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Jihane BensoudaPublié le 4 SEPTEMBRE 2018

Renoncer au bénéfice d’une assurance vie : un droit mal connu

Aussi vrai qu’il est possible d’accepter le bénéfice d’un contrat d’assurance vie, il est tout à fait permis de renoncer à cette désignation. Celle-ci a différents effets suivant les termes du contrat.

L’assurance vie a depuis longtemps montré ses avantages en matière de placement, mais également concernant les possibilités qu’elle offre dans le cadre d’une transmission de patrimoine financier.

La clause bénéficiaire occupe une place centrale, permettant de transmettre ces montants en dehors des règles classiques de succession.

Désigner une personne tierce, son conjoint ou encore un membre de sa famille : les solutions sont multiples. Dans tous les cas, le capital n’est versé aux intéressés qu’au dénouement du contrat, c’est-à-dire au décès de l’assuré.

Le bénéficiaire reste toutefois maître d’accepter ou pas cette somme qui lui est allouée. Cette situation apparaît le plus souvent sur les contrats anciens où celui-ci préfère favoriser d’autres individus ou héritiers. Le désistement a alors deux conséquences, suivant la rédaction de la clause de bénéficiaire.

Conséquence 1 : de nouveaux bénéficiaires

Choisir de renoncer au bénéfice d’une assurance vie implique d’en informer l’assureur par courrier. Une fois le désistement formulé, le bénéficiaire perd cette qualité. Si le contrat inclut une clause avec des bénéficiaires sur plusieurs rangs, désignés grâce à la notation « à défaut… », ce sont les personnes précisées dans ce cadre qui se verront verser des sommes capitalisées.

Souvent, cette désignation indique les enfants, permettant alors au premier désigné de se désister à leur profit, en leur garantissant de disposer de la fiscalité avantageuse de l’assurance vie.

Bon à savoir : il n’est pas possible de renoncer au bénéfice du contrat au profit d’une personne en particulier. Seule la volonté du souscripteur du contrat – manifestée dans la clause bénéficiaire – fait loi pour réattribuer les capitaux du contrat.

Conséquence 2 : une réintégration dans la succession

Sans précision d’autres personnes au contrat, le désistement a en revanche pour effet de faire tomber les fonds dans la succession. Quoi qu’il en soit, une fois l’assureur informé de ce choix de renoncement, il est impossible de revenir en arrière.

L’astuce Linxea

Les espérances de vie s’allongent régulièrement. Désormais, il n’est pas rare d’hériter de ses parents après 60 ans.

Renoncer au bénéfice d’un contrat d’assurance vie permet alors d’économiser une génération de droits de succession en permettant à ses propres enfants de bénéficier immédiatement de capitaux familiaux.

Un bon moyen de leur mettre le pied à l’étrier à moindre coût.

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D

Duret

Bonjour je voulais savoir si les capitaux dépassent les abattement cela n est pas rentable d avoir une assurance vie car cela est taxe à 20%ce qui dépasse

L'équipe Linxea

Bonjour, Merci pour votre question, c’est un point essentiel et parfois mal compris. Oui, il y a une fiscalité sur l’assurance vie… mais elle reste avantageuse ! Lorsque l’épargnant décède, les capitaux versés aux bénéficiaires ne font pas partie de la succession (article L132-12 du Code des assurances) et bénéficient d’un régime fiscal spécifique (article 990 I du CGI). Pour les primes versées avant 70 ans, les bénéficiaires profitent d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire, tous contrats confondus sur la tête d’un même assuré. Au-delà de cet abattement, le barème est le suivant (depuis le 1er juillet 2014) :
  • 20 % jusqu’à 700 000 € nets imposables par bénéficiaire
  • 31,25 % au-delà
Mais cela ne signifie pas que le contrat “n’est pas rentable” ! Exemple : un bénéficiaire perçoit 1 000 000 € en assurance vie (versés avant 70 ans). Abattement : 152 500 € Taxation sur 847 500 € : → 700 000 € x 20 % = 140 000 € → 147 500 € x 31,25 % = 46 093,75 € Total prélevé à la source : 186 093,75 € Net reçu : 813 906,25 € … soit plus de 80 % du capital transmis. Et ce n’est pas tout : L’assurance vie reste non imposable au décès pour le conjoint ou partenaire de PACS, quel que soit le montant transmis (article 796-0 bis du CGI). Les plus-values ne sont pas fiscalisées en tant que telles : seule une partie du capital décès est prélevée. Même au-delà de l’abattement, la taxation est souvent plus douce que les droits de succession classiques, qui peuvent atteindre 45 % dans certains cas ! En conclusion : L’assurance vie reste très rentable et hautement optimisée pour la transmission, surtout en cas : de multi-bénéficiaires bien désignés de versements bien répartis avant et après 70 ans et d’anticipation patrimoniale Le plus important est de bien rédiger la clause bénéficiaire et d’être conseillé sur les montants à transmettre selon votre âge. N’hésitez pas à vous faire accompagner par un conseiller Linxea !
J

Jean-Claude

Merci pour votre réponse rapide. Je voulais juste ajouter deux précisions : - ma mère n'a pas été nommément désignée. Elle est bénéficiaire de 4 ème rang et de 4 ème degré. Elle est la seule personne vivante au 4 ème degré, il y a en revanche 6 personnes au 5 ème degré. - je n'ai pas encore pû prendre connaissance de la clause bénéficiaire mais je suppose que c'est une clause standard qui se termine par quelque chose comme "... à défaut mes héritiers". Cordialement

L'équipe Linxea

Bonjour, Merci beaucoup pour ces précisions. Vous indiquez que votre mère est « bénéficiaire de 4ᵉ rang et de 4ᵉ degré ». Cela appelle une petite clarification, car cela semble mélanger deux notions différentes : Le rang dans une clause bénéficiaire fait référence à l’ordre d’attribution prévu dans le contrat d’assurance vie. Exemple : « Mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes parents, à défaut mes frères et sœurs, à défaut mes héritiers. » Chaque « à défaut » constitue un rang successif de bénéficiaires. Le degré, lui, est une notion du droit successoral : il désigne le lien de parenté avec le défunt selon l’arbre généalogique. Le 4ᵉ degré correspond, par exemple, aux cousins germains. Dans votre cas, il semble que : Votre mère soit la seule vivante au 4ᵉ degré de parenté, Et qu’elle ait été appelée comme bénéficiaire en application d’un rang prévu dans une clause standard du type : « Mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes parents, à défaut mes frères et sœurs, à défaut mes héritiers. » Si la clause se termine bien par “à défaut mes héritiers” : Les héritiers au sens du Code civil (par ordre et degré de parenté) deviennent alors bénéficiaires du contrat, en vertu de la clause bénéficiaire. Autrement dit, ils ne perçoivent pas les capitaux en tant qu’héritiers de la succession, mais bien en tant que bénéficiaires désignés par le contrat. Et c’est important, car cela signifie aussi que : Les capitaux ne réintègrent pas la succession (sauf vacance totale de la clause), Les bénéficiaires de dernier rang profitent toujours de la fiscalité spécifique à l’assurance vie. Enfin, concernant la renonciation de votre mère : Elle ne permet pas automatiquement à ses enfants ou à d’autres membres de la famille de devenir bénéficiaires, Sauf si la clause prévoit expressément une représentation ou un passage aux héritiers en cas de renonciation, Ou si votre mère venait à décéder avant d’accepter le bénéfice du contrat. Il reste donc essentiel de demander la clause bénéficiaire complète à l’assureur. Cela permettra de confirmer : Le type exact de formulation utilisée, L’existence (ou non) d’un mécanisme de représentation, Et les effets d’une éventuelle renonciation. Nous restons bien sûr à votre disposition une fois cette clause connue pour vous aider à l’interpréter. Bien cordialement,
J

Jean-Claude

Bonjour, Ma mère âgée de 91 ans vient d'apprendre qu'elle est la seule bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie souscrit par un cousin germain décédé sans descendance, ni frère et soeur, ni parent, ni oncle ou tante. On ne sait pas comment la clause bénéficiaire à été rédigée. Si eĺle renonce, l'assurance vie est-elle automatiquement transmises à ses enfants ? Cordialement

L'équipe Linxea

Bonjour, Votre mère a été désignée comme bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie souscrit par un cousin germain décédé sans descendance ni ascendants, ni collatéraux proches. C’est une situation particulière, et il est essentiel de bien comprendre les conséquences d’une éventuelle renonciation. La renonciation au bénéfice d’un contrat d’assurance vie n’entraîne pas automatiquement un transfert vers les enfants du renonçant. Pour que les enfants de votre mère puissent être bénéficiaires en cas de renonciation, il faut que cela ait été expressément prévu dans la clause bénéficiaire. Si la clause ne prévoit ni représentation, ni bénéficiaire de second rang, alors la renonciation de votre mère entraîne la vacance de la clause. Dans ce cas, les capitaux réintègrent la succession du souscripteur, laquelle ira selon les règles successorales légales et pourrait aboutir à un versement à l’État si aucun héritier n’est identifiable. Ce qu’il faut faire en priorité : demander à l’assureur la clause bénéficiaire exacte du contrat. Elle seule permettra de savoir :
  • si une renonciation est juridiquement possible,
  • et surtout si elle permettrait à ses enfants d’être bénéficiaires en second rang.
En fonction de cette clause, plusieurs options peuvent être envisagées. N'hésitez pas à revenir une fois cette clause connue, nous pourrons alors vous guider avec précision.
P

paul

Partons du principe d'un contrat € avec une clause standard (tous les versement avant 70ans). L'assuré est marié, il a 2 enfants. L'assuré décède, le contrat doit revenir à sa conjointe survivante, si celle-ci renonce au bénéfice, le contrat doit donc revenir aux 2 enfants. Chacun des enfants va bénéficier d'un abattement de 152 500€ ? Suite de l'exemple si chacun des 2 enfants ont 3 enfants (soit 6 petits enfants pour l'assuré), les petits enfants auront le droit à un abattement de 152 500€ chacun ou devront se partager l'abattement de leurs parents ? Merci pour votre réponse !

L'équipe Linxea

Bonjour, Dans votre exemple, l’assuré est marié, a deux enfants, et a souscrit un contrat d’assurance vie avec une clause bénéficiaire "standard" désignant : "Mon conjoint, à défaut mes enfants vivants ou représentés, à défaut mes héritiers." Si le conjoint accepte : il est exonéré de toute fiscalité (y compris assurance vie), en vertu de l'article 990 I du Code général des impôts. Si le conjoint renonce expressément : ce sont les deux enfants qui deviennent bénéficiaires. Chacun bénéficie alors d’un abattement personnel de 152 500 €, comme prévu par l’article 990 I du CGI. L’imposition ne s’applique que sur les sommes dépassant cet abattement, selon le barème en vigueur (20 % jusqu’à 700 000 €, 31,25 % au-delà). Et si un ou plusieurs enfants renoncent : quid des petits-enfants ? La clause bénéficiaire prévoit ici que les enfants sont désignés "vivants ou représentés". Cela signifie que si un enfant est prédécédé, ses propres enfants peuvent venir par représentation et être bénéficiaires à sa place. Chacun des petits-enfants venant par représentation (prévue dans la clause) est considéré comme bénéficiaire à part entière, et bénéficie à ce titre de son propre abattement de 152 500 €. En revanche, si un enfant vivant renonce au bénéfice du contrat : Ses propres enfants ne sont pas appelés automatiquement. La représentation ne s’applique pas en cas de renonciation, sauf si la clause le prévoit explicitement. Et si la clause prévoit "mes héritiers" en dernier recours ? Dans votre exemple, c’est bien le cas : la clause standard désigne, en dernier rang, "mes héritiers". Si l’on arrive à ce niveau — c’est-à-dire si le conjoint et les enfants sont tous prédécédés ou ont renoncé, alors les héritiers légaux de l’assuré sont appelés comme bénéficiaires. Les petits-enfants peuvent alors l’être, en tant qu’héritiers légaux par représentation successorale. Dans ce cas, chacun d’eux bénéficie à nouveau de son propre abattement de 152 500 € (article 990 I du CGI), dès lors qu’il devient bénéficiaire effectif du contrat.
D

Daniel

Bonjour, Je souhaite donner la possibilité à mes 2 enfants de renoncer à leur part de mon AV à mon décès. J'ai 2 enfants Marion sans conjoint et sans enfants et Blandine, mariée, qui a 3 enfants. Blandine doit pouvoir renoncer au profit de ces 3 enfants et Marion au profit des 3 enfants de Blandine. Pourriez-vous m'indique si la rédaction suivante fait sens? "Mes enfants nés/à naître, vivants ou représentés, par parts égales. En cas de prédécès ou renonciation d’un des enfants, sa part reviendra à ses descendants vivant ou représentés, par part égales, à défaut mes petits-enfants vivants ou représentés, par parts égales. À défaut mes héritiers." Merci de votre réponse.

L'équipe Linxea

Bonjour, Oui telle qu'elle est rédigée, la clause bénéficiaire prévoit bien la renonciation d'un des bénéficiaires de premier rang et l'attribution des capitaux à vos héritiers.
BC

BALTZER Christiane

Bonjour, Si le bénéficiaire exonéré (conjoint) d'un contrat d'assurance vie souscrit avant 70ans renonce au bénéfice au profit de plusieurs autres personnes (enfants) l'abattement de 152500€ s'applique-t-il à chaque bénéficiaire? Ou une seule fois ? Merci de votre réponse

L'équipe Linxea

Bonjour, Chaque bénéficiaire profitera de l’abattement de 152 500 €, qu’il soit direct ou représentant.
RP

Romain P

J'aimerais savoir ce qu'il se passe dans le cas suivant. La clause est "ma conjointe, et à défaut mes héritiers". Les héritiers sont la conjointe et les 3 enfants. Si la conjointe renonce, est-ce qu'une part est réintégrer à la succession (si oui combien ?), ou bien est-ce que le total se retrouve désormais divisé par 3 seulement ?

L'équipe Linxea

Bonjour, Dans votre exemple, le total est divisé en 3.
F

Fatiha

Bonjour, Mon père souhaite renoncer à l'assurance vie suite au dc de ma mère, ma sœur et moi allons être les bénéficiaires. Va-t-il falloir envoyer une dévolution successorale à l'assureur ? Je vous remercie pour votre réponse.

L'équipe Linxea

Bonjour, Nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
C

Carine

Bonjour, notre père est décédé et notre mère, désignée comme bénéficiaire au premier rang (puis les enfants...) est sous habilitation familiale (Alzheimer). Y a t-il un moyen de faire en sorte qu'elle renonce au bénéfice de l'assurance vie de notre père dans cette situation (= malgré l'habilitation, puisque ce seront nous, les bénéficiaires et habilités, qui hériteront alors directement) ? La banque est très réticente. Par ailleurs, elle m'indique avoir versé les fonds mais qu'il sera possible de revenir en arrière si on trouve un moyen (accord du juge nécessaire?) - est-ce vrai ou cette action de la banque est-elle irrémédiable ? Merci.

L'équipe Linxea

Bonjour, La personne habilitée ne peut accomplir un acte de disposition à titre gratuit qu’avec l’autorisation du juge des contentieux de la protection (ex-juge des tutelles). Si l'on considère la renonciation au bénéfice d'une assurance vie comme un acte de disposition à titre gratuit - ce qui est le cas à notre sens - alors il faudra nécessairement obtenir cette autorisation.
DD

David Deming

Bonjour  Résident à l’étranger et en litige avec ma famille , ne pouvant pas fournir les documents de fiscalité car ne vis pas en France comment se déroule l’acceptation ou renoncement de l’assurance vie  svp ? Merci d’avance

L'équipe Linxea

Bonjour, Pour mieux comprendre la situation et vous conseiller au mieux, nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
E

Emeric

Bonjour, mon frère, sans enfants, a souscrit un contrat d’assurance-vie dont la clause bénéficiaire est rédigée ainsi : * M. Gilles DUPONT, domicilié XXX, en cas de prédécès ou de renonciation, ses représentants, * à défaut mes héritiers Si M. Gilles Dupont renonce au bénéfice de cette assurance-vie, qui sont "ses représentants", svp ? Sa femme ? Ses enfants ? Merci d'avance pour vos réponses...

L'équipe Linxea

Bonjour, Si la représentation est prévue, elle a pour effet de désigner les enfants bénéficiaires en lieu et place de M. Dupont.
MP

Merign Paul

Merci pour la réponse précédente. Une nouvelle question peu agréable mais …. Mes parents très âgés viennent d'être hospitalisés le même jour tous les deux dans un état très grave. Ils ont chacun une assurance vie avec comme bénéficiaires : "mon conjoint, à défaut notre fils" Au cas où mes parents partiraient l'un après l'autre à quelques semaines d'intervalle, l'assurance vie du premier parti tomberait dans la succession ou me reviendrait sans fiscalité ? Sachant qu'ils n'ont pas besoins de ces sommes, qu'ils voulaient modifier les bénéficiaires pour me placer en premier mais n'en ont pas eu le temps. La différence en termes d'impôts est assez énorme. Auriez vous un conseil pour éviter ce passage par la succession pour le premier parti ? (Peut-être ne pas réclamer le bénéfice du premier parti avant le décès du second) Merci de votre réponse pour cette question difficile à cette période.

L'équipe Linxea

Bonjour, Nous sommes sincèrement désolés d'apprendre la situation difficile que traversent vos parents. En ce qui concerne votre question sur l'assurance vie, lorsque le bénéficiaire de premier rang (en l’espèce le conjoint) n’a pas accepté la clause avant de décéder à son tour, la jurisprudence considère traditionnellement que la prestation garantie doit revenir aux héritiers du bénéficiaire sauf lorsque le stipulant (le souscripteur) a désigné, outre ce bénéficiaire, des bénéficiaires subsidiaires sans réserver les droits des héritiers du premier nommé. En l’espèce, il y a un bénéficiaire de second rang qui est nommé. Ce qui signifie que vous devriez percevoir les capitaux dans le cadre fiscal de l'assurance vie.
C

Catherine

Bonjour, Seule bénéficiaire de l'assurance-vie de mon père décédé je souhaite, malgré sa volonté, en faire bénéficier à part égale mon frère, ma soeur et moi. Dans le cas où je renonce à l'assurance-vie, celle-ci est reversée dans la succession. Au moment du règlement de celle-ci, serais-je écartée du bénéfice de l'assurance-vie au motif que j'y aurais précédemment renoncé ? Merci d'avance pour votre réponse.

L'équipe Linxea

Bonjour, Nous vous invitons à contacter nos équipes au 01 45 67 34 22.
MP

Merign Paul

Bonjour, J'aimerais avoir une précision sur vos réponses. A la question 7 "Peut-on renoncer au bénéfice avant le décès du souscripteur ?" vous répondez "Oui, dès que le bénéficiaire a connaissance de sa désignation, il peut y renoncer." Et à la question 37 "L’assurance vie m’affirme que je dois attendre le décès du souscripteur pour envoyer ce courrier de renoncement ? J’espérais prévenir et le faire avant le décès de mon père …Confirmez-vous cette assertion ? Merci d’avance pour votre réponse" vous répondez: "2 cas de figure se présentent : – Si vous êtes bénéficiaire acceptant (c’est-à-dire que vous avez formellement accepté la désignation), alors vous êtes libre d’y renoncer à tout moment – Si vous n’avez pas formellement accepté cette désignation, alors c’est au décès du souscripteur que vous pourrez y renoncer. Concrètement, le souscripteur du contrat garde la capacité de modifier le bénéficiaire tant que celui-ci n’a pas formellement accepté sa désignation." Dans mon cas, je suis en première position des bénéficiaires et je n'ai pas formellement accepté la désignation (je n'ai rien fait), je veux refuser le bénéfice, je pense que la réponse 7 est plus pertinente. Je pense faire une renonciation avant le décès du prescripteur et si celui-ci me retire des bénéficiaires après ma renonciation, ma lettre de renonciation n'aura simplement plus aucune valeur. Mon raisonnement est il correct ? Merci.

L'équipe Linxea

Bonjour, [EDIT] Vous pouvez renoncer au bénéfice du contrat au moment du décès du titulaire.
D

Dullin

Bonjour, Ma mère est décédée récemment, nous sommes deux enfants bénéficiaires de son assurance-vie. A quel moment dois-je signifier à la banque mon intention de renoncer au bénéfice? Merci d'avance

L'équipe Linxea

Bonjour, Nous tenons à vous exprimer nos plus sincères condoléances. Vous pouvez d'ores et déjà envoyer un courrier à votre banque pour renoncer au bénéfice du contrat.