

L’avance : une opération fiscalement neutre

L’avance bénéficie d’un fonctionnement proche de l’emprunt. Elle est d’ailleurs privilégiée pour réaliser des retraits ponctuels et de courte durée. Ainsi, l’investisseur peut demander à disposer d’une partie des sommes placées sur son contrat d’assurance vie, dans une limite généralement admise de 80 % de l’épargne.

Il s’engage alors à remettre ce montant au maximum dans les 3 ans, renouvelables une ou deux fois, selon la compagnie d’assurance. L’assureur facture ce service à un taux correspondant au rendement attendu, auquel s’ajoutent des frais fixes pouvant atteindre 1 % par an.

Non considérées comme étant retirées du contrat, les sommes « avancées » ne font l’objet d’aucune imposition et – reversées dans les temps – elles viennent réintégrer le contrat, sans frais d’entrée.

En revanche, en cas de dépassement du délai admis, la somme due est transformée en rachat partiel. Ce qui implique alors l’application de la fiscalité suivant l’âge du contrat et la date des versements, et le paiement de frais d’entrée pour les sommes à nouveau investies.

Le retrait partiel : une imposition dégressive selon l’âge du contrat

À la différence du rachat total, le rachat partiel n’entraîne pas la clôture du contrat d’assurance vie. Il est d’ailleurs possible de programmer à l’avance des rachats partiels, c’est-à-dire de retirer de l’argent de manière régulière. Le plus souvent, le rachat partiel programmé est utilisé pour bénéficier d’un complément de revenu régulier. L’imposition des sommes ainsi récupérées varie suivant le nombre d’années depuis lequel le contrat est ouvert :

  • moins de 4 ans : l’imposition sur les plus-values s’élèvera à 35 %
  • entre 4 et 8 ans : 15 %
  • à partir de 8 ans : 7,5 % après un abattement de 4 600 €/an pour une personne seule et 9 200 € annuels pour un couple.

Bon à savoir : Depuis le 1er janvier 2018, cette fiscalité s’applique uniquement aux gains générés par les versements effectués avant le 27 septembre 2017. Les gains générés par les versements effectués après cette date sont soumis quant à eux à un taux unique de 30 % appelé Flat Tax. Ainsi, pour les rachats sur des contrats de moins de 8 ans, la Flat Tax est à 30 % et descend à 7,5 % pour les contrats de plus de 8 ans et de moins de 150 000 €. Ancienne fiscalité ou Flat Tax, il convient toujours d’ajouter les prélèvements sociaux désormais fixés à 17,2 %.

Les montants récupérés sont une combinaison entre capital et intérêts, permettant de limiter toute imposition puisque celle-ci est due seulement sur les gains. D’autre part, il est recommandé de se renseigner au préalable pour connaître les sommes à pouvoir récupérer pour éviter l’application de la fiscalité.

L’assurance vie offre donc une pleine liberté d’utilisation des sommes placées, avec des retraits possibles à tout moment et sous différentes conditions.

L’astuce LINXEA

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Privilégiez l’avance, elle ne vous rendra pas redevable de l’impôt sur les sommes que vous récupérez et votre épargne continuera à se valoriser dans votre contrat !